Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Informatique et télecoms

Iliad a fait une offre sur T-Mobile US

31 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #illiad, #free

Précédent

L’opérateur français propose 15 milliards de dollars en numéraire pour prendre le contrôle de l’opérateur américain, convoité par Sprint.

Iliad tente de jouer les briseurs de noces annoncées entre Sprint et T-Mobile US, numéros trois et quatre du marché américain envisageant, depuis de longs mois, une mégafusion. C’est leWall Street Journal qui a, le premier, divulgué l’information, obligeant le groupe de télécoms français à sortir du bois en confirmant officiellement son intérêt pour T-Mobile US.

« Le marché mobile américain est à la fois vaste et particulièrement attractif », se justifie Iliad dans un communiqué, en se trouvant des points communs avec sa cible : « T-Mobile US s’est imposé avec succès sur ce marché par son positionnement en rupture qui, à de nombreux égards, est similaire à celui d’Iliad en France ». Certains soulignent que leurs patrons, John Legere pour l’Américain, et Xavier Niel pour le Français, ont tous deux la réputation d’être des trublions dans leur secteur.

Concrètement, Iliad propose 15 milliards de dollars en numéraire pour 56,6% de T-Mobile US, à 33 dollars par action. Il évalue les 43,4% de capital restant à 40,5 dollars par action, sur la base de 10 milliards de dollars de synergies au bénéfice des actionnaires de T-Mobile US. Ce qui, explique le groupe, conduit à une valeur globale de 36,2 dollars par action, soit une prime de 42% par rapport au cours de Bourse de T-Mobile US au 12 décembre 2013, avant les premières rumeurs de rapprochement avec Sprint.

Xavier Niel participera à l’augmentation de capital

Pour financer son opération, Iliad prévoit de combiner dette, avec le soutien de « banques internationales de premier plan », et fonds propres, à hauteur de 2 milliards d’euros pour ces derniers. Son fondateur, Xavier Niel, « participera à l’augmentation de capital », précise le groupe. Le WSJ rappelle que T-Mobile pèse 24,8 milliards de dollars, tandis qu’Iliad plafonne à 12 milliards d'euros, soit 16 milliards de dollars environ.

T-Mobile US est, depuis plusieurs mois, dans le collimateur de Sprint. Les maisons-mères des deux opérateurs, respectivement Deutsche Telekom AG et Softbank, auraient conclu un accord de principe pour marier leurs filiales américaines, affirmait la presse nippone à la mi-juillet. Dans le montage évoqué alors, Softbank prendrait au moins 50 % du capital de T-Mobile US, détenu à 67 % par le second. Une mégafusion à 39 milliards de dollars, financée par huit banques japonaises et allemandes.

L’existence d’une contre-offre a fait bondir le titre T-Mobile à New York, pour approcher les 33 dollars, peu après l'annonce d’Iliad. En revanche, l'action de Sprint , susceptible de se retrouver engagé dans un coûteux bras de fer avec le Français, a perdu du terrain. 


 

Lire la suite

Les trois transformations qui vont bouleverser le paysage des télécoms

30 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #telecoms

Les annonces d'opérations de fusion ou de rachat se multiplient depuis quelque temps en Europe dans le secteur des télécommunications. Elles mettent à l'évidence les autorités en charge de la concurrence ainsi que les autorités réglementaires dans une situation difficile. Cela se traduit par des délais d'instruction particulièrement longs et par des « remèdes » controversés quand les opérations sont acceptées.

Cependant, presque toutes les parties sont arrivées maintenant à la conclusion que la consolidation est inéluctable sinon souhaitable. Les principaux acteurs du secteur ne se sont jamais totalement remis de la crise de la bulle Internet et de l'endettement qui s'en est suivi. L'intensification de la concurrence, avec l'arrivée de nouveaux entrants, la déstabilisation des modèles tarifaires sous l'effet des applications concurrentes des acteurs de l'Internet (voix, messages, vidéo), les effets ravageurs de la crise économique depuis 2008 pour les pays du sud de l'Europe… se sont combinés pour dégrader, ces dernières années, un secteur qui constituait un vrai atout pour l'Europe. Cela se traduit pour les cinq principaux marchés de l'Union par une chute des revenus de 12,5 % en cinq ans, par un recul très significatif de l'Ebitda (marge opérationnelle avant amortissement) et, assez logiquement dans ces conditions, par un investissement par habitant plus faible qu'aux Etats-Unis, pour déployer les accès de nouvelle génération (fibre, LTE).

La consolidation apparaît comme la réponse naturelle pour mettre fin à la guerre des prix et stabiliser les marges. Le partage des infrastructures peut la précéder ou l'accompagner. Mais il n'est pas sûr qu'il la remplace. S'il constitue une approche intéressante dans certains cas pour diminuer les coûts, il peut aussi permettre à la guerre des prix de se poursuivre plus longtemps. Malheureusement, cette consolidation se fait pour l'essentiel aujourd'hui à travers des opérations au sein d'un même marché national.

Au-delà, on peut imaginer dans un deuxième temps, les marges des opérateurs européens s'étant améliorées et l'harmonisation des réglementations ayant progressé comme vient de le souhaiter M. Junker, des rapprochements transfrontières. On rappellera qu'un des arguments mis en avant dans l'ouverture à la concurrence du secteur des télécommunications résidait dans la capacité à constituer un marché unique à l'échelle de l'Union et à faire émerger une poignée d'opérateurs paneuropéens. L'enjeu n'est pas négligeable, car, même si les synergies sont moins évidentes dans une opération transfrontière, la taille a très probablement un effet sur l'efficacité des opérateurs et leurs capacités d'investissement et d'innovation. On soulignera aussi que la création d'une grosse poignée d'opérateurs présents sur l'essentiel des marchés de l'Union en substitution à la centaine d'opérateurs nationaux mais en compagnie d'opérateurs plus spécialisés dans des clientèles particulières ne réduirait en rien le choix des consommateurs. Il faut donc probablement accepter une réduction du nombre d'opérateurs dans le cadre des marchés nationaux, pour connaître une concurrence plus riche, qui ne se résume pas au paramètre prix, dans le cadre d'un marché élargi à l'Union européenne.

Car le vrai enjeu de ces opérations n'est pas de jouer au Monopoly industriel et de devenir plus gros par principe. Il est de pouvoir faire face dans de bonnes conditions à trois transformations difficiles. La première est celle qui doit conduire les opérateurs à améliorer sans cesse leur productivité et leur agilité dans un environnement qui change rapidement. Car, même si la guerre des prix est aujourd'hui un piège, il est normal de considérer que le secteur est l'un des mieux placés pour faire bénéficier les consommateurs des gains de productivité du numérique et dégager les moyens pour supporter les investissements nécessaires. La deuxième transformation est celle qui va voir, sous l'effet du très haut débit, s'accélérer la convergence fixe-mobile des infrastructures et des offres commerciales. Demain, l'Internet mobile constituera le premier client des réseaux en fibre. La troisième est majeure. Elle verra croître le poids du logiciel et du traitement des données sur le secteur. Les opérateurs maîtriseront alors en temps réel les paramètres de qualité de leurs réseaux et la relation avec leurs clients.

Si l'effervescence numérique est aujourd'hui surtout caractérisée par les start-up innovantes de l'« over the top » (OTT), le secteur des télécoms ne doit pas être considéré comme le dernier dinosaure ou assimilé au CD musical irrésistiblement dépassé par le streaming. Quels que soient les scénarios, il faudra bien que des capitaux continuent à s'investir, avec des perspectives de retour profitable, dans le maillon réseau et accès de la chaîne de valeur Internet. L'Europe, qui ne dispose pas aujourd'hui de grandes plates-formes Internet mondiales, aurait tort de l'oublier.

Lire la suite

Samsung repousse la commercialisation du premier smartphone fonctionnant sous Tizen

28 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Samsung, #tizen

Destiné à permettre à Samsung de s'émanciper d'Android, le système d'exploitation Tizen a du mal à s'installer. Le constructeur coréen repousse en effet la commercialisation du tout premier smartphone utilisant ce système.

Dévoilé le 2 juin dernier, le "Samsung Z" devait être le premier smartphone disponible fonctionnant sous un système d'exploitation baptisé Tizen et qui permettait au géant coréen de rompre avec Android et son développeur, Google. Il devait, selon le plan de marche annoncé alors, être commercialisé d'abord en Russie au troisième trimestre, puis mis à disposition sur d'autres marchés par la suite.

Mais les choses ne se passeront pas ainsi. Ce lundi en effet, Samsung a annoncé que la commercialisation de ce smartphone a été repoussée à une date ultérieure afin de "renforcer l'écosystème Tizen". Et aucun calendrier n'a été donné.

 
Tizen, une alternative à Android

Tizen est né de l'alliance entre Samsung, Intel et plusieurs opérateurs télécoms comme le japonais NTT Docomo, le britannique Vodafone et le français Orange.
Ce système d'exploitation se présente comme une alternative à Android. A l'instar de l'OS mobile de Google, il est gratuit et ouvert à tous.

Une annonce qui porte un peu plus d'ombre sur ce système d'exploitation qui a été développé par un consortium de constructeurs et d’opérateurs et qui, au delà de l'innovation technologique constitue pour le constructeur sud-corée, un moyen de s’émanciper de Google qui est à l’origine d’Android. Et notamment pouvoir proposer des applications spécifique qui sont désormais pour Google (sur Android) et pour Apple (sur iOS) des sources importantes de revenus.

 
Le "Samsung Z" doit être proposé en deux couleurs 

Doté d'un écran de 4,8 pouces, le Samsung Z fonctionne avec un processeur de 2,3 GHz, et embarque une caméra de 8 megapixels. A l'instar du Galaxy S5, il intègre un capteur capable de reconnaître l'empreinte digitale. Il est décliné en deux coloris (noir et doré).
L’espace de stockage atteint les 16 Go, et le Samsung Z disposera d'un port pour cartes micro SD. Il sera compatible avec les réseaux 4G de type LTE-A.
Contrairement aux derniers modèles de la marque qui présentent des formes plus arrondies, le Samsung Z propose un design "rectangulaire" qui conserve "l'idendité Samsung", précise encore le fabricant sud-coréen. Il pèse 136 grammes contre par exemple 145 grammes pour le Galaxy S5.

Un prototype de TV

Pour autant, même si aucun smartphone ne fonctionne encore avec ce système d'exploitation, Tizen est déjà la plateforme qui équipe la montre "intelligente" Gear 2 lancée par Samsung en février et le constructeur corée a dans ses cartons des appareils photos Tizen-Android et aussi un prototype de télévision qui se connecte à des contenus en ligne en utilisant Tizen.

"L'objectif de ce projet est d'évoluer vers des services pour l'ensemble de l'internet des objets", l'expression par laquelle les spécialistes du secteur désignent l'ensemble du marché de ces futurs objets connectés, avait expliqué Jong-Deok Choi, vice-président exécutif du groupe sud-coréen, lors de la présentation de ce nouveau smartphone.


 
Lire la suite

Iphone le seul téléphone portable à fil

25 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Iphone

Une campagne mordante

Ce à quoi l’autre personne - équipée elle d’un Samsung Galaxy S5 doté d’un écran de 5,1 pouces de diagonale - lui répond : "Et ça n’a encore jamais été fait ?", avant de lui montrer son appareil, laissant entendre que des smartphones, dotés d’un écran plus large, sont disponibles à la vente depuis plusieurs mois déjà. Si les publicités de Samsung moquant l'iPhone ne sont pas une nouveauté, elles se multiplient en ce moment, alors que la sortie de l'iPhone 6 approche à grand pas. Début juillet, le groupe sud-coréen a publié une publicité sur YouTube tournant cette fois en dérision la batterie des iPhone et leur faible durée d'autonomie. On y voit des dizaines de personnes, assises contre des murs près d'une prise de courant avec leur iPhone en train de se recharger. En arrière-fond, une voix off décrit ces gens "privés de la liberté de savourer des plaisirs simples tels que boire tranquillement un verre, partager un moment convivial avec leurs collègues" et qui sont dans l'obligation de s'agglutiner "à proximité des prises électriques, pas loin des poubelles, sur les moquettes tachées, et dans les toilettes." En savoir plus sur

Lire la suite

La guerre aux logiciels bloqueurs de publicité sur Internet est déclarée

24 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #logiciels bloqueurs de publicité

 

De 15 % à 20 % des internautes français bloquent les publicités sur les sites Internet. Les médias étudient des solutions judiciaires et techniques pour les contrer.

Ce sont des minuscules extensions informatiques que les internautes installent sur leurs navigateurs Web en deux, trois clics, mais, en quelques années, elles sont devenues la hantise des médias. Les « adblockers » empêchent l’affichage des publicités sur Internet et rencontrent un succès croissant dans le monde, notamment en France.

Le taux de blocage atteint « en moyenne 15 à 20 % des inventaires publicitaires », indique Emmanuel Parody, membre du Geste, le groupement des éditeurs de contenus et services en ligne. Les Français sont les troisièmes plus gros téléchargeurs d’Adblock Plus, le leader allemand du secteur. « 4 à 5 millions d’entre eux l’ont installé, soit 8 % de la population ayant accès à Internet », assure Ben Williams, le porte-parole d’Adblock Plus.

Face à l’ampleur du phénomène, les médias s’organisent. Car ces plug-ins menacent leur principale source de financement sur Internet, la publicité. Celle qui s’affiche en pré-roll pendant quelques secondes avant la visualisation d’une vidéo, certains types de bannières, les pop-up... Lors du Mondial de football, TF1 ainsi a constaté que 25 % des internautes qui regardaient les matchs utilisaient un logiciel bloqueur de publicité. Les sites traitant des nouvelles technologies sont les plus touchés, car leur public geek est particulièrement enclin à installer ce type de programme, jusqu’à 50 % d’entre eux, raconte David Legrand, rédacteur en chef de Next INpact.

« Réunion de crise »

Si les médias restent discrets sur leurs manques à gagner, leur agitation en coulisse prouve qu’il y a péril en la demeure. Il est temps d’organiser la riposte. Ainsi fin mai, le Geste a organisé une « réunion de crise » pour discuter d’une opération « coup de poing  ». Plusieurs médias ont d’abord tenté la pédagogie, en sensibilisant leurs lecteurs à la nécessité de la publicité pour financer des contenus de qualité gratuits. Sans succès, d’autant plus que ces messages se sont rapidement trouvés dans la liste des publicités bloquées...

D’autres tentent la méthode forte, comme TF1, qui a coupé l’accès aux matchs de la Coupe du monde sur son site aux internautes ayant installé un bloqueur. « L’Equipe » pourrait lui emboîter le pas à la rentrée. Mais, si Olivier Abecassis, directeur d’e-TF1, affirme que son interdiction « a convaincu la moitié des internautes qui avaient un bloqueur de le désactiver », il précise que cette solution ne peut marcher que pour les événements premium.

Bloquer les bloqueurs

En Allemagne, les médias ont, eux, franchi le pas des tribunaux. Comme Sat.1, qui a assigné en référé Eyeo GmbH, l’éditeur d’Adblock Plus, mais le tribunal d’Hambourg n’a pas donné suite. Axel Springer et les chaînes de télévision ProSiebenSat.1 et RTL ont aussi une plainte en cours.

En réalité, tous apparaissent relativement démunis. Car il existe une myriade d’ « adblockers » (Ad Block, Ghostery, Collusion, NoScript...), leur technologie reposant sur un simple code source, duplicable à l’infini. La solution réside probablement en partie dans la technique. Ainsi Secret Media, une nouvelle société créée par Frédéric Montagnon, ancien président d’Overblog, compte commercialiser à partir de septembre une solution « basée sur la cryptographie », pour bloquer les bloqueurs de pub. Son tarif est trois fois supérieur à celui d’un « ad serveur » classique, ces plates-formes qui hébergent la publicité.

« C’est le jeu du chat et de la souris, les “ad blockers” trouveront d’autres solutions », estime cependant Valérie Chavanne, vice-présidente de l’IAB. En attendant de trouver la parade, les médias recourent de plus en plus souvent aux contenus sponsorisés et aux « native ads », ces pubs directement intégrées au contenu éditorial. Et qui échappent aux « adblockers ».

Lire la suite

OOdrive Sync, la synchronisation professionnelle pour les TPME

24 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #oodrive sync

OOdrive a récemment lancé sa toute nouvelle application Oodrive Sync à destination des petites et moyennes entreprises, afin de permettre à tous les collaborateurs d’accéder à leurs fichiers, n’importe où et à n’importe quel moment. Ils peuvent grâce à la solution synchroniser l’ensemble de leurs données depuis tous leurs périphériques et tous les systèmes d’exploitation, afin de pouvoir y accéder quel que soit l’endroit où ils se trouvent, et ce même en mode offline.

Une fois les fichiers stockés sur le cloud et protégés par un cryptage et une clé personnalisée, les utilisatuers peuvent alors les consulter et les partager en toute sécurité. La solution d’adaptera ainsi au quotidien de nombreuses TPME en quête d’un service Cloud pratique et sécurisé et constituera un outil collaboratif idéal pour ces professionnels, en répondant aux problématiques de stockage et de sécurité : synchronisation automatique, partage de fichiers lourds via un simple lien, transferts suivis et faciles, données hébergées en France…

Pour en savoir plus : charlet.pascal@multiproservices.net

Lire la suite

Geste commercial SFR apres la panne

24 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #sfr

 

 

Les clients de l’opérateur ont eu des difficultés pour émettre ou recevoir des appels ce jeudi. 3,8 millions de clients ont été touchés. SFR fait un geste commercial pour apaiser les clients impactés.

En arrivant au bureau ce jeudi, les clients de l’opérateur SFR parlaient de la même chose : l’absence de réseau sur leur téléphone portable, à quelques exceptions près. Leur constat était aussi celui de nombreux internautes, s’interrogeant sur les réseaux sociaux, depuis divers régions françaises.

De quoi faire penser à une panne importante chez SFR, en train d’être repris par Numericable. Effectivement, SFR a signalé, en fin de matinée, un « incident technique survenu à 8h55 ». « Certains [...] clients mobile peuvent rencontrer des difficultés à émettre et recevoir des appels », a précisé l’opérateur sur les réseaux sociaux. Ont été touchés « tous les clients 4G, et une partie des clients 3G et 2G », soit 3,8 millions d’abonnés. Un chiffre à rapporter aux quelque 21 millions de clients mobile revendiqués par SFR à la fin du mois de mars. L’incident a touché aussi certains clients de Numericable, qui utilise le réseau 4G de SFR.

 
 

Les difficultés ont été « maîtrisées » vers 13h30, a affirmé SFR en fin de journée, assurant que « les services sont revenus à la normale ». Toutefois, certains, notamment les nouveaux clients, « peuvent encore rencontrer des difficultés », a précisé l’opérateur sur son site assistance . Le réseau 4G, également perturbé, « reprend progressivement ».

« Panne matérielle »

L’incident était lié à « une panne matérielle sur un équipement HLR [« Home location register », qui sert à localiser les abonnés, NDLR] déployé par Alcatel-Lucent ». Un équipement situé dans le cœur de réseau et relativement récent (environ deux ans), précise-t-on chez SFR, qui va ouvrir une « enquête approfondie pour comprendre les causes exactes de cet incident dans la mesure où il s’agissait d’un équipement récent et largement sécurisé ».

En 2012, Orange avait, lui aussi, subi une panne géante, touchant 26 millions de Français. En cause, déjà, un problème logiciel affectant le HLR, lui aussi « fabriqué par Alcatel-Lucent », avait détaillé quelques jours plus tard le patron du groupe, Stéphane Richard , s’expliquant devant les députés. « Toutes les équipes d’Alcatel-Lucent sont pleinement mobilisées auprès de SFR pour identifier les causes précises de la panne et rétablir la situation dans les meilleurs délais », a, pour sa part, assuré ce jeudi un porte-parole de l’équipementier.

Un geste commercial

Cet incident sur le réseau intervient dans un contexte tendu pour SFR. Début juillet, il s’était fait sérieusement reprendre par le gendarme des télécoms autour de ses publicités sur la 4G. L’opérateur avait dû revoir la carte de couverture 4G publiée sur son site Web, jugée par l’Arcep trop généreuse par rapport à la réalité. Un problème de communication ne préjugeant cependant en rien de la qualité du réseau 4G. Mesuré par l’Arcep, le réseau 4G de SFR , couvrant 30 % de la population, est apparu début juillet loin derrière ceux d’Orange (66 %) et de Bouygues Telecom (70 %).

Alors que sur les réseaux sociaux, le service assistance, parfois malmené, a passé l’après-midi à rappeler qu’un geste commercial est « discutable lorsque la panne excède 48 heures consécutives », comme indiqué dans les conditions générales d’achat, SFR a décidé de faire le nécessaire pour adoucir l’ire de ses clients. Il offrira à ses abonnés « les appels et les SMS illimités ainsi que 2Go de données pendant un mois » (en France métropolitaine) et aux clients bénéficiant d’un Extra un Extra supplémentaire pendant un mois. Les intéressés « seront contactés individuellement dans les jours qui viennent pour se voir préciser les modalités ».


 
Lire la suite

Panne SFR vers le retour à la normal

24 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #sfr, #panne sfr

"La cause de la panne et l'équipement ont bien été identifiés et les équipes d'Alcatel Lucent ainsi que la direction générale du réseau de SFR travaillent d'arrache-pied pour résoudre ce problème au plus vite", ajoutait un porte-parole de l'opérateur.

A 14h, le compte Twitter de SFR Assistance indique : "La source de l'incident a été identifiée. Les actions menées par les équipes SFR et Alcatel Lucent permettent un retour progressif des services. SFR est conscient des impacts et enjeux et travaille à la restitution complète des services dans les meilleurs délais".

A 14h30, le même compte Twitter indique : "Il y a encore quelques perturbations, mais ça devrait vite rentrer dans l'ordre maintenant".

 

A 17h30, SFR ajoute : "Certains notamment nouveaux clients , peuvent encore rencontrer des difficultés. Il est à noter que l’accès au réseau 4G a également été perturbé et que celui-ci reprend progressivement".

Tout en expliquant : "Grâce à la mobilisation immédiate de l’ensemble des équipes techniques, ces difficultés, dues à la panne d’un équipement nouvelle génération HLR (Home Location Register), sont désormais maîtrisées depuis 13h30 et les services sont revenus à la normale. Les équipes techniques sont à pied d’œuvre pour s’assurer de la clôture définitive de cet incident et mettre tout en œuvre pour qu’il ne se reproduise pas. Une enquête approfondie va être également diligentée pour comprendre les causes exactes de cet incident dans la mesure où il s’agissait d’un équipement récent et largement sécurisé". 

Plusieurs pannes déjà

Voilà qui ne va pas améliorer l'image de l'opérateur, épinglé dans la dernière étude Arcep de qualité de service SFR. Pannes et pertes de réseau ponctuelles sont relevées par de nombreux abonnés, passablement irrités. Une situation qui s’est ressentie sur notre outil 4G Monitor.

En effet, SFR multiplie les incidents et les pannes sur son réseau depuis quelques mois. Fin mars dernier, le réseau avait connu une panne nationale pendant quelques heures. 

Début mars, SFR avait déjà connu des problèmes sur son réseau 4G avec d'importantes difficultés de connexion au niveau national. Mais l'opérateur n'est pas le seul à être tombé plusieurs fois. En décembre dernier, c'est le réseau de Bouygues Telecom qui tombait pendant plusieurs heures provoquant l'impossibilité de passer ou de recevoir des appels et d'utiliser l'Internet mobile.

En février dernier, le réseau Orange a connu d'importantes difficultés dans le sud de la France. En juillet 2012, Orange a subi une panne massive empêchant 26 millions de clients de passer ou de recevoir des appels ou de surfer sur le Web pendant plus de 11 heures. Là encore, c'était le HLR qui était en cause.

Lire la suite

Panne SFR : 4 millions de clients mobile touchés

24 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #SFR, #Panne SFR

Les clients 4G de l’opérateur, et certains en 3G, ont des difficultés pour émettre ou recevoir des appels. Il s’agit d’une panne matérielle sur un équipement HLR déployé par Alcatel-Lucent.

En arrivant au bureau ce jeudi, les clients de l’opérateur SFR parlaient de la même chose : l’absence de réseau sur leur téléphone portable, à quelques exceptions près. Leur constat était aussi celui de nombreux internautes, s’interrogeant sur les réseaux sociaux, depuis divers régions françaises.

De quoi laisser penser à une panne importante chez SFR, en train d’être repris par Numericable. Silencieux en début de journée, SFR a ensuite confirmé l’incident en fin de matinée. Il indique, sur son site Internet et sur les réseaux sociaux, que « suite à un incident technique, certains [...] clients mobile peuvent rencontrer des difficultés à émettre et recevoir des appels ». L’opérateur assure que ses équipes mettent évidemment « tout en oeuvre pour rétablir la situation dans les meilleurs délais ».

«  Cet incident touche tous nos clients 4G, et une partie des clients 3G et 2G, soit potentiellement 4 millions d’abonnés, depuis 8h45 », a précisé un porte-parole de l’opérateur. Un chiffre à rapporter aux quelque 21 millions de clients mobile revendiqués par SFR à la fin du mois de mars. L’incident touche aussi certains clients de Numericable, qui utilise le réseau 4G de SFR.

« Panne matérielle »

L’incident est lié à « une panne matérielle sur un équipement HLR [« Home location register », qui sert à localiser les abonnés, NDLR] déployé par Alcatel-Lucent ». Un équipement situé dans le cœur de réseau et relativement récent (environ deux ans), précise-t-on chez SFR.

En 2012, Orange avait, lui aussi, subi une panne géante, touchant 26 millions de Français. En cause, déjà, un problème logiciel affectant le HLR, lui aussi « fabriqué par Alcatel-Lucent », avait détaillé quelques jours plus tard le patron du groupe, Stéphane Richard , s’expliquant devant les députés. « Toutes les équipes d’Alcatel-Lucent sont pleinement mobilisées auprès de SFR pour identifier les causes précises de la panne et rétablir la situation dans les meilleurs délais », a, pour sa part, assuré ce jeudi un porte-parole de l’équipementier.

Cet incident sur le réseau intervient dans un contexte tendu pour SFR. Début juillet, il s’était fait sérieusement reprendre par le gendarme des télécoms autour de ses publicités sur la 4G. L’opérateur avait dû revoir la carte de couverture 4G publiée sur son site Web, jugée par l’Arcep trop généreuse par rapport à la réalité. Un problème de communication ne préjugeant cependant en rien de la qualité du réseau 4G. Mesuré par l’Arcep, le réseau 4G de SFR , couvrant 30 % de la population, est apparu début juillet loin derrière ceux d’Orange (66 %) et de Bouugues Telecom (70 %).

Lire la suite

Apple : le marché attend les nouveaux produits

24 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple

Un nouvel iPhone, plus grand, et une montre connectée devraient garnir le catalogue de fin d’année du groupe californien.

Apple est passé maître dans l’art du teasing. « Nous nous attendons à vivre un automne très chargé. Et nous nous en réjouissons ». La petite phrase du directeur financier, Luca Maestri, prononcée lors de la présentation des résultats trimestriels , n’est pas passée inaperçue. Elle a immédiatement fait repartir la machine à rumeurs sur les lancements de nouveaux produits de la marque à la pomme. « Tout le monde a les yeux rivés sur ce qui va sortir dans les prochains mois », confirme un analyste financier.

La chose est entendue : Apple devrait présenter son nouvel iPhone au mois de septembre. Selon la presse anglo-saxonne, celui-ci devrait sortir en deux exemplaires : l’un doté d’un écran de 4,7 pouces, l’autre d’un écran de 5,5 pouces, bien plus grands que le dernier modèle (4 pouces). Si c’est le cas, la firme à la pomme succomberait à son tour à la mode des smartphones géants popularisée par les concurrents asiatiques, dont le premier d’entre eux, Samsung. Apple aurait déjà passé commande pour 70 à 80 millions d’iPhones à ses fournisseurs. Un chiffre impressionnant qui témoigne des ambitions intactes du groupe sur le marché des smartphones.

« iTime » ou « iWatch » ?

Outre un nouvel iPhone, la fin de l’année pourrait aussi être agrémentée par la sortie de la très attendue montre connectée. Le faisceau de rumeurs se fait, en effet, plus précis. Mardi, un nouveau brevet relatif à « un dispositif électronique porté au poignet  » a été accordé par les autorités américaines à Apple. Le document énumère les différents composants présents dans le produit — baptisé « iTime » — comme un écran tactile, une puce NFC, ou encore des capteurs biométriques. Aucune date de sortie n’est précisée. Mais les sites spécialisés évoquent un lancement pour octobre . Apple a multiplié les embauches, ces derniers mois, dans le domaine des bracelets connectés (Nike+ Fuelband), du luxe (Yves Saint Laurent, Burberry) et de l’horlogerie (Tag Heuer), accréditant la thèse d’une sortie proche.

Avec cette nouvelle catégorie de produit, la première depuis l’iPad il y a quatre ans, la firme à la pomme viendrait concurrencer les autres géants Samsung, LG et Sony, déjà présents sur le marché des « smartwatches ». Reste à savoir s’il pourra faire décoller ce marché, comme il l’a fait dans le passé avec le smartphone et la tablette. « Grâce à la force de sa marque, la réputation de qualité de ses produits, et ses capacités en design, Apple est le plus à même de réussir sur ce marché », écrivaient les analystes d’Exane BNP Paribas, dans une note publiée en avril. Ceux-ci évaluent le potentiel de revenus, sur la première année, à un peu plus de 10 milliards de dollars, pour 27 millions de montres vendues. Morgan Stanley fait à peu près le même calcul, avec 9 milliards pour 30 millions d’unités. Ce qui correspond à environ 5 % du chiffre d’affaires total. Pas de quoi remettre en cause la dépendance d’Apple à son cher iPhone…

Lire la suite
1 2 3 4 5 > >>