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Informatique et télecoms

Que réserve le nouveau Windows 9 de Microsoft ?

30 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Microsoft, #windows 9

Microsoft présente mardi soir la nouvelle mouture de son système d’exploitation. Une préversion, avant une version complète commercialisée au printemps.

A quoi ressemblera le nouveau Windows, que Microsoft devrait dévoiler ce soir ? Connu actuellement sous le nom de code « Treshold », Windows 9, ou Windows TH, -les deux appellations circulent-, ne devrait pas présenter de rupture graphique majeure avec Windows 8, même s’il s’apprête à renier une partie de son ADN. Sorti fin octobre 2012, Windows 8 avait, en effet, voulu unir tablettes et PC sous un même système d’exploitation, et opté pour une navigation résolument tactile, avec des tuiles colorées pour lancer des logiciels ou applications, déjà bien connues des utilisateurs de Windows Phone.

Il avait aussi réduit l’austère « bureau » de Windows au minimum, allant même jusqu’à supprimer le menu « démarrer ». Une révolution pour Microsoft. Un sacrilège pour les utilisateurs, dont la perte de repères n’a pas été compensée par une meilleure ergonomie... D’où des ventes peinant à décoller.

Un menu hybride

Le nouveau Windows devrait donc tenter de rectifier le tir. Microsoft avait déjà rétabli le bouton « démarrer » dans sa mise à jour 8.1. Un menu complet devrait faire désormais son grand retour , en version améliorée, combinant le meilleur de Windows 7 et 8. Ce menu hybride mêlera les icônes de l’ancienne version, sous forme de liste, et les tuiles colorées et personnalisables, caractéristiques de Windows 8.

Microsoft devrait aussi tenir compte du type d’équipement utilisé pour lui adapter Windows, comme l’indiquait le site Zdnet dès cet été. Sur un PC, point de volée de tuiles colorées, mais un bureau « classique » par défaut. Les applications de la Windows Store pourraient être sagement exécutées en mode fenêtré. En revanche, sur un équipement purement tactile (ou un ordinateur hybride utilisé en tablette), les tuiles seraient à l’honneur.

Préversion

Autre nouveauté : les notifications concernant le matériel ou certaines applications, comme Skype, seront centralisées dans une seule et même fenêtre de dialogue.

Enfin, pour caresser dans le sens du poil les utilisateurs de Windows 8.1 malheureux, le nouveau Windows pourrait leur être donné gratuitement, en mise à jour. Le Windows présenté mardi soir sera une préversion, avant une version définitive prévue pour le printemps, croit savoir Zdnet.com.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0203819238438-que-reserve-le-nouveau-windows-de-microsoft-1048252.php?RBEmRGkX4j70d7wv.99
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Le rachat de SFR par Numericable au crible de l’ Autorité de la concurrence

27 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Numericable, #SFR, #Futur, #FuturTelecom

Le rachat de SFR par Numericable au crible de l’ Autorité de la concurrence

L’Autorité de la concurrence doit statuer sur la fusion au plus tard le 30 octobre.Elle présentera son analyse à l’occasion d’une réunion prévue le 8 octobre et entendra alors les concurrents.

C’est l’opération de concentration la plus importante de l’année sur la scène européenne des télécoms. Annoncée en mars, la fusion entre Numericable et le numéro deux français de la téléphonie, SFR, devrait bientôt connaître son épilogue. Sauf surprise de dernière minute, c’est le 30 octobre, au plus tard, que les parties sauront à quelle sauce Numericable peut croquer SFR. C’est en effet à cette date que l’Autorité de la concurrence doit avoir rendu sa décision sur l’opération, qui agite le secteur depuis des mois.

Le nouvel ensemble, qui pèsera 11,5 milliards de chiffre d’affaires, doit faire naître un nouveau géant français des télécoms, numéro deux derrière l’opérateur historique Orange. Il cumulera un peu plus de 18 millions d’abonnés dans le mobile et 6,7 millions dans les activités de téléphonie fixe. Autant dire que, pour l’Autorité de la concurrence, ce n’est pas une mince affaire. Elle a d’ailleurs décidé d’ouvrir cet été un examen approfondi sur l’opération. Elle a ainsi consulté le marché sur les « remèdes » qu’elle est susceptible d’imposer pour corriger d’éventuelles atteintes à la concurrence. Autant d’engagements que devra prendre le nouvel ensemble.

Position dominante dans le très haut débit

Le rapprochement pose en effet plusieurs questions . En outre-mer d’abord, où le nouvel ensemble occupera une position dominante qui va le conduire à une cession. Dans le très haut débit, ensuite, où SFR Nume­ricable se placera loin devant ses concurrents Orange et Bouygues Telecom. Enfin, le rôle de Vivendi, acteur de la télévision payante grâce à ses filiales CanalSat et Canal+, sera scruté à la loupe : il détiendra 20 % du futur groupe fusionné, lui aussi présent sur ce marché grâce à Numericable. Gare aux conflits d’intérêts.

Les acteurs du marché des télécoms, les concurrents de SFR Numericable en tête, ont tous été interrogés par l’Autorité de la concurrence, qui cherche à se faire une idée précise des conséquences de l’opération. Celle-ci a ensuite produit un rapport soulignant les différents points litigieux, auquel SFR Numericable doit répondre en proposant, d’ici au 2 octobre, une batterie d’engagements destinés à résoudre les problèmes concurrentiels. On arrive donc dans la dernière ligne droite de cette discussion.

Les tractations s’intensifient en coulisses en vue d’une réunion décisive qui aura lieu le 8 octobre : l’Autorité de la concurrence présentera alors son analyse concurrentielle de la fusion et entendra toutes les parties, concurrents compris. C’est à ce moment-là que se jouera l’avenir de SFR Numericable. Dans les semaines suivantes, l’Autorité dévoilera les « remèdes » qu’elle juge nécessaires pour que la concurrence soit préservée sur le marché des télécoms. SFR Numericable n’aura alors aucune échappatoire.

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Apple IOS8

17 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #IOS8

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Apple pourrait dévoiler ses nouvelles générations d’iPad le 21 octobre

17 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom

La firme, dont les iPhone 6 arrivent en boutique vendredi, devrait aussi lancer OS X Yosemite le mois prochain.

iPhone en septembre, iPad en octobre... Le rituel, instauré depuis 2012, devrait se reproduire cette année encore. Après avoir dévoilé le 9 septembre ses iPhone 6 et 6 Plus -avec, en bonus, sa montre connectée Watch-, Apple devrait présenter le mois prochain ses nouvelles générations d’iPad. Plus précisément, croit savoir le site TheDailyDot , le 21 octobre. D’autres sites, comme AppleInsider , évoquent aussi une conférence à la mi-octobre.

La firme à la pomme devrait montrer sa sixième génération d’iPad, probablement appelée iPad Air 2, et la troisième pour les tablettes de poche, attendu sous le nom d’iPad mini Retina 2. Au rayon nouveautés, les deux tablettes devraient bénéficier de Touch ID, la technologie de reconnaissance d’empreintes digitales proposée en série depuis l’iPhone 5S. Elles seraient également équipés, en toute logique, du dernier processeur maison, le A8, comme les iPhone 6. Affinées, elles seraient, en outre, désormais proposées en version dorée.

Certains sites spécialisés évoquent aussi le lancement d’un MacBook Air encore plus fin, avec un écran Retina, qui pourrait cependant être repoussé à 2015. Un iMac 5K est aussi envisagé. Mais une autre annonce plus probable est celle du lancement officiel de OS X Yosemite, nouvelle version du système d’exploitation, déjà proposée en test depuis juin et promise pour l’automne.


 
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Bouygues Telecom et Netflix

15 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Netflix

 

Bouygues Telecom va proposer les films et les séries de Netflix sur sa box. Ses concurrents ne sont pas prêts à signer à n’importe quel prix.

A qui le tour ? En annonçant dès aujourd’hui l’arrivée de Netflix sur ses box en novembre , Bouygues Telecom met la pression sur ses principaux concurrents. Orange, Free ou SFR : chacun discute avec le géant américain de la vidéo à la demande par abonnement (SVOD) ; toute la question est de savoir qui sera le premier à conclure un accord pareil à celui signé par Bouygues dans la nuit de jeudi à vendredi. La réponse n’est pas évidente, compte tenu du positionnement de chacun sur le marché.

Le fait que Bouygues Telecom dégaine le premier ne surprend guère. La filiale du groupe de BTP fait figure de challenger dans les box, avec seulement 2,2 millions de clients (contre plus de 10 millions pour Orange, 5,7 millions pour Free et 5,3 millions pour SFR). Bien décidé à dynamiter le marché, Bouygues a lancé en mars une offre « triple play » à 19,90 euros, qui a déjà permis de recruter plus de 200.000 abonnés. Après les prix, cap sur le contenu.

 
 

Avantage compétitif

Pour rentabiliser ses nouvelles offres, il faut que Bouygues séduise toujours plus de clients. En étant le premier à proposer Netflix sur ses box (le service sera disponible sur la Bbox Sensation puis sur la nouvelle box Android prévue pour la fin d’année, mais pas encore chez B&You), l’opérateur espère bénéficier d’un véritable avantage compétitif. « On veut pouvoir proposer à nos clients le maximum de contenus, avec Netflix, mais aussi avec TF1 ou Canal, explique Stéphane Allaire, directeur des contenus et des services chez Bouygues Telecom.On ne veut pas faire le choix à la place de nos clients ».

Cette richesse a un prix. Pour offrir Netflix, Bouygues aurait été peu regardant sur les conditions de rémunération du géant californien - celui-ci proposerait de reverser environ 10 % du montant de l’abonnement aux opérateurs, contre un ratio habituel de 30 % dans l’industrie.

Pour Orange, Free et SFR, la question du financement reste l’un des principaux obstacles. Mais ce n’est pas le seul. Conclure un accord permettant à Netflix de s’étendre sur le territoire s’avère compliqué d’un point de vue politique. Basé au Luxembourg, le groupe contourne la loi française et n’est donc pas contraint de participer au financement de la création audiovisuelle hexagonale comme le sont les chaînes de télévision. Signer avec Netflix revient ainsi à être son « cheval de Troie » en France, comme le soulignait récemment Stéphane Richard, le patron d’Orange. « On mesure aujourd’hui tout le patriotisme économique de Bouygues », persifle un concurrent. « Après l’échec de LCI, Bouygues se considère libre de tout engagement vis-à-vis du pouvoir », estime un autre.

Contraintes

D’autres paramètres entrent en jeu. Difficile pour SFR de conclure un pacte avec Netflix, alors qu’il appartient à Vivendi, également propriétaire de Canal+, la chaîne qui a le plus à craindre de l’arrivée de Netflix... Et le fait que SFR soit sur le point d’être racheté par Numericable ne simplifie pas la donne. Numericable, c’est le deuxième opérateur de télévision payante en France et il considère plutôt Netflix comme un concurrent. Il a d’ailleurs lancé hier une nouvelle offre , LaBox Séries, qui propose aux abonnés de LaBox Fibre 3.000 épisodes de séries par mois, en guise d’arme anti-Netflix. On y trouve des séries diffusées sur Série Club, Arte, Disney Junior, mais pas celles de TF1 ni de Canal+. Pas sûr que cela suffise à contrer « l’ogre américain ».

Du côté d’Orange, l’affaire n’est pas simple non plus. L’Etat détient 27 % du capital de l’opérateur. Signer un accord avec un américain qui ne respecte pas la loi française est délicat. En outre, Canal+ est un gros client d’Orange qui distribue ses chaînes, ce qui lui rapporte plusieurs centaines de millions d’euros par an. Pourquoi se fâcher avec Canal+ alors que Netflix ne rapporterait que quelques millions d’euros ? Plus que l’annonce de Bouygues, c’est surtout la réussite de Netflix qui pourrait faire bouger les concurrents. « Il est urgent d’attendre. Les opérateurs proposent déjà un grand choix de contenus. Si d’ici quelques mois Netflix est un succès, il sera toujours temps de le proposer », prédit Sylvain Chevallier, associé chez Bearing Point. Le feuilleton « Netflix et les télécoms » ne fait que commencer.

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Commportal telecom unifiée

14 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom

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Apple repart à l’offensive avec deux iPhone et une montre connectée

10 Septembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple, #IPhone 6

Tim Cook, le PDG de la firme, a présenté mardi soir deux iPhone 6, tous deux équipés d’un porte-monnaie électronique. Autre nouveauté historique, une montre connectée, qui attisait depuis quelques jours les fantasmes des observateurs.

Un iPhone6 et un iPhone6 Plus dotés d’une fonction de paiement mobile , plus des montres connectées  ! Ce sont les principales annonces de Tim Cook, le patron d’Apple, qui s’exprimait mardi soir à Cupertino. Apple a levé le voile sur le fameux porte-monnaie électronique dont tout le monde parlait ces derniers jours. Surtout, la firme a annoncé en fin de soirée le lancement d’une montre connectée, qui a suscité une « standing ovation » des privilégiés qui assistaient à la présentation (lire ci-dessous). Un engouement à la hauteur de l’importance de cette annonce historique pour Apple, qui investit désormais le nouveau marché des objets connectés. Celui-ci éblouira-t-il suffisamment pour repositionner Apple parmi les entreprises innovantes ? C’est tout le pari de la firme à la pomme.

Appels en wi-fi

En attendant, côté business, le bijou d’Apple, plus grosse capitalisation boursière au monde, reste bien évidemment l’iPhone. Représentant la moitié des 171 milliards de dollars de ses revenus et près des deux tiers de ses profits, il demeure la vache à lait de la firme à la pomme. Au fil des ans, l'appareil gagne en sophistication. Les deux nouveaux iPhone, en vente à partir du 17 septembre aux Etats-Unis, sont les plus fins jamais conçus. Ils disposent d’un nouveau processeur 50 fois plus rapide que le tout premier iPhone. Surtout, on pourra téléphoner en wi-fi sans passer par un réseau mobile. Un pied de nez en direction des concurrents Skype et Viber .

Mais la principale caractéristique de ce nouvel iPhone, c’est qu’il est désormais équipé d’une solution de paiement mobile baptisée ApplePay, via une puce NFC sans contact. Un vrai challenge pour la firme à la pomme (lire ci-dessous). Le Nexus S de Google avait intégré cette fonctionnalité en 2011, sans grand succès. « Si Apple arrivait à obtenir un pourcentage sur les transactions, ce serait une avancée significative, qui générerait des revenus supplémentaires et de la marge  » commente Leslie Griffe de Malval, gérant chez Fourpoints. L’annonce intervient dans un contexte délicat, alors qu’Apple a dû se défendre la semaine dernière du « bad buzz » déclenché par le piratage des comptes iCloud de stars américaines dont les photos ont été diffusées sur Internet. Il va falloir rassurer les utilisateurs...

Autre curiosité : les écrans plus grands des deux derniers-nés : 4,7 pouces pour l’iPhone 6 et 5,5 pour l’iPhone 6 Plus, contre 4 pouces pour le modèle précédent. Samsung, numéro un mondial du marché et principal rival d’Apple, est déjà bien positionné sur les smartphones grand écran. Avec 34 % de part de marché sur ce segment, selon Canalys, le coréen est le leader des smartphones de 5 pouces ou plus, loin devant les chinois Lenovo et Huawei. En ­rejoignant la cour des « phablettes », Apple veut rattraper son retard et convaincre les clients de ses concurrents de rejoindre son camp.

Le défi du haut de gamme

Apple persiste et signe donc sur les modèles haut de gamme, qui voient pourtant leur croissance ralentir. Mais l’expérience montre qu’à chaque lancement d’un nouvel iPhone, celui-ci a battu des records de ventes. Pour l’iPhone 6, le cabinet RBC Capital Markets prévoit 10 millions de ventes lors du premier week-end.

En tout cas, la présentation de mardi soir a redonné de l’allant à Apple, qui n’avait plus lancé de produit réellement innovant depuis la tablette iPad en 2010. Le recrutement, ces derniers mois, de profils hors normes, comme l’ex-patronne de Burberry, Angela Ahrendts, le producteur de hip-hop Jimmy Iovine ou, tout récemment, le designer australien Marc Newson, laisse penser que la firme n’a pas dit, loin s’en faut, son dernier mot sur le front de l’innovation

Les echos
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