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Informatique et télecoms

Après SFR, Patrick Drahi s’offre Virgin Mobile

27 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom

Numericable a reçu le feu vert de l’autorité de la concurrence pour racheter le MVNO.

Et un rachat de plus pour Patrick Drahi , le président de Numericable-SFR ! L’autorité de la concurrence a donné son feu vert hier à Numericable pour racheter l’opérateur de réseau mobile virtuel (MVNO) Virgin Mobile et ses 1,7 million de clients. Hasard du calendrier, l’autorisation est tombée le jour même où Numericable a finalisé l’acquisition de SFR.

Le gendarme de la concurrence n’a pas trouvé beaucoup à redire sur le rachat de Virgin, alors qu’il a posé plusieurs conditions à celui de SFR. Certains engagements que Numericable a dû prendre pour s’offrir SFR sont déjà de nature à prévenir les quelques risques concurrentiels que pourrait créer le rachat de Virgin.

En se mariant avec SFR, Numericable devient tout puissant dans la fibre (le très haut débit) en France, loin devant ses concurrents. L’Autorité de la concurrence a donc veillé à limiter ce pouvoir en imposant à Numericable de partager son réseau avec ses rivaux, le temps qu’ils déploient leur fibre optique, soit environ cinq ans. C’est valable pour Orange, Bouygues ou Free, mais aussi pour les MVNO, ces « compagnons de jeu » de Virgin auxquels Numericable propose aussi sa box sous marque blanche. En interne chez Numericable, on appelle cela la « prestation Darty ».

L’offre à bas coût de Numericable-SFR

Elle permet aux MVNO de proposer des offres quadruple play (Internet, télévision, téléphone fixe et mobile), et donc de rivaliser sur le marché comme le souhaite l’Autorité de la concurrence. Un engagement pris par Numericable dans le cadre du rachat de SFR comme garantie pour limiter le poids de Numericable-SFR dans la fibre. Mais qui vaut aussi pour le rachat de Virgin, qui aurait pu encore renforcer cette position. Si bien que l’Autorité de la concurrence n’a pas jugé utile de poser d’autres garde-fous.

Dès lors, Virgin Mobile vient s’ajouter à la palette de marques de Numericable-SFR, nouveau numéro deux français des télécoms. Pour quoi faire ?« Virgin va proposer la box fibre de Numericable, comme SFR le fait aussi depuis le 18 novembre  », explique Jérôme Yomtov, secrétaire général de Numericable-SFR. Reste à déterminer sur quel segment de marché positionner Virgin. Ses tarifs, à bas coûts comme tout MVNO, pousse à imaginer un avenir à la Red, marque « low cost » de SFR.


 
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Altice (numéricable+SFR) ouvert au rachat de Bouygues Telecom

21 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Numericable, #SFR, #Bouygues Telecom

 

Le siège de Bouygues Telecom à Issy-Les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), en mai 2014.

Altice, maison mère du câblo-opérateur Numericable qui est sur le point d'absorber SFR, est ouverte au rachat de la filiale télécoms de Bouygues pour consolider un marché très concurrentiel, a déclaré jeudi son directeur général.

« A l'heure actuelle, nous sommes en train d'intégrer SFR, mais si nous recevons un appel de Bouygues vendredi, alors pourquoi pas ? », a dit Dexter Goei, cité par l'agence Dow Jones Newswires. « Il y a un grand potentiel de synergie » entre les deux entreprises, a ajouté M. Goei, qui s'exprimait à Barcelone lors d'une conférence sur les télécoms organisée par banque d'affaires Morgan Stanley.

Altice, groupe du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, avait emporté SFR en avril à l'issue justement d'une bataille contre Bouygues, en offrant à Vivendi 13,5 milliards d'euros en numéraire, ainsi qu'un complément éventuel de prix de 750 millions d'euros.

Le groupe en cours de constitution « Numericable-SFR » s'est fixé pour objectif de devenir le « numéro un du très haut débit convergent », c'est-à-dire aussi bien pour les communications fixes que pour le mobile.

Un porte-parole de Bouygues a affirmé que « Bouygues Telecom met en œuvre une stratégie « standalone » [indépendante] pour être profitable et compétitif dans un marché à quatre opérateurs ». « Bien entendu, comme tous les acteurs, Bouygues Telecom reste attentif aux évolutions du marché », a ajouté ce porte-parole sous couvert de l'anonymat.

Bouygues Telecom, qui continue de souffrir d'une concurrence exacerbée sur le marché mobile en France, a indiqué le 14 novembre réviser à la baisse ses ambitions pour 2014 mais dit compter redevenir compétitif en 2016 grâce à sa réorganisation

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Première offensive commerciale du nouveau SFR-Numericable

19 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom

Quelques jours avant la finalisation du rapprochement entre les deux groupes, SFR propose à ses nouveaux clients la box de Numericable.

C’est la première illustration concrète du rapprochement entre Numericable et SFR. SFR a annoncé ce matin le lancement d’une nouvelle box, La Box TV Fibre, qui va permettre de toucher les 8,6 millions de foyers éligibles au réseau Numericable. La box intègre à la fois le modem et le décodeur TV, avec les contenus de Numericable. « On commence à faire coexister les deux marques : la télé par Numericable apparaît avec le réseau SFR  », a commenté Eric Denoyer, qui va prendre la direction générale du futur groupe Numericable SFR, issu du rapprochement des deux acteurs des télécoms.

Concrètement, SFR propose dès aujourd’hui la box de Numericable mais sous sa propre marque. Celle-ci reprend en effet l’intégralité des services disponibles sur l’actuelle box Fibre du câblo-opérateur Numericable - les deux logos sont visibles sur l’interface. Elle permet par exemple d’afficher deux programmes en même temps, et aussi d’enregistrer deux programmes en simultané. Elle possède un moteur de recherche et propose encore des services de VOD (plus de 30.000 titres) à l’acte ou par abonnement comme Canal Play ou TF1 VOD. Netflix n’est pas disponible en application mais peut être reçu via internet. 39 chaînes sont accessibles en « restart » (une fonctionnalité qui permet de revenir au début du programme).

Surtout, les débits fibre peuvent atteindre jusqu’à 200 Mbit/s. La fibre permet une connexion internet très rapide, dix fois plus que l’ADSL. La nouvelle box de SFR sera disponible à partir de 39,99 euros par mois, un prix ramené à 29,99 euros pour les nouveaux clients pendant un an. Couplé à un forfait mobile (5Go minimum), le prix retombe à 19,99 euros. Il est également possible de combiner les services de domotique de Home by SFR à cette nouvelle offre (à partir de 51,99 euros par mois). SFR s’est donc aligné sur la politique tarifaire pratiquée par Numericable.

Harmonisation à venir

La nouvelle box de SFR sera commercialisée dans les zones éligibles au câble, soit plus de huit millions de foyers en France, et seulement aux nouveaux clients. Elle ne fonctionne pour l’instant pas avec la technologie FTTH (fibre jusque dans l’appartement ou la maison). A terme, le nouvel ensemble devrait toutefois proposer une box capable de fonctionner à la fois avec le câble et la fibre classique. Pour l’opérateur, il ne s’agit pas pour autant d’abandonner les investissements dans la fibre mais bien de profiter de la couverture en très haut débit offerte par son futur actionnaire.

Pour l’instant, le reste des offres de SFR dans l’internet fixe continue d’être commercialisé, et notamment la box Android. Mais le nouveau management devrait réfléchir prochainement à « une harmonisation de son portefeuille de produits ». « Il y a six mois, lors de l’annonce du rachat, j’avais dit que la priorité serait de vendre du câble dans les boutiques SFR. C’est ce qu’on fait aujourd’hui », commente Eric Denoyer. Le reste devrait suivre très rapidement

 

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Patrick Drahi fait le ménage chez SFR en confiant les clefs aux ex-Numericable

19 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #SFR

La quasi-totalité du comité exécutif de SFR est débarquée.

On ne change pas une équipe qui gagne. Fidèle à ses principes, Patrick Drahi, le président de Numericable SFR, fait appel à ses hommes de confiance pour piloter le nouveau groupe Numericable SFR, qui va naître, fin novembre, du rapprochement du câblo-opérateur et de l’opérateur télécoms. Le nouvel état-major du numéro deux des télécoms français devrait être annoncé ce mardi. Pour le constituer, l’homme d’affaires n’est pas allé chercher bien loin : la majeure partie de ses membres étaient déjà chez Numericable. Ce n’est guère une surprise, dans la mesure où le nouveau gourou des télécoms a toujours préféré travailler avec ses vieux compagnons de route. A l’image d’Eric Denoyer, directeur général de Numericable, qui voit ses fonctions étendues à Numericable SFR.

D’après nos informations, sur les neuf membres qui composent le comité exécutif de Numericable SFR, six viennent du câblo-opérateur. C’est le cas d’Eric Klipfel, qui va prendre en charge les marques, les produits, le marketing et le service client grand public ; de Thierry Lemaitre, directeur financier ; d’Angélique Benetti, chargée de gérer les contenus ; de Philippe Le May, qui va piloter les activités techniques, et notamment le réseau ; d’Olivier Urcel, responsable des systèmes d’information ; et enfin de Jérôme Yomtov, secrétaire général, chargé des relations institutionnelles, de la gestion des participations (La Poste Mobile, Numergy...) et de la communication externe. Pour sa part, Eric Pradeau, l’actuel directeur général de Completel (opérateur télécoms dédié aux entreprises et propriété d’Altice, comme Numericable), va s’occuper des activités de vente et d’achats opérateurs.

Transition en cours

L’équipe ne compte que deux « outsiders ». Et encore... L’un, Pascal Rialland, est l’actuel directeur général de Virgin Mobile, dont Numericable est en train de boucler l'acquisition. Il supervisera le commerce grand public et particulièrement tout le réseau de distribution, tout en suivant l’intégration de Virgin Mobile.

L’autre, François Rubichon, qui va gérer les ressources humaines, les affaires générales et juridiques et la communication interne, est le seul rescapé de SFR, où il assurait les mêmes fonctions. Les cinq autres membres du comité exécutif de l’opérateur au carré rouge sont remerciés, Jean-Yves Charlier, le PDG, devenant conseiller de Patrick Drahi, vraisemblablement pour assurer la transition. La parité n’est pas non plus à l’ordre du jour puisque l’on ne compte qu’une femme pour huit hommes. au sein de l'équipe de direction

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Faillite de GT Advanced : cette affaire embarrassante pour Apple

16 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple

Début octobre, le fournisseur de saphir du groupe de Cupertino a demandé à être placé sous la protection de la loi américaine sur les faillites. Une affaire qui lève le voile sur les pratiques d’Apple avec ses fournisseurs.

C’est une affaire qu’Apple aurait sans doute préféré régler discrètement, mais la justice américaine vient de la remettre en pleine lumière. La semaine dernière, le tribunal des faillites du New Hampshire a décidé de rendre publiques les déclarations de Daniel Squiller - directeur d’exploitation de GT Advanced Technologies, fournisseur de cristal de saphir d’Apple qui s’est placé il y a quelques semaines sous la protection du chapitre 11 aux Etats-Unis - à propos du partenariat signé entre son groupe et la firme à la pomme . Et celles-ci ne montrent pas le profil le plus avantageux du groupe de Cupertino.

En octobre, GT Advanced parlait déjà - dans un document complémentaire déposé au tribunal des faillites du New Hampshire - de conditions contractuelles «abusives et pesantes» que lui aurait imposées Apple. Dans cette nouvelle déclaration rendue publique, Daniel Squiller estime que cet accord a fait de GT Adanced un «fournisseur captif», interdisant au groupe de travailler avec d’autres clients, tandis qu’Apple n’était pas dans l’obligation de lui acheter ses produits.

Le directeur d’exploitation confie aussi qu’Apple ne cessait de modifier les conditions de l’accord, renchérissant par là-même le coût de production, sans jamais remettre au pot. De son côté, le groupe à la pomme rétorque que GT Advanced a ratifié ce partenariat en connaissance de cause. Mais comment cet accord, qui semblait gagnant-gagnant sur le papier, a-t-il pu tourner au vinaigre à ce point ? Retour en arrière.

Un deal à 578 millions de dollars

En novembre 2013, GT Advanced lie une majeure partie de son avenir à la firme à la pomme. Celle-ci lui avance alors 578 millions de dollars pour démarrer la production de cristal de saphir - matériau reconnu comme étant difficile à rayer et qui résiste bien aux températures élevées, idéal donc pour les écrans de smartphones ou de tablettes. Ce montant est remboursable sur cinq ans à compter de 2015. Sous l’impulsion du groupe de Cupertino, une nouvelle usine voit le jour à l’est de Phoenix (Arizona), ce projet devant engendrer 700 emplois directs et 1.300 indirects dans l’ensemble de l’Etat américain.

De quoi tirer des plans sur la comète. Après avoir dégagé un revenu de 299 millions de dollars en 2013, GT Advanced avait anticipé un chiffre d’affaires de 600 à 800 millions en 2014, 85% devant être généré au deuxième trimestre de l’année, période où Apple devait lancer l’iPhone 6. Mais ces projections reposaient sur le scénario selon lequel Apple équiperait les écrans de son futur smartphone de cristal de saphir. Il n’en sera rien.

Mais aujourd’hui, Daniel Squiller estime que le ver était dans la pomme dès avant la signature de l’accord. D’après sa version des faits, au début des négociations, le deal évoqué était le suivant : la firme de Tim Cook doit participer activement au financement des fourneaux nécessaires à GTAT pour faire face au volume de production requis pour équiper les futurs appareils du groupe de Cupertino. Mais au fil des discussions, les termes de l’accord auraient évolué. Arguant que les mêmes conditions sont imposées à tous ses fournisseurs, il est convenu, in fine, que GT Advanced doit acheter ces fourneaux seuls et Apple consentira un prêt, devenant ainsi autant le partenaire que le créancier de GTAT.

Une clause à 50 millions de dollars

Toujours selon ses dires, GT Advanced ne pouvait procéder à certaines modifications (équipement, réglages sur la chaîne de production) sans l’aval d’Apple. A l’inverse, il devrait obligatoirement tenir compte des directives émanant de Cupertino. Les mois passent. Le 9 septembre 2014, c’est la keynote de rentrée tant attendue d’Apple. Apple Watch, iPhone 6, iPhone 6 plus : tous les produits sont bien au rendez-vous... sans aucun écran en cristal de saphir. La firme à la pomme ne donne pas d’explication. ce jour-là, l’action de GT Advanced dévisse de 13% en Bourse.

Le 6 octobre, GT Advanced demande à être placé en procédure de sauvegarde et, cette fois, son titre s’effondre de près de 90% à Wall Street. La trésorerie n’est pas encore à sec, mais le groupe fait savoir qu’il ne va pas pouvoir faire face aux échéances à venir. La dette du groupe se monte à 1,3 milliard de dollars et GTAT n’a plus que 85 millions en caisse.

Une semaine plus tard, on apprend que le fournisseur d’Apple, ayant été contraint - pour des raisons de procédure - de transmettre des documents de l’accord avec Apple à la justice américaine, a demandé à ce que ces derniers demeurent confidentiels. La raison ? Une clause de confidentialité qui interdit à GT Advanced de s’exprimer et communiquer publiquement sur les termes de ce partenariat, sous peine d’être exposé à une amende de 50 millions de dollars. Requête que n’a donc pas suivie la justice américaine, estimant que ces éléments - étant des accord commerciaux - n’avaient pas vocation à être frappés du sceau de la confidentialité.

Un accord à l’amiable

Par ailleurs, la société explique vouloir arrêter, d’ici à fin décembre, son activité de production de saphir dans deux usines, à Mesa en Arizona (sud-ouest) et Salem dans le Massachusetts (nord-est). Elle estime que cela se traduira par 890 suppressions d’emplois (NDLR : le groupe emploie au total près de 1.300 salariés). GTAT indique alors qu’il ne peut pas demander de dédommagements à Apple du fait de sa procédure de faillite en cours, mais n’exclut pas de le faire à l’avenir.

Mais la hache de guerre est vite enterrée. Fin octobre, Apple et Gt Advanced trouvent un accord à l’amiable, selon le «Wall Street Journal» , GTAT ayant encore une dette de 439 millions de dollars à l’égard du groupe de Cupertino. Celui-ci prévoit notamment que GT Advanced vende certains de ses actifs - dont les fameux fourneaux - pour lui rembourser une partie de la somme due. L’accord libère GTAT de ses obligations d’exclusivité à l’égard d’Apple, mais le groupe est aussi contraint d’abandonner ses droits sur les brevets de fabrication de saphir.

Quelques jours plus tard, Apple s’exprimera pour la première fois publiquement sur cet épisode. Selon le site américain re/code - quelques semaines avant la commercialisation de l’iPhone 6 -, le groupe à la pomme a jugé que GT Advanced n’était pas prêt pour une production «de masse», et qu’il n’y avait pas assez d’écrans prêts pour équiper ses nouveaux appareils. L’affaire n’est cependant pas complètement finie. Le 25 novembre, le tribunal des faillites du New Hampshire doit encore valider cet accord


 
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32 millions de Français sur les réseaux sociaux

12 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom

Le nombre d’inscrits sur les réseaux sociaux s’est stabilisé en 2014, mais les Français sont plus assidus avec trois réseaux chacun en moyenne, selon Médiamétrie.

Les Français accros aux réseaux sociaux. Le nombre d’internautes français inscrits sur les réseaux sociaux s’est stabilisé à 32 millions en 2014, mais ils sont plus assidus avec trois réseaux chacun en moyenne, indique mercredi une étude de Médiamétrie.

En 2013, les 32 millions de fans des réseaux n’étaient inscrits que sur deux réseaux en moyenne et 63% les consultaient chaque jour. En 2010, ils n’étaient que 20,3 millions d’inscrits, selon ce sondage mené en septembre auprès de 3.000 internautes de plus de 13 ans. L’avenir est prometteur puisque 40% des inscrits actuels déclarent pouvoir encore s’inscrire à un nouveau réseau social.

Facebook reste de très loin le plus utilisé, 85% d’entre eux y étant inscrits. Google+ poursuit son développement avec 33%, suivi de Twitter (30%). Le réseau dédié à la photo et la vidéo Instagram décolle avec 13% d’inscrits, en séduisant surtout les femmes et les jeunes. Les réseaux sociaux professionnels intéressent surtout les catégories sociales élevées et les hommes, avec 27% d’inscrits.

Les motivations les plus répandues sont l’information et le divertissement, avec une participation active aux discussions. La télévision est l’un des sujets les plus débattus: 19% des inscrits ont déjà lu sur les réseaux sociaux des articles ou commentaires sur un programme TV, et deux-tiers d’entre eux ont regardé le programme après avoir lu ces commentaires.

60% des inscrits à un réseau sont abonnés à une page de divertissement (artistes, médias, loisirs...) et un tiers à des pages de marques, mais sans les multiplier: plus de la moitié des inscrits à un réseau social déclarent suivre moins de dix marques commerciales et plus des deux tiers à suivre moins de 10 marques de divertissement.

Pour les marques commerciales, les réseaux sont un atout clé: près de 40% des inscrits disent avoir découvert une marque grâce aux réseaux sociaux et 43% la recommandent à leurs proches.

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YouTube en bonne voie pour lancer son service de streaming musical

12 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #youtube

La filiale de Google aurait trouvé un accord avec les labels musicaux indépendants. Un contrat qui lui manquait pour lancer son nouveau service payant.

L’union fait la force. Et, pour une fois, les labels indépendants ne démentiront pas l’adage. Réunis au sein d’une structure appelée Merlin, ils viennent de trouver un accord avec YouTube, avance mercredi le Financial Times . Le contrat, signé il y a quelques jours, accorderait aux quelque 20.000 labels musicaux représentés par Merlin des conditions plus favorables qu’une précédente version de l’accord divulguée en juin.

Pour les indépendants, c’est une petite victoire. Et pour YouTube, un soulagement : la filiale de Google prépare depuis plusieurs mois le lancement d’un service payant de streaming musical. Elle avait pour cela déjà conclu des accords avec les trois principales majors de l’industrie du disque (Universal, Sony et Warner), mais son projet était repoussé sine die en raison de l’échec des discussions avec Merlin, parfois qualifiée de « quatrième major ».

 
 

500 millions de dollars d’abonnements

En mai, les producteurs indépendants étaient montés au créneau , dénonçant ouvertement les conditions de rémunération proposées par la filiale de Google, inférieures à celles proposées par le service concurrent de Spotify, par exemple. Et, surtout, le chantage exercé par le géant du Net , qui menaçait de retirer leur catalogue de sa plate-forme, privant des artistes comme Adele ou les Artic Monkeys d’un important accès aux internautes. Devant le tollé suscité par cette idée, Google n’avait finalement pas mis sa menace à exécution.

YouTube s’apprêterait désormais à lancer son service payant dans les prochaines semaines, avance le quotidien, en se basant sur une personne familière avec le dossier. Son offre permettrait de visionner des clips musicaux, sans publicité et sans téléchargement préalable, moyennant un abonnement mensuel. Ce positionnement sur le segment du streaming, en plein essor, pourrait lui rapporter quelque 500 millions de dollars d’abonnements par an, selon le cabinet Midia Research, à rapporter à un marché global de la musique enregistrée s’élevant à 15 milliards par an

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Le permis de conduire avec puce électronique devrait finir à la casse

7 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom

Le gouvernement aurait décidé de renoncer à ces nouveaux permis de conduire, croit savoir le « Figaro » selon qui l’exécutif justifierait cet abandon par des raisons économiques.

Le permis de conduire avec puce électronique, c’est bientôt fini, si l’on en croit les informations du « Figaro », selon qui le gouvernement aurait décidé d’abandonner ce dispositif. Une décision qui devrait prendre effet à compter de janvier 2015.

La raison ? Cette technologie est estimée trop onéreuse. « En ces périodes de contraintes budgétaires très fortes, il est impératif de se concentrer sur les priorités les plus urgentes», a indiqué au « Figaro », Pierre-Henry Brandet, le porte-parole du ministère de l’Intérieur.

Faciliter la libre circulation des personnes

Mis en circulation en septembre 2013, ce nouveau format - type «carte de crédit» plastifié incluant une puce électronique - avait remplacé le traditionnel « papier rose ». Standardisé, mais offrant la possibilité de l’enrichir de symboles nationaux, ce permis affichait également des informations relatives à l’identité du conducteur, précisant les catégories de véhicule que le titulaire peut conduire.

Initialement, ce nouveau permis avait été lancé en vue de remplacer progressivement les quelque 300 millions de documents et la centaine de modèles existant dans les 27 Etats membres de l’UE. Il devait faciliter la libre circulation des personnes et de l’information entre administrations nationales, grâce à un système d’échange de données au niveau européen.

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La fusion SFR-Numericable perturbe le plan de déploiement de la fibre optique

5 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #FTTH, #FIBRE, #NUMERICABLE, #SFR

Le rachat de SFR pourrait changer la donne dans les contrats de cofinancement de la fibre avec Orange . Numericable n’a pas intérêt à déployer la fibre là où il dispose déjà du câble.

C’est l’un des grands enjeux du rapprochement entre SFR et Numericable. L’aménagement numérique du territoire peut-il être mis en danger par le rachat du premier par le second ? L’Autorité de la concurrence s’est posé la question lors de l’analyse qu’elle a faite ces derniers mois de la transaction. La réponse fait même partie des conditions accompagnant l’autorisation que le gendarme de la concurrence a donnée à Numericable la semaine dernière.

Le cadre du plan France très haut débit, destiné à couvrir la France d’ici à 2022 (qui a succédé en 2013 au programme national très haut débit de 2010), prévoit que l’investissement dans les réseaux en fibre optique dans certaines régions soit cofinancé par les opérateurs télécoms. Fin 2011, SFR et Orange se sont ainsi mis d’accord pour se partager le travail et déployer de façon intelligente le FTTH (fibre optique) dans les zones moyennement denses (environ 3.000 communes et 10 millions de foyers) afin d’éviter les doublons. Une fois l’infrastructure déployée et le service disponible, chaque opérateur est censé ouvrir le réseau à son concurrent.

Le rachat de SFR par Numericable change néanmoins la donne. Dans les zones attribuées à SFR, celui-ci pourrait en effet être tenté de privilégier l’infrastructure câble de son nouveau propriétaire là où celle-ci sera déjà présente. Car le câble permet aussi de faire du très haut débit (supérieur à 30 Mbps). Au total, il y aurait déjà 600.000 prises câble dans les régions où l’ex-filiale de Vivendi devait déployer de la fibre. Numericable n’a donc pas intérêt à investir dans la fibre dans ces territoires, s’il ne veut pas se retrouver avec deux infrastructures parallèles. Le retrait du cofinancement de SFR pourrait s'élever à plusieurs centaines de millions d’euros.

Patrick Drahi, le président d’Altice, maison mère de Numericable, propose une solution : en lieu et place de la fibre qu’aurait dû déployer SFR dans ces territoires, pourquoi ne pas plutôt couvrir les zones les plus reculées, c’est-à-dire celles où rien n’est aujourd’hui prévu ? La proposition a de quoi séduire les pouvoirs publics, qui rêvent d’offrir le très haut débit à 100 % des Français. Cela permettrait en outre à Numericable-SFR de préempter de nouvelles zones.

Bataille pour le très haut débit

Orange et SFR vont donc se remettre à la table des discussions dès le « closing » de la fusion Numericable-SFR, qui sera prononcé le 27 novembre. En attendant, le nouvel ensemble s’est engagé « à ne pas s’opposer au déploiement de la fibre par Orange dans les zones antérieurement réservées à SFR  ». Cela permet à Orange de ne pas être contraint par Numericable dans le déploiement de son réseau en fibre optique. Mais cela représente un coût supplémentaire pour Orange, alors que l’opérateur historique a déjà prévu d’investir 2,5 milliards sur cinq ans dans la fibre.

Quoi qu’il en soit, il semble que ce dernier soit de toute façon condamné à mettre plus d’argent sur la table. Demain, les Français devront trancher entre le câble et la fibre pour avoir accès au très haut débit. Orange, le leader des télécoms, a donc tout intérêt à déployer rapidement sa fibre pour ne pas laisser Numericable-SFR gagner trop de parts de marché. Celui-ci a déjà une belle longueur d’avance, avec 6 millions de foyers devant être raccordés à son réseau très haut débit à la fin de l’année et 12 millions en 2017.

Pour Orange, il n’y a donc pas de temps à perdre. D’après nos informations, l'opérateur vient d’envoyer un courrier au gouvernement lui signifiant son intention d’accélérer sur le déploiement du FTTH. La bataille du très haut débit est bel et bien engagée

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