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Informatique et télecoms

Création de la société Fibre de France en Avril

29 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Fibre optique, #Free, #SFR, #Numéricable, #Orange, #Bouygues Telecom, #Fibre, #Fibre de France

Les 4 plus grands du secteur de la téléphonie ont décidés de mettre en commun leurs forces.

Le 1 avril Orange, SFR numéricable, Bouygues télécom et Free vont créer une société commune Fibre de France pour objectif 100 % du territoire fibré en 2025

Démocratiser l’accès à Internet relève une des priorités politiques .. Et quand le sujet est abordé, la fibre optique pour tous apparaît comme une solution d'avenir qui va sortir la France de la crise économique.

Il y a deux ans, en plein débat sur la création de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, le Conseil constitutionnel affirmait que l’accès à Internet est un droit fondamental. Mais tous les Français ont-ils accès à Internet? La réponse est non.

Il existe des «zones blanches» où les habitants n’ont pas la possibilité d’accéder à Internet aussi facilement qu’en ville. Pour eux, il existe deux solutions: d’une part, les initiatives locales financées par des opérateurs privés et les collectivités territoriales (aidées très modestement par l’État) ; d’autre part les FAI par satellite ou WIMAX comme alternatives de désenclavement numérique. Si le simple fait qu’elles existent est remarquable, leur réalité économique ne permet pas la péréquation nationale.

Les milieux politiques de tout bord ont décidés de donner un coup d’accélérateur au haut débit en France
D’abord l’échéance à laquelle la France doit être couverte par te très haut débit (fibre, câble ou autre) financièrement accessible. Selon les propositions, cette date s’échelonne de 2017 (front de gauche) à 2025 (Plan France Numérique). en passant par 2020 (UMP) ou 2022 (PS). D’autres préfèrent ne pas se prononcer. Et c’est certainement le plus raisonnable, car certaines estimations plus réalistes parlent de 2030.

Contrôler les tarifs. Quelques propositions de candidat se recoupent: création d’un organisme d’État chargé de financer et de piloter les projets dans les zones peu ou moyennement denses; réalisation d’un cahier des charges à destination des opérateurs pour les inciter à investir partout en France (même là où ce n’est pas rentable), quitte à sanctionner les récalcitrants; et soutien des collectivités territoriales aussi bien financier que législatif. Reste à trouver … l’argent. Les candidats s’accordent également sur le fait qu’il sera nécessaire de contrôler les tarifs, notamment dans les zones très peu rentables. Car tous sont attachés à la péréquation des prix.

En effet, le groupement Fibre de France a décider de mettre des forfait ADSL sur ligne dégroupée est moins cher que sur ligne non dégroupée. Des tarifs base à 10 € / mois pour un accès Internet seul pour les personnes ayant un revenu modeste (bénéficiaires du RSA). Les opérateurs seront libre de fixer le prix, il s'étaleront de 30 € à 150 € en fonction de débit et des prestations demandés par les abonnées.

Les zones industrielles seront privilégiées pour que les entreprises accélèrent leur passage au tout numérique. Le gouvernement a donné comme objectif fin 2017.

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Création de la société Fibre de France en Avril
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Forfaits mobiles : ce que prépare SFR

24 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #sfr, #Numéricable, #Orange, #free

L’opérateur va lancer de nouvelles offres le 1 er avril.Le mobile devient un produit d’appel du fixe.

Marié à Numericable depuis quelques mois, SFR profite de la force du câblo-opérateur dans le très haut débit pour remodeler ses offres mobiles. Après une première offensive dans le mobile en début d’année, avec le lancement d’un forfait incluant 20 Go de data en très haut débit mobile (4G) au prix de 24,99 euros par mois – l’offre n’est valable que jusqu’à fin mars –, SFR va prochainement refondre toutes ses offres mobiles. Objectif : faire plus simple pour le client et surtout, confectionner des offres « à la sauce Numericable ».

D’après le document de présentation que se sont procuré « Les Echos » et relayé par plusieurs sites Web spécialisés, SFR prévoit de lancer le 1er avril plusieurs gammes d’offres, baptisées « Univers Starter », « Univers Power » et « Univers Premium », avec des tarifs allant de 9,99 euros à 129,99 euros sans mobile, et de 14,99 euros à 149,99 euros avec mobile. Cela va de l’usage basique à l’usage professionnel, en passant par l’usage « avancé ». Logique marketing oblige, l’appellation des offres est la même pour le fixe (« Box Fibre Starter », « Box Fibre Power »...). L’opérateur ouvre en outre aux points de vente son offre d’entrée de gamme FTTLA (la fibre jusqu’au dernier amplificateur) et FTTH (la fibre jusqu’au domicile) .

L’année de la fibre

Le plus intéressant, dans ces nouvelles offres, c’est que SFR est en train de positionner le mobile comme un produit d’appel du fixe, ou bien comme un service supplémentaire qui peut être vendu en plus du fixe. Ce n’est pas pour rien que les dirigeants de Numericable-SFR répètent à tue-tête « 2015, c’est l’année de la fibre ! ». SFR promet, par exemple, « deux fois plus d’Internet mobile pour les clients fibre  ». Ainsi, les clients de la box fibre de SFR n’auront plus 5Go, mais 10 Go d’Internet en mobilité. SFR n’hésite pas, d’ailleurs, à casser le prix du mobile pour mieux vendre la fibre. Mieux vaut baisser les tarifs plutôt que de voir les clients partir chez les concurrents !

SFR applique également une logique de « couche », rajoutant de la data, de l’international, des contenus... aux offres proposées. Un client détenant un forfait Power 5 Go peut par exemple appeler en roaming (capacité à utiliser un autre réseau mobile en déplacement à l’étranger) sans surcoût depuis un pays d’Europe (ou DOM) vers un autre pays d’Europe (ou DOM). La première offre data est, elle, fixée à 100 Mo, ce qui est le double de l’offre actuelle.

Aujourd’hui, SFR est l’opérateur qui cherche manifestement à pousser le plus loin l'intégration fixe-mobile dans ses offres. Free propose depuis peu la possibilité de cumuler jusqu’à quatre forfaits mobiles à 15,99 euros par mois pour chaque abonnement Freebox. Bouygues a déjà, de son côté, radicalement simplifié ses forfaits en fin d’année passée.

Reste Orange. Pris de court par SFR, il prépare lui aussi une refonte de ses offres mobiles – mais elle ne sera pas disponible avant l’an prochain

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La facture numérique. que fait le gouvernement ?

22 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #facture numérique

Le gouvernement prend de nouvelles mesures pour résorber la fracture numérique entre zones urbaines et zones rurales. Il compte atteindre rapidement 100 % de couverture en téléphonie mobile et accélérer le déploiement du très haut débit.

Le gouvernement a tenu vendredi un comité interministériel venant clôturer les Assises des ruralités lancées la veille par le Premier ministre Manuel Valls. Ce dernier a annoncé un lot de mesures visant à « amplifier les capacités de développement des territoires ruraux », notamment par « l'accès au numérique et au téléphone mobile ».
 
Logo Ruralités
 

100 % de couverture 2G fin 2016


Plusieurs mesures concernent pour commencer l'amélioration de la téléphonie mobile, tant en 2G qu'en 3G, mais pas en 4G.

L'exécutif souhaite en premier lieu résoudre définitivement la problématique des zones blanches, des populations qui ne sont pas couvertes du tout, pas même en 2G. Il ne resterait que 0,1 % de la population et 1,5 % du territoire métropolitain. Le CGET, l'Arcep et les opérateurs actualiseront la liste des communes à couvrir, et l'ensemble devra être couvert en 2G d'ici la fin de l'année 2016, avec trois ans de retard.

Ce programme zone blanches ne sera étendu à la 3G que dans un second temps, « par la loi », sans plus de précisions. La secrétaire d'État au Numérique Axelle Lemaire a seulement indiqué sur Twitter viser 2 900 communes rurales d'ici la fin de l'année 2017.

En pratique, on peut penser que les opérateurs mutualiseront leurs efforts, dans la continuité de leur accord de partage des antennes en zones rurales (RAN sharing), et qu'ils déploieront directement la 3G. Cet accord devait permettre de couvrir le centre des communes en zones blanches, ainsi que celui de 250 autres communes, à fin 2013, mais l'Arcep constatait en mai 2014 que seul un quart du programme était réalisé.
 
Alcatel Lucent 9361 Home Cell 2100 MHz
Alcatel Lucent 9361 Home Cell 2100 MHz
 

Des femto-cellules universelles à domicile


En parallèle, le gouvernement souhaite faciliter la couverte de zones localisées, à deux échelles.

À échelle moyenne, les collectivités pourront installer des antennes, cofinancées par l'État, auxquelles l'ensemble des opérateurs auront l'obligation de se raccorder.

Mais surtout à petite échelle, les opérateurs devront rapidement mettre à disposition des femto cellules interopérables et économiques, qui permettront de couvrir l'intérieur des habitations et des bureaux. Les femto sont pour rappel des relais cellulaires domestiques à courte portée, semblables aux bases de téléphones sans fil résidentiels (DECT), mais qui sont pour l'heure limités à un seul opérateur voire à une liste prédéfinie d'abonnés.
 

Du très haut débit en 4G ou par satellite, seulement pour les entreprises


Une mesure vise enfin à accélérer le déploiement du très haut débit, mais dans le cadre de ce plan, seulement à destination des services publics et d'entreprises identifiées comme prioritaires par les collectivités.

Le gouvernement prévoit, pour ce faire, de revoir le cahier des charges du plan France THD afin de recourir à d'autres solutions que la fibre optique. Les ministres évoquent une montée en débit des moyens d'accès existants, autrement dit le VDSL, mais aussi la 4G et le satellite.
 
Antenne relais GSM

En somme, des mesures encourageantes, bien que certaines soulèvent des interrogations, en termes de mise en œuvre ou de contre-productivité. On peut notamment se demander si la mesure permettant aux communes de renforcer leur couverture aux frais de l'État ne risque pas de faire trainer les pieds des opérateurs.
 
 
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L’Arcep veut une loi sur le renseignement plus claire

22 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #ARCEP

 

Le gendarme des télécoms invite le gouvernement à préciser sa copie.

Sur la table du gouvernement, le projet de loi sur le renseignement n’est pas du goût de tous. Après la CNIL qui s’inquiète pour les données personnelles des citoyens français, l’Arcep, le gendarme des télécoms, a publié un avis plutôt critique sur le texte. Saisie le 20 février sur la question, l’Arcep a répondu par écrit le 5 mars au secrétaire général du gouvernement, avant de rendre public aujourd’hui son avis dans son intégralité .

L’Arcep demande d’abord à ce que la mise en œuvre de la surveillance des communications électroniques se fasse « en concertation avec les opérateurs ». Le gendarme des télécoms relève ensuite qu’il pourrait «  être délicat pour les opérateurs de déterminer de manière suffisamment certaine le régime dont relèvent les communications internationales émises ou reçues sur le territoire national ».

Trop de régimes

L’Arcep regrette aussi la « multiplicité » des régimes d’accès administratif aux données de connexion. Aujourd’hui, la justice, mais aussi l’Hadopi, l’Autorité des marchés financiers ou l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information peuvent demander aux opérateurs de leur fournir des données sur les communications électroniques. L’Autorité « invite » donc le gouvernement à « envisager un rapprochement des différents régimes applicables ». Dernière « invitation » de l’Arcep, une indemnisation « rapide et homogène » des surcoûts imposés aux opérateurs par l’Etat. Cela semble évident, mais les opérateurs attendent toujours le remboursement des sommes dépensées pour détecter les auteurs de téléchargements illégaux.

Les représentants du Web et les défenseurs des libertés civiles s’inquiètent particulièrement du dispositif de branchement d’écoute en direct, et de la pose de « boîtes noires » sur les réseaux des opérateurs permettant d’identifier de présumés terroristes, technique qui pourrait obliger à pratiquer une surveillance généralisée. Matignon tente de les rassurer en affirmant que ces mesures seront circonscrites au terrorisme. Le débat devrait continuer jusqu’à l’été, moment où le gouvernement espère un vote parlementaire.


 
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office 365 roadmap

15 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #office 365

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La loi Macron pourrait permettre de mettre Skype sur écoute

15 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Skype

L’Arcep pourra décider qui a le statut d’opérateur. Skype et d’autres devront collaborer avec les forces de l’ordre sur les écoutes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Skype est-il un opérateur télécoms ? Le logiciel de communication propriété de Microsoft pourrait bientôt le devenir sans l’avoir demandé. Dans le projet de loi Macron, un amendement parlementaire, soutenu par le gouvernement et adopté en catimini au milieu de la nuit du 7 février à l’Assemblée nationale – l’un de ses auteurs, le député Richard Ferrand, n’a même pas pris la peine de le présenter – permet au régulateur des télécoms (l’Arcep) de « déclarer sans délai » comme opérateur une entreprise dont il juge qu’elle exerce cette activité.

Un changement de paradigme potentiellement lourd de conséquences pour tous les services de communication Internet comme Skype. Car il les obligerait à accepter d’être mis sur écoute. Actuellement, les opérateurs télécoms se déclarent spontanément auprès du régulateur qui les inscrit dans sa base de données, « Basile ».

Si les opérateurs ayant pignon sur rue se déclarent sans problème, les outils de communication, comme Skype, ne se considèrent pas comme faisant partie de cette catégorie. Actuellement, il est difficile pour l’Arcep de forcer les récalcitrants à s’enregistrer s’ils n’en ont pas envie.

Une obligation qui incombe aux opérateurs

Le régulateur doit aller défendre son dossier au tribunal. L’Arcep, qui juge que Skype fait le métier d’opérateur, a déjà croisé le fer devant les tribunaux. Par exemple, en 2013, il informait « le procureur de la République de Paris d’un manquement de Skype à son obligation de déclaration ».

Avec ce nouveau dispositif, qui doit encore être validé par le Sénat, plus besoin d’aller au tribunal. L’Arcep pourrait mettre Skype (ou d’autres) devant le fait accompli. Charge ensuite à la plate-forme concernée d’actionner les recours juridiques nécessaires pour contester la décision. « Cela me paraît de bonne gestion. On va dépenser moins d’énergie dans des contentieux », explique Sébastien Soriano, le président de l’Arcep.

Ramener dans le droit chemin la filiale de Microsoft fait clairement partie des objectifs du gouvernement. «  Il faut pouvoir appliquer à des acteurs comme Skype les mêmes règles que pour les opérateurs, y compris sur des enjeux aussi divers que les appels d’urgence ou la sécurité », explique-t-on à Bercy. Parmi les contraintes qu’impose le statut, il en est une à laquelle Skype n’a pas du tout envie de se soumettre. Le service serait obligé de procéder aux écoutes téléphoniques sur ses utilisateurs si on le lui demande, une obligation qui incombe aux opérateurs.

Dispositif d’écoute spécifique à Internet

 

Depuis longtemps, les services de police et de renseignement rêvent d’écouter les communications Internet, comme ils le font sur les téléphones classiques. Avec les attentats contre Charlie Hebdo et le supermarché casher de la porte de Vincennes, les forces de l’ordre ont trouvé une oreille particulièrement attentive auprès du ministère de l’Intérieur.

Ainsi, après le dispositif Macron, la loi sur le renseignement, qui sera présentée le jeudi 19 mars en Conseil des ministres, devrait enfoncer le clou. Son rapporteur, le député Jean-Jacques Urvoas, avait laissé entendre en janvier que le texte inclurait un dispositif d’écoute spécifique à Internet. Dans tous les cas, Skype n’est pas le seul service de communication en ligne de mire. Hangout (Google), Whatsapp ou Facebook Messenger pourraient également être concernés.

Reste à connaître la parade dont disposeraient les géants du Net. Chez Microsoft, on aime rappeler qu’à chaque conversation, deux clefs de chiffrement aléatoires et inconnues de Skype sont créées. Autrement dit, impossible techniquement de brancher des écoutes.


 
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Quand Nicolas Sarkozy tire à vue sur le régime des auto-entrepreneurs

14 Mars 2015 , Rédigé par multiproservices Publié dans #auto-entrepreneur

Emoi chez les auto-entrepreneurs ! La dernière déclaration de Nicolas Sarkozy à leur encontre en a surpris plus d’un. Explication.

Les auto-entrepreneurs ont le cuir dur : depuis deux ans, leur régime avait attiré les critiques de nombreux camps. Rassurés par le gouvernement en place, ces entrepreneurs ont vu récemment leur régime certes aménagé mais sauvegardé. Las, ils ont essuyé ce vendredi 13 mars une critique venant de là où ils l’attendaient sans doute le moins : Nicolas Sarkozy.

"Un caillou dans ma chaussure"

En effet, invité ce vendredi de France Info, il a souligné la nécessité de revoir le statut d'auto-entrepreneur, "C'est un caillou dans ma chaussure, a-t-il lancé. (...) On a un problème de concurrence déloyale entre l'auto-entrepreneur qui n'a pas d'obligation et l'artisan." Pourtant, c’est sous la présidence de Nicolas Sarkozy que ce régime a vu le jour.

En 2009, il déclarait ainsi :" Le succès de l’auto-entrepreneur est en passe de devenir un phénomène de société. Je souhaite que l’on fasse de vos histoires personnelles des exemples dans les écoles, dans les cités, à la télévision. » Et face aux critiques faites sur le risque de travail au noir, il ajoutait : « Que préfère-t-on ? Laisser les travailleurs indépendants qui paient leurs cotisations et leurs impôts face à la concurrence déloyale de ceux qui travaillent sans se déclarer et sans payer aucun impôt ? »
Rappelons que du côté des Français, ce régime a toujours le vent en poupe puisqu’il représente la moitié des créations d’entreprises (source Insee).

« Les auto-entrepreneurs qui sont aujourd’hui plus d’1 million respectent les obligations qui sont les leurs, notamment la qualification pour l’exercice des activités artisanales, souligne l’Union des Auto-entrepreneurs. Ce régime ne constitue pas non plus une concurrence déloyale comme cela a pu être démontré en 2013 à l’occasion d’un rapport remis par l’Inspection générale des finances et celles des affaires sociales. »
En attendant, Nicolas Sarkozy a annoncé que l'UMP ferait des propositions à ce sujet le mois prochain.

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free attaque bouygues

10 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Free, #Bouygues Telecom

Martin bouygues va peut être sortir des télécoms pour se recentrer sur ses metiers de bases  !!!

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Apple se lance dans la bataille des montres connectées

10 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple Watch, #Apple

Apple se lance dans la bataille des montres connectées
Apple se lance dans la bataille des montres connectées

La firme à la pomme a présenté en détail lundi sa Watch, le dernier fleuron de l’écosystème maison. Le marché est bien plus étroit que pour ses smartphones.

Tim Cook marchera-t-il sur les traces de Steve Jobs ? Trois ans et demi après la mort de son prédécesseur, le PDG d’Apple vit son baptême du feu. Après une mise en bouche en septembre dernier, Apple a dévoilé lundi à San Francisco les détails de l’Apple Watch , sa montre connectée, qui sera disponible en pré-commande le 10 avril et commercialisée le 24 avril. Le consommateur la trouvera à cette date dans 9 pays, de l’Europe de l’Ouest en passant par les Etats-Unis et le Japon.

Pour la firme à la pomme, dont la dernière innovation majeure remonte au lancement de l’iPad en 2010, c’est le premier produit 100 % Tim Cook. La montre, équipée d’un écran Retina, d’un verre Sapphire, d’un capteur de rythme cardiaque et de mouvement, sera commercialisée entre 349 et 1.100 dollars. La version luxe, en or 18 carats, fera l’objet d’une édition limitée vendue dans quelques magasins triés sur le volet. Elle coûtera 10.000 dollars.

La montre permet de recevoir ses messages et ses appels, de regarder ses photos, de compter les calories dépensées, et même de payer, grâce à Apple Pay. « On peut recevoir toutes les notifications de son iPhone », a dit Tim Cook. La montre se commande aussi à la voix, grâce au logiciel Siri. La batterie est prévue pour durer jusqu’à 18 heures. Autrement dit, il faut la recharger tous les jours. Pour faciliter la manoeuvre, Apple a prévu un chargeur qui se colle grâce à un aimant sur l’envers de l’écran.

Le choix du luxe

L’Apple Watch est lancée au moment où les tablettes commencent à décliner et où dans les smartphones, Samsung vient de repartir à l’offensive avec le Galaxy S6. Comme dans les smartphones ou les baladeurs numériques, Apple n’arrive pas en pionnier. Il a laissé LG, Sony ou Samsung défricher le terrain. L’américain réussira-t-il à imposer ce nouvel accessoire ? Les avis sont partagés. « L’Apple Watch sera la montre la plus convaincante de sa catégorie », dit Shane Walker, de l’institut IHS, qui table sur 20 millions de montres écoulées dès 2015. Pour mémoire, l’iPhone s’était vendu à 6 millions d’exemplaires la première année de son lancement. Chez Ovum, Ronan de Renesse se montre plus sceptique. « Les montres de LG, Samsung ou Sony ont des fonctionnalités équivalentes », explique l’expert. Mais c’est surtout la taille du marché des montres connectées qui pose problème. « Il n’y aura pas de marché de masse avant au moins 5 ans. Car, pour l’instant, ce qui fait réellement acheter une montre connectée, ce sont les fonctionnalités ’bien être’ (sport, ndlr), qui intéressent seulement 9 % de la population », complète Ronan de Renesse. D’après lui, le marché des montres connectées multi-usages devrait représenter 16,5 milliards de dollars en 2020, un montant inférieur au dernier bénéfice trimestriel encaissé par Apple.

Pour Apple, la montre devrait surtout donner un coup de fouet aux ventes de tous ses autres produits, en particulier de l’iPhone. En captant quantité de données personnelles sur les utilisateurs, Apple sera en mesure d’offrir de nombreux nouveaux services. Une façon de fidéliser les clients et de les empêcher de quitter l’écosystème.

Pour transformer sa montre en produit grand public, Apple devra donc trouver d’autres « killer apps », (applications incontournables). Vendre des produits électroniques en version luxe, comme sa Watch Edition, ne sera pas non plus aisé. En 2003, Sony, avec ses produits très haut de gamme Qualia, s’y était cassé les dents. Nokia avait connu le même échec avec ses mobiles Vertu dans les années 90. Visiblement, Apple, qui a embauché l’ancien PDG d’Yves-Saint-Laurent Paul Deneve, et Angela Ahrentds, qui a su faire revivre Burberry, a porté une attention particulière à son circuit de distribution, prenant soin de former ses vendeurs à ce nouveau produit.

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Les nouvelles annonces de Free inquiètent la Bourse

10 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Free

Les nouvelles annonces de Free inquiètent la Bourse

Le groupe de Xavier Niel a envoyé des invitations pour une conférence de presse "surprise" qui se tiendra ce mardi à 9 heures. Sans plus de précisions.

Pendant toute la journée, les spéculations sont allées bon train. « Xavier Niel est capable de tout », s’inquiète un bon connaisseur du secteur. Mais la rumeur qui a le plus effrayé les marchés - et les concurrents -, c’est l’éventualité d'une nouvelle offensive tarifaire dans le mobile. Selon le site de La Tribune, Xavier Niel serait prêt à diviser par deux le prix de son forfait phare pour passer à 10 euros par mois. De quoi relancer la spirale déflationniste dans le secteur, alors même que la situation semblait se stabiliser trois ans après l’arrivée de Free Mobile. « Il n’est pas dans ses habitudes de casser ses propres prix de manière aussi significative, estime toutefois un analyste. S’il fait ça, ce sera la guerre ouverte, avec la concurrence, mais aussi avec les politiques ». Le forfait en question pourrait aussi venir s’ajouter à la gamme existante, même si cela brouillerait un peu la simplicité des offres prônée par l’opérateur.

Smartphone Free

Autre éventualité : le lancement d’un smartphone Free. La rumeur est lancinante depuis l’arrivée de Xavier Niel dans le mobile. A l’instar des trois autres opérateurs, Free pourrait proposer un smartphone maison à faible coût, avec des services associés, et tenter de faire basculer certains de ses abonnés à 0 et 2 euros sur des forfaits « data » plus chers, en les initiant à la 4G. « Free a fait le plein sur les petits forfaits, mais il peine à attirer des clients premium », constate un analyste financier. Certains observateurs tablent aussi sur des annonces dans le fixe, avec une nouvelle box entrée de gamme.

Dans le secteur, en tout cas, l’organisation de cette conférence deux jours avant la présentation des résultats annuels, prévue jeudi, étonne. « L’histoire de croissance ne marche plus aussi bien qu’avant. Il faut en raconter une nouvelle », veut croire un concurrent, qui estime que Free est contraint de multiplier les ventes privées pour maintenir son rythme de conquête dans le mobile. Une chose est sûre : Xavier Niel concentrera tous les regards, cette semaine, dans les télécoms

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