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Informatique et télecoms

Galaxy S6 Edge vs. iPhone 6

30 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #S6, #Samsung, #Apple, #iphone 6

Galaxy S6

Galaxy S6

Au lancement de l'iPhone 6 d'Apple fin 2014, Samsung répond avec le Galaxy S6, dont la version Edge, pourrait faire de l'ombre au fleuron du californien.

Galaxy S6 Edge

La prise en main.

Sans doute l'un des plus beaux smartphones du marché, mélange de verre et d'aluminium en plus d'un design épuré grâce à des courbes innovantes en bord d'un écran Amoled Ultra Haute Définition. La surcouche maison propose moins d'applications en doublon que ses prédécesseurs et se repose avec brio sur la dernière version d'Android (Lollipop).

Fonctionnalités.

L'une des caractéristiques de la version Edge est la possibilité de lire les notifications personnalisables sur les côtés de l'écran incurvé. Pour le reste, c'est du haut de gamme sur toute la ligne, avec un capteur photo 16 MP (5 MP en frontal), un processeur à huit coeurs ultra rapide, un détecteur d'empreintes digitales et système de paiement intégré (comme chez Apple, justement).

Le plus.

Le nerf de la guerre est souvent l'autonomie pour ces produits toujours plus puissants aux nombreuses fonctionnalités. Samsung signe ici une double prouesse : une autonomie très correcte qui dépasse la journée d'utilisation courante, mais également un temps de recharge express : en 15 minutes, on arrive à recharger la moitié de la batterie ! Le chargement à induction - une nouveauté chez Samsung - est un petit plus non négligeable.

Le bémol.

Pas de slot SD pour de la mémoire supplémentaire ni d'emplacement pour une autre carte SIM qui en aurait fait sans doute le smartphone idéal, notamment pour combiner une utilisation privée et professionnelle ou pour voyager et profiter de réseaux locaux bon marché.

En résumé.

Les deux Galaxy S6 (dans leurs versions natives et Edge) pourraient permettre à Samsung de reprendre à Apple le leadership sur le marché. Quasiment pas de défaut, une finition exceptionnelle pour un design novateur et les bonnes idées du concurrent reprises sur cette version onéreuse mais extrêmement séduisante.

iPhone 6

La prise en main.

Enormément de classe pour ce terminal d'une extrême finesse (6,9 mm) et très agréable pour passer les appels grâce à ses bords arrondis. La navigation sur l'écran Retina HD de 4,7 pouces est réactive, intuitive et facile d'accès, même à une main. Il se laisse apprivoiser en quelques minutes.

Fonctionnalités.

Evolution en douceur par rapport au 5 S, avec un écran plus grand, un processeur A8 encore plus véloce qui sert remarquablement la nouvelle plate-forme iOS 8, un capteur photo de 8 MP très précis - notamment en conditions lumineuses difficiles - avec un autofocus brillant, que ce soit en mode photo ou vidéo (Full HD). La fonction Touch ID assure une sécurité biométrique pratique et efficace, notamment pour approuver ses achats.

Le plus.

Comme souvent, c'est l'ergonomie de l'iPhone qui fait la différence. Ultra-simple d'utilisation, pour les jeunes comme pour les seniors, efficace et bénéficiant d'applications toujours plus nombreuses et pertinentes - notamment dans le domaine du bien-être (l'app santé regroupe toutes les données médicales).

Le bémol.

Là où Samsung brille, Apple a encore un peu de travail : à plein régime et avec les réglages d'usine, la batterie de l'iPhone 6 peine à finir la journée. Si cela s'améliore grâce à des astuces (réduction de la luminosité de l'écran ou fermeture systématique des applications non utilisées), l'autonomie reste encore en deçà des attentes.

En résumé.

Pas de surprise et des évolutions en douceur pour un smartphone de grande classe qui devrait logiquement continuer à cartonner cette année. Il le mérite amplement et les fans de l'univers Apple s'y retrouveront avec plaisir dans des versions gris sidéral, argent ou or de toute beauté. Sa version XL (iPhone 6 Plus) de 5,5 pouces est toute aussi réussie. 

 

Prix : 859 euros pour la version 32 Go, puis 959 euros (64 Go) et 1.059 euros (128 Go)
Prix : 709 euros (16 Go), 819 euros (64 Go), 919 euros (128 Go)


 

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Samsung Galaxy S6, le retour en force

10 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Samsung, #Galaxy S6, #Apple

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Piratage de TV5 Monde : réactions politiques, et précisions sur l'attaque

9 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #TV5 monde, #cyberattaque

Sécurité : Site Internet, système d’information et comptes de réseaux sociaux de TV5 Monde ont été ciblés par une cyberattaque. La diffusion des programmes reste fortement perturbée. Le gouvernement a réagi et va réunir les patrons de l’audiovisuel.

Mercredi soir, le réseau TV5 Monde a fait l’objet d’une attaque informatique décrite comme « d'une puissance inouïe » par son directeur général, Yves Bigot. Si la chaîne a pu reprendre le contrôle de ses comptes Twitter et Facebook, son site Internet et son informatique interne restent encore très affectés.

Yves Bigot faisait part ce matin sur RTL de son espoir de rétablir l’antenne dans la matinée. Car si TV5 Monde peut de nouveau émettre, seule la diffusion de programmes préenregistrés est possible suite à l’attaque. Pour ses émissions en direct, la chaîne doit au préalable rétablir pleinement ses systèmes, dont certains ont été volontairement coupés pour limiter l'intrusion.

"Notre système informatique interne est tombé"

« Peu après le début de l'attaque, notre système informatique interne est tombé, et nos programmes ont suivi » déclare à FranceTVinfo.fr la directrice du numérique de TV5 Monde, Hélène Zemmour. D’après le site Breaking 3.0, c’est le serveur de transmission, « le cœur de TV5 », qui était visé par les attaquants.

La cyberattaque, revendiquée par les individus se réclamant de l'organisation Etat islamique, a été commentée par plusieurs personnalités politiques, dont le premier ministre Manuel Valls. Sur Twitter, le chef du gouvernement dénonce une « atteinte inacceptable à la liberté d'information et d'expression. »

Plusieurs ministres se sont rendus au siège parisien de la chaîne de télévision, dont celui de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve qui a annoncé l’ouverture d’une enquête et exprimé la volonté de l’exécutif de « la faire aboutir rapidement ».

Le ministre de l’Intérieur a aussi promis la création de 500 emplois pour lutter contre le cyberjihadisme, parmi lesquels « des emplois de techniciens spécialisés dans la lutte contre la cybercriminalité. »

Une annonce qui n’est cependant pas nouvelle puisque dès janvier le gouvernement évoquait le « renforcement des moyens dédiés à la surveillance du cyberjihadisme et aux enquêtes relatives aux délits commis sur Internet ».

L'Anssi "apporte son soutien technique aux équipes de TV5 Monde"

Présente elle aussi, la ministre de la Culture Fleur Pellerin a déclaré qu’elle réunirait « très prochainement, cet après-midi ou demain, l’ensemble des dirigeants de grands médias audiovisuels et même peut-être de presse écrite ».

L’objectif : s’ « assurer des points de vulnérabilité ou de risque qui peuvent exister et de la manière de les traiter au mieux ». D'autres chaînes françaises pourraient en effet faire l’objet d’attaques ciblées.

La lumière doit encore être faite sur les conditions précises de cette cyberattaque. Pour cela, les équipes techniques de TV5 Monde bénéficieront de l’assistance de l’Agence de sécurité de l’Etat, l’Anssi.

Dans un bref communiqué, celle-ci annonce qu’elle « apporte son soutien technique aux équipes de TV5 Monde pour analyser l’attaque et permettre à la chaîne de rétablir le service dans de bonnes conditions de sécurité. » Policiers et experts examinent actuellement les serveurs

« L’enquête est lancée »

« L’enquête est lancée », « nous sommes déterminés à la faire aboutir rapidement », a affirmé Bernard Cazeneuve devant le siège de la chaîne de télévision internationale francophone à Paris, où il s’était rendu avec ses collègues des Affaires étrangères et de la Culture, Laurent Fabius et Fleur Pellerin. Il a promis la création de 500 emplois pour lutter contre le cyberjihadisme.

A l’issue d’une réunion avec les dirigeants des médias audiovisuels qui s’est tenue au ministère de la Culture, Bernard Cazeneuve a estimé que « beaucoup d’éléments convergent pour que la présomption d’un acte terroriste soit bien la cause de cette attaque ». Rien n’a été ajouté, en revanche, sur l’identité des auteurs.

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Apple lance sa Watch en jouant la carte de l’exclusivité

9 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple, #Apple Watch, #Watch

 En précommande dès vendredi, la montre sera visible dans quelques enseignes.Mais les opérateurs télécoms ainsi que les distributeurs spécialisés, comme la FNAC, pourtant grand distributeur d’Apple. en sont pour l’instant exclus.

Ne dites pas que l’Apple Watch est un simple gadget électronique : la marque à la pomme rêve de faire de sa montre un produit de luxe. Alors que les précommandes du dernier né des produits Apple s’ouvrent ce vendredi à 9 heures 01 précises en France (minuit une à Los Angeles et 3 heures 01 du matin à New York), les aficionados pourront venir découvrir l’Apple Watch au premier étage des Galeries Lafayette à Paris, entre les corners Yves Saint Laurent et Céline.

La logique aurait voulu qu’Apple s’installe au rez-de-chaussée avec les autres fabricants de bijoux, mais la marque a tenu à être au même étage que les fleurons du luxe. Il faut dire que si le modèle d’entrée de gamme coûte 399 euros, l’Apple Watch Edition, un modèle en or 18 carats, est commercialisée à partir de 11.000 euros. Si le client est convaincu par la démonstration du vendeur d’Apple, il pourra réserver la fameuse montre, avant sa commercialisation effective le 24 avril.

Dès le départ, Apple a tenu a faire de sa Watch le nouvel objet du désir. Quelque jours après l’annonce de son lancement, la montre avait été exposée le 30 septembre dernier en avant-première mondiale chez Colette, temple parisien de la mode. Le concept-store du 213, rue Saint- Honoré avait attiré de nombreux curieux, qui avaient fait la queue une heure et demie avant l’ouverture du magasin. C’est Apple qui avait proposé l’opération à l’acheteuse de Colette, rencontrée pendant la fashion week à New York.

Colette ne vendra pas pour autant la montre avant le 24 avril, même si les clients pourront la pré-réserver sur le site. Contrairement aux Galeries Lafayette, Colette ne loue pas des mètres carrés aux marques. Le magasin ne peut donc pas dédier un espace à un produit sans être autorisé à le vendre.

Des dispositifs similaires, alliant grandes enseignes et concept-stores, sont déclinés à Londres, Los Angeles ou encore Tokyo, en plus du réseau d’Apple Store. Pour installer sa Watch, le fabricant américain a donc opté partout dans le monde pour un mode de commercialisation restreint, qui écarte ses distributeurs habituels : les opérateurs télécoms et les distributeurs de produits électroniques, comme Darty, Boulanger ou la Fnac en France.

Stocks insuffisants ?

Selon certains sites spécialisés, Apple aurait fait ce choix en raison de stocks insuffisants. Cherchant à désamorcer la critique, la firme prévient d’ores et déjà qu’elle ne pourra pas « satisfaire la forte demande », a déclaré Angela Ahrendts, la transfuge de Burberry en charge de la distribution. Mais les spécialistes estiment qu’Apple tient surtout à maîtriser la distribution, et procéder lui-même aux démonstrations pour sa « Watch » à l’interface et à l’utilisation entièrement nouvelles. « Apple pourra contrôler le niveau de qualité et voir comment enrichir l’expérience d’achat », estime Antonios Marouklis, d’IHS. Selon l’institut, la firme devrait vendre 15 millions de montres en 2015.

Reste que l’approche d’Apple ne pourrait être que provisoire. « A la fin, ils reviendront à leur réseau traditionnel », assure Ramon T. Llamas, analyste chez IDC. Pour le plus grand bonheur de la Fnac. La chaîne, qui se présente comme le premier distributeur de produits Apple en France, et qui voit dans les objets connectés un relais de croissance, espère en effet que son fournisseur finira pas changer d’avis

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