Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Informatique et télecoms

Patrick Drahi réplique à Bouygues en révélant les détails de son offre de rachat

26 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #SFR, #Bouygues Telecom

Le groupe a « regretté » que Bouygues n’ait pas cherché de précision sur offre avant de la rejeter.

Altice a publié un communiqué jeudi soir pour répondre aux critiques formulées par Bouygues à l’encontre de l’offre de rachat de 10 milliards d’euros de sa filiale télécom, rejetée mardi dernier.

Le groupe de l’homme d’affaires franco-israélien Patrick Drahi« regrette » que ni la direction de Bouygues, ni ses conseillers, n’aient cherché à « obtenir la moindre précision ou explication sur son offre avant la présentation à son conseil d’administration ». Elle revient point par point sur les raisons avancées par Bouygues Télécom pour justifier le refus de son rachat. Le PDG du groupe Martin Bouygues avait émis des doutes sur la solidité de la proposition d’Altice. « Je ne vois pas comment M. Drahi pourrait monter un financement sérieux et en même temps pouvoir assumer tous les remèdes » qui seraient imposés par l’Autorité de la concurrence, a-t-il déclaré mercredi sur RTL.

1/ Le financement de l’opération

Numericable-SFR explique avoir joint à l’offre des lettre d’engagement de financement par BNP Paribas, JPMorgan Case et Morgan Stanley. Ce financement était « intégralement assuré et sécurisé (...) à hauteur de 60-65 % en fonds propres et à hauteur de 35-40 % en dette, et non pas à hauteur de 10 milliards de dette comme indiqué dans des fuites à la presse», explique le groupe. Cependant, sur les 6 à 6,5 milliards de fonds propres, seuls un tiers était composé de cash disponible, le reste devant provenir de cessions d’actifs (à Free notamment) et d’augmentation de capital.

2/Le risque de refus du rachat par l’Autorité de la concurrence

Le groupe assure avoir « initié des contacts avec les autorités concernées en vue de traiter et régler » les problèmes qui pourraient se poser. Numericable-SFR ajoute avoir « encadrer le risque réglementaire de non-réalisation », en entrant « en négociations exclusives avec Iliad/Free pour convenir de transferts de différentes catégories d’actifs ».

3/Le maintien de l’emploi

Numericable-SFR assure s’être engagé auprès de Bouygues et du gouvernement « à maintenir l’emploi des salariés » du groupe « dans des conditions similaires à celles qui avaient été souscrites pour l’acquisition de SFR ». Soit jusqu’en 2017 seulement...

4/Les investissements en France

Le groupe ajoute qu’il s’est par ailleurs engagé auprès du gouvernement à continuer d’augmenter ses investissements en France, notamment dans le déploiement de la fibre. Il indique qu’il entend participer pleinement à l’appel d’offres que l’Etat prévoit de lancer pour céder ses fréquences sur la bande 700 mhz d’ici la fin de l’année


 

Lire la suite

Bouygues refuse de vendre sa filiale télécoms à Patrick Drahi

24 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Bouygues Telecom, #SFR, #Patrick Drahi, #Numericable, #orange, #free

Le conseil de Bouygues a refusé l'offre de rachat de Numericable-SFR.

Les risques d'exécution étaient jugés trop importants.

C'est non ! Réuni mardi soir, le conseil d'administration de Bouygues a décidé de ne pas donner suite à l'offre de rachat à 10 milliards d'euros de SFR sur la filiale Bouygues Telecom. « C'est un non catégorique », affirme une source proche du dossier, qui fait état d'un « sentiment d'irritation ». Le conseil a été unanime, considérant que les risques d'exécution étaient trop importants. Un sacré camouflet pour Patrick Drahi, le président de Numericable-SFR. Pour justifier leur refus, les administrateurs ont évoqué selon un proche du conseil «  un manque de sérieux » de la part de l'acheteur, et surtout «  un gigantesque risque d'exécution » lié au fait que Numericable-SFR ne pouvait s'engager sur la bonne fin de l'opération. «  L'acheteur manquant de fonds propres et finançant l'opération par de la dette, il n'était pas en mesure de garantir le deal », ajoute cette source. Le conseil d'administration de Bouygues a estimé que dans ces conditions, le risque serait nécessairement supporté par le vendeur, ce qui n'était pas envisageable.

Dans un communiqué publié mardi soir, le groupe de BTP a rappelé que «  le conseil apportait une grande attention aux conséquences de la consolidation du marché sur l'emploi ainsi qu'aux risques sociaux nécessairement liés à une telle opération ». Des inquiétudes qui avaient été mises en exergue à nouveau par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron dans la journée, à l'Assemblée nationale. Bouygues ne voulait pas non plus assumer les risques d'exécution du projet au regard du droit de la concurrence.

Le groupe de BTP justifie enfin sa décision en estimant que sa filiale bénéficie d'un avantage concurrentiel fort grâce à son portefeuille de fréquences et son réseau 4G, qui couvre plus de 70 % de la population. Pour les administrateurs, Bouygues Telecom «  a les moyens de retrouver à l'horizon 2017 une marge d'Ebitda de 25 % minimum (niveau de 2011) ».

Une offre non sollicitée

Lundi, Bouygues avait confirmé avoir reçu «  une offre non sollicitée » d'Altice, le groupe de Patrick Drahi, pour reprendre sa filiale télécoms, créée il y a une vingtaine d'années. Une filiale qui suscite depuis un an les convoitises de ses concurrents. Comment Bouygues Telecom, qui a longtemps été pour sa maison mère une véritable machine à cash, est-elle devenue une cible ? L'opérateur, qui est le grand oeuvre de Martin Bouygues, a lancé ses services en 1996. Pour s'imposer, le petit Poucet adopte très jeune une stratégie basée sur l'innovation et l'agilité, qui se poursuit encore aujourd'hui. C'est, par exemple, lui qui invente le forfait de téléphonie mobile, en 1996. Le groupe publie son premier exercice positif en 2002. Il se développe vite et passe le cap des 10 millions de clients mobiles en 2009. Mais, en 2012, sa vie bascule : c'est l'irruption de Free dans le mobile.

Avec le lancement de forfaits sans engagement, à 2 et 20 euros par mois, l'ouragan Free, qui s'appuie sur une partie du réseau d'Orange, emporte tout sur son passage, à commencer par les marges de ses concurrents. De 2012 à 2014, Bouygues Telecom accumule des pertes de 48 millions d'euros. Le contraste avec les trois exercices précédents, où les bénéfices cumulés s'élevaient à 1,3 milliard, est saisissant. Dans le même temps, le revenu moyen mensuel par abonné passe de 43 à 24 euros. «  Contrairement à Orange, SFR et Free, Bouygues ne peut pas compenser les efforts dans le mobile avec les recettes du fixe, où il est peu présent », analyse Isabelle Denervaud, Associée chez Sia Partners.

Le perturbateur du marché

A l'instar de ses deux concurrents, Bouygues Telecom a eu du mal à anticiper l'onde de choc Free. «  Il y avait un changement de modèle économique, une évolution dans l'approche et l'accompagnement des clients qu'on a mal vu venir », regrette Bernard Allain, représentant de FO chez Bouygues Telecom. Face aux difficultés, la filiale du groupe de BTP, tente de réagir. Sur le plan des économies d'abord, avec des réductions de coûts et des suppressions de postes dès 2012. Sur le front de l'innovation ensuite. Autorisé à convertir les fréquences 1.800 MHz (2G) pour la 4G, Bouygues Telecom prend un vrai avantage, avec une couverture immédiate de 60 % de la population fin 2013. De quoi espérer une revalorisation de ses offres. Un espoir vite douché par Free, qui proposera la 4G au même prix que la 3G, poussant les concurrents à s'aligner.

L'échec du mariage avec SFR l'an dernier et du passage de quatre à trois opérateurs sonne comme une rupture de plus pour Bouygues Telecom. Contraint à une nouvelle restructuration et à de nouveaux licenciements, l'opérateur se résout à vivre en solo, tout en menant la vie dure à ses concurrents. Dans le fixe, il casse les prix et réussit à augmenter de 20 % le nombre de ses abonnés en un an. Dans le mobile, il accueille une partie des déçus de SFR. «  Bouygues Telecom est devenu depuis quelques mois le véritable perturbateur du marché », résume un expert du secteur. Un rôle qu'il entend bien continuer à jouer.


 

Lire la suite

La France à la traîne dans Fixe et Mobile du très haut débit

21 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #fibre, #4G

La France à la traîne dans Fixe et Mobile du très haut débit
La France à la traîne dans Fixe et Mobile du très haut débit

Avec un peu plus de 70 %, la France (notamment grâce à Bouygues Telecom et Orange)

se situe en dessous de la moyenne européenne. -

Selon une étude IHS, près de 80 % des foyers européens sont couverts par la 4G.

Le très haut débit continue de se déployer à grande vitesse en Europe. Malgré les difficultés du marché, les opérateurs télécoms continuent d’investir dans les réseaux pour connecter toujours plus d’habitants. En témoignent les résultats de l’étude du cabinet IHS sur l’évolution de la couverture très haut débit, réalisée pour le compte de la Commission européenne, et publiée en fin de semaine dernière.

Le phénomène est particulièrement important dans le mobile. 2014 fut véritablement l’année de la démocratisation de la 4G sur le Vieux Continent. A la fin de l’année dernière, le très haut débit mobile était disponible pour 79,4 % des foyers, soit un bond de 20 points par rapport à 2013. « C’est la plus forte progression recensée parmi le déploiement des nouvelles technologies, précise Alzbeta Fellenbaum, analyste chez IHS. Les opérateurs télécoms européens ont beaucoup investi au cours des deux dernières années ».

La palme de la meilleure connectivité revient aux pays du Nord de l’Europe, avec un trio de tête formé par les Pays-Bas, la Suède et le Danemark, où la couverture 4G atteint 99 %, favorisée par la forte urbanisation. Avec un peu plus de 70 %, la France (notamment grâce à Bouygues Telecom et Orange) se situe en dessous de la moyenne, derrière ses voisins allemand, italien et espagnol. Les pays de l’Est, comme la Bulgarie, la Slovaquie, et la Roumanie ferment la marche. D’une manière générale, l’écart entre les différents pays membres s’est réduit, même si celui avec les Etats-Unis reste conséquent (la couverture atteint 99 % chez ATT et Verizon).

La fibre émerge lentement

Le très haut débit fixe progresse également. Si 97 % des foyers européens peuvent jouir d’une connexion Internet, les deux tiers (68,1 %) surfent désormais avec une vitesse d’au moins 30 Mbit/s, le standard en Europe pour qualifier le très haut débit. La majorité de ces connexions fonctionnent toutefois avec du VDSL, la version améliorée de l’ADSL (38 % de la population). « La prééminence du VDSL confirme le virage pris depuis 2013 par l’industrie, qui préfère investir dans l’amélioration du réseau cuivre existant plutôt que dans le déploiement plus coûteux de la fibre optique », explique le cabinet IHS.

A fin 2014, seuls 19 % des habitants en Europe pouvaient prétendre à la fibre, qu’elle soit FTTB (fiber to the building) ou FTTH (fiber to the home), avec les meilleures couvertures observées dans les pays Baltes comme la Lituanie et la Lettonie (plus de 80 %). « Ces Etats ont opéré une refonte de leurs infrastructures telecoms il y a plusieurs années en y installant la fibre, avec un déploiement facilité », détaille Alzbeta Fellenbaum. Le Benelux truste le haut du classement avec plus de 95 % des foyers couverts par le très haut débit fixe.

La France fait partie des pays les moins avancés. Seuls un peu plus de 40 % des foyers sont couverts par le très haut débit fixe. La qualité du réseau ADSL a longtemps incité les opérateurs nationaux à repousser les investissements. Le plan très haut débit mis en place par l’Etat, et qui prévoit une couverture totale d’ici 2022, devrait changer la donne. La course au déploiement a déjà commencé. Reste à savoir si la reprise du mouvement de consolidation ne provoquera pas un nouveau frein

Lire la suite

Patrick Drahi veut recuperer plus de 10 milliards le réseau mobile Bouygues Telecom

21 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #SFR, #ORANGE, #Bouygues Telecom, #FREE, #ARCEP

Patrick Drahi offre plus de 10 milliards pour s’emparer de Bouygues Telecom

L’insatiable patron de Numéricâble-SFR tente une nouvelle fois de racheter son concurrent. Il doit élaborer une offre très complexe pour obtenir le feu vert de l’Autorité de la concurrence.

Bis repetita. Après plusieurs tentatives, Patrick Drahi se lance à nouveau à l’assaut de Bouygues Telecom. D’après le « JDD », l’insatiable patron de Numéricâble-SFR a carrément proposé à Martin Bouygues plus de 10 milliards d’euros ! Une somme énorme par rapport aux 8 à 8,5 milliards d’euros auxquels Bouygues est évalué par le marché. Quand bien même Martin Bouygues n’a cessé de dire ces derniers mois qu’il ne comptait pas vendre Bouygues Telecom, on peine à croire qu’il puisse refuser ce prix. L’opérateur doit réunir son conseil d’administration mardi pour examiner l’offre.

Pour convaincre le vendeur, Patrick Drahi a tout intérêt à lui apporter un deal ficelé. C’est-à-dire, prenant en compte tout ce que l’Autorité de la concurrence pourrait lui reprocher. En général, quand elle juge qu’un acheteur va devenir trop puissant, elle impose des cessions d’actifs pour préserver une saine concurrence sur un marché donné. Il faut donc envisager toutes les hypothèses pour être sûr d’obtenir le feu vert du gendarme de la concurrence. Celui-ci a déjà eu à examiner l’an dernier le rachat de SFR par Numéricâble. Si cette acquisition devait se doubler d’une autre concentration dans le mobile (SFR et Bouygues, donc), cela accroîtrait les risques anticoncurrentiels. L’hypothèse de rachat a déjà été très fraîchement accueillie par Emmanuel Macron qui a estimé que « la consolidation n’était pas souhaitable » (lire ci-dessous).

Ces dernières semaines, les discussions se sont intensifiées entre SFR, Bouygues et Free pour décider à quelle sauce Bouygues Telecom pourrait être mangé. Le seul acteur en mesure de racheter des actifs aujourd’hui, c’est Free. Pour ce dernier, qui poursuit la construction de son réseau, l’opération tombe à point nommé : le trublion des télécoms pourrait ainsi s’offrir le doublon du réseau Bouygues-SFR, soit une partie des fréquences, des antennes et, aussi, des boutiques de Bouygues Telecom. L’an dernier, lorsque Numéricâble et Bouygues se disputaient le rachat de SFR, Free avait offert 1,8 milliard d’euros pour le réseau et les fréquences de Bouygues Telecom. Cette fois-ci, le prix pourrait être sensiblement supérieur. Pour Patrick Drahi, cela lui permettrait d’alléger sa facture. Et de faire bonne figure devant l’autorité de la concurrence.

Tractations complexes

Reste Orange. Le numéro un du marché n’est pas en première ligne dans les discussions pour l’instant, mais il pourrait avoir une carte à jouer dans un second temps. Dans ce type d’opération, l’acheteur doit généralement s’engager sur le maintien de l’emploi. Difficile cependant, pour Numéricâble-SFR, de conserver tout le monde. Orange pourrait l’aider en reprenant une partie des salariés – l’opérateur a prévu de remplacer un départ sur trois sur les quelque 30.000 salariés qui doivent partir à la retraite d’ici 2020. Mais pas question d’être le dindon de la farce : Orange ne récupérera des salariés que si, parallèlement, il obtient une garantie de reprise d’activité. Cela peut être des boutiques, des clients, etc.

Les tractations devraient donc aller bon train dans les jours à venir. Patrick Drahi n’a pas de temps à perdre. Il veut profiter de la bonne santé des marchés financiers qui fait qu’aujourd’hui il est possible de lever de la dette assez facilement. Qui sait si, dans dix mois, on en sera encore là. De plus, il serait judicieux de se mettre d’accord sur un rachat avant de postuler à l’appel aux candidatures pour des fréquences 4G que va lancer en juillet l’Arcep. Si Bouygues et SFR doivent se marier, cela ne sert à rien qu’ils postulent pour des fréquences chacun de leur côté. Mieux vaut accorder les violons avant.

Drahi veut mettre la main sur le réseau 3G/4G pour combler le sous-investissement depuis des années dans les antennes mobiles de SFR. Cela lui permettra de relancer son business pack entrepreneur qui utilise principalement le réseau mobile.

Lire la suite

Office 365 Business Premium (mensuel)

8 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom

MULTIPROSERVICES a configuré un ensemble personnalisé de produits et services Microsoft Online Services spécialement pour vous.


Consultez votre collection personnalisée ici :


https://portal.office.com/partner/partnersignup.aspx?type=Purchase&id=ce33445b-4259-48b6-970f-2f9fb7fa305d&msppid=4463552


Cette offre d'achat inclut :
- 1 licences utilisateur Office 365 Business Premium (mensuel)
- Administration déléguée


Informations partenaires complémentaires :
contact@multiproservices.net
+33 1 75 78 85 18

Lire la suite

Skype : le message qui fait « planter » l’application à l'infini

3 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Skype

Un simple message texte permet de faire planter Skype à jamais
Un client Skype qui reçoit la suite de caractère « http://: » s’arrêtera immédiatement et ne pourra plus être relancé, que ce soit sous Windows, Android ou iOS. En revanche, ce bug n’affecterait pas Mac OS X.
Vous avez aimé le « message de la mort » sur l’appli Messages, où un mélange de caractères latins et arabes faisait planter les terminaux iOS ? Alors vous allez encore plus apprécier le bug mortel de Skype. D’après VentureBeat, si vous envoyez la suite de caractères « http://: »par messagerie instantanée, le client Skype du destinataire plantera définitivement, que ce soit sur Windows, iOS ou Android. Le logiciel de communication ne pourra plus être relancé, car il plantera à chaque fois qu’il essaiera de recharger le fameux message dans l’historique.
Plus étrange : si l’émetteur est sous Windows, son client Skype plantera également, mais pas indéfiniment. Et s’il est sous iOS ou Android, son client ne plantera pas du tout. Par ailleurs, il n’y aurait aucun problème sur Mac OS X, ni pour l’émetteur, ni pour le destinataire. De son côté, Skype a confirmé l’existence de ce bug et chercherait une solution.
Pour les utilisateurs sous Windows, il existerait toutefois un moyen d’annuler l’effet de ce bug. Si l’émetteur efface le message qui tue, il suffirait que le destinataire réinstalle une version plus ancienne de Skype pour pouvoir de nouveau utiliser son logiciel de communication. Mais cette méthode ne marcherait pas sur Android ou iOS. Bizarre, bizarre...

 

VentureBeat, qui a contacté Skype, rapporte que le bug a été confirmé par la compagnie, qui travaille en ce moment sur une solution. Aux dernières nouvelles, Skype a même réussi à filtrer la suite de caractères perturbatrice. Si vous tentez de l'envoyer à votre interlocuteur, elle ne partira pas


 

Lire la suite

Zone de couverture Fibre

1 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #zone couverture fibre

Opérateur Carte de déploiement de la fibre optique Nombre de foyers éligibles

Zone de couverture Numericable Près de 10 millions

Zone de couverture SFR Plus de 2 millions

Bouygues http://www.corporate.bouyguestelecom.fr/notre-reseau/cartes-de-couverture-reseau

Zone de couverture Orange Plus de 3 millions

Lire la suite

Windows 10 sera lancé le 29 juillet. Urgent d'attendre ?

1 Juin 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #windows 10

Microsoft vient d'annoncer officiellement la date de lancement de la version finale de Windows 10. Il lui reste moins de deux mois pour parfaire sa copie.

 

 

C'est officiellement confirmé : la prochaine version de Windows sera disponible dès le 29 juillet, Microsoft l'a annoncé dans un communiqué, précisant que ce lancement sera mondial, et effectué dans 190 pays. A partir de cette date, certains utilisateurs de Windows 7, Windows 8 et Windows 8.1 pourront migrer gratuitement vers Windows 10. Ils auront cette possibilité pendant un an.  "Une fois la migration vers Windows 10 effectuée, ils bénéficieront de mises à jour constantes durant toute la durée de vie de leur appareil", promet Microsoft. Une notification devrait apparaitre dans les prochaines semaines sur la barre des tâches pour proposer de réserver la mise à jour gratuite.

C'est aussi à partir du 29 juillet, que les points de ventes pourront commencer à commercialiser des terminaux Windows 10. Certains fabricants ont d'ailleurs déjà commencé à présenter leurs futurs modèles taillés pour Windows 10.

Cette annonce intervient alors que le prix des différentes licences de Windows 10 vient de fuiter. Par ailleurs, une nouvelle version de la bêta de Windows vient aussi tout juste d'être proposée aux bêta-testeurs, et les nouvelles fonctionnalités apportées par ce nouveau Build sont mineures. Il s'agit maintenant pour Microsoft de se concentrer sur la correction de tous les bugs restants, pour proposer une version finale la plus peaufinée possible d'ici à fin juillet. Rien n'empêchera toutefois Microsoft de lancer son nouveau système et d'y apporter peu après une mise à jour et des patchs, comme il l'avait d'ailleurs fait lors de la sortie de Windows 8.

Il est donc Urgent d’attendre au moins 4 à 6 mois la correction des bugs Microsoft et de compatibilité de vos applications.

 

Lire la suite