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Informatique et télecoms

Facebook et les données personnelles !

30 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook

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Le "ping call"? C'est quoi !

29 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #ping call

Le "ping call"? C'est quoi !

Les arnaques à l'appel en absence se renforcent depuis quelques mois, avec des numéros suffisamment trompeurs pour ne pas éveiller la suspicion des victimes. La police met en garde sur cette escroquerie qui peut coûter cher.

Un appel d'un numéro inconnu, mais pas forcément suspect, qui ne laisse pas le temps de décrocher... Attention, il pourrait s'agir d'une escroquerie. Dans un post publié ce vendredi sur sa page Facebook officielle, la police nationale met en garde contre l’arnaque à l’appel en absence, appelée arnaque au "ping call". La méthode est simple et a déjà fait ses preuves: l’escroc appelle sa victime et laisse sonner une ou deux fois, ne lui donnant pas le temps de décrocher.

Selon le ministère de l’Intérieur, le numéro de téléphone affiché commence souvent par 01, 02, 03… ne soulevant pas l’inquiétude des victimes, qui rappellent sans suspicion. En réalité, la technique des escrocs s'est améliorée, alors qu'auparavant les numéros qu'ils utilisaient étaient souvent en 0899, suscitant plus de méfiance.

Une facture salée

Une fois l’appel passé, l’interlocuteur promet un cadeau. Pour le recevoir, il faut appeler un numéro en 0899 ou 0892 et c’est là que l’arnaque a lieu, puisque le numéro est surtaxé. France 2 avait fait le test en restant 18 minutes avec son interlocuteur pour un montant de 7 euros. L'objectif du margoulin: passer le plus de temps possible au téléphone avec sa victime pour que sa facture gonfle.

Une plateforme pour signaler ces numéros

Plusieurs indices permettent d'éviter de tomber dans le piège. "Si un interlocuteur cherche vraiment à vous joindre, il rappellera ou laissera un message sur votre répondeur", rappelle la police. Par conséquent, si vous recevez un appel tellement rapide que vous n'avez pas le temps de décrocher de la part d"un numéro que vous ne connaissez pas et qui ne laisse pas de message, ne rappelez sous aucun prétexte. Même si le numéro semble normal.

En revanche, il est fortement conseillé d'envoyer un SMS au 33700 avec le texte "spam vocal" et en spécifiant le numéro suspect. Cette plateforme de signalement est gratuite. Et si vous avez rappelé un de ces numéros, vous pouvez contacter le numéro Info escroquerie (0811 02 02 17).

7.

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La loi santé

28 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #loi santé

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Déplacement COP21

27 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Cop21

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La répartition de la bande passante 700 Mhz 4 G . Les gagnants !

25 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #4G, #bande 700Mhz, #FREE, #SFR, #orange, #Bouygues Telecom

Les enchères pour obtenir le droit d'utiliser de nouvelles fréquences pour la 4G sont terminées. L'Arcep confirme qu'Orange et Free Mobile ont déboursé plus de 930 millions d'euros chacun.

Les enchères pour avoir le droit d'utiliser de nouvelles fréquences pour la 4G ont rapporté 2,79 milliards d'euros à l'État. L'Arcep (le régulateur des télécoms) officialise les sommes que vont devoir verser les opérateurs de téléphonie mobile.

L'opérateur qui a le plus mis la main à la poche est Orange. Placé en 2e position dans la bande des 700 Mhz, il se voit attribuer 10 MHz duplex, pour un montant de 933,078 millions d'euros. Free Mobile (en 4e position dans la bande) a accepté de régler la somme de 932,73 millions d'euros pour ces mêmes ressources.

De son côté, SFR (en 1re position sur la bande) aura droit d'utiliser 5 MHz duplex, pour un montant de 466 millions d'euros. Quant à Bouygues Telecom (3e position dans la bande pour 5 MHz duplex), il accepte de débourser 467,164 millions d'euros.
 

Arcep fréquences 4G 700 MHZ


Les quatre opérateurs ne devront pas verser ces sommes en une seule fois. Ils ont quatre échéances pour cela. La première intervient à l'attribution des autorisations. Les autres interviendront fin 2016, fin 2017 et fin 2018. Ils devront également verser à l'État une part annuelle variable, égale à 1% du chiffre d'affaire réalisé par l'exploitation de ces fréquences.

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Autoentrepreneurs : ce que vous risquez si vous ne demandez pas votre immatriculation

19 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #auto entrepreneur

Autoentrepreneurs : ce que vous risquez si vous ne demandez pas votre immatriculation

Commerçants et artisans sous le régime de l’autoentrepreneuriat sont concernés : ils n'ont plus qu’un mois pour demander leur immatriculation. C'est obligatoire, c'est contraignant, ça ne sert pas à grand chose ... mais un "oubli" peut coûter cher.

Voici le lien .Gouv pour récuperer le Cerfa

 

 Si vous êtes autoentrepreneur de longue date, il ne vous reste plus qu’un mois, jour pour jour, pour demander votre immatriculation, soit au registre du Commerce et des sociétés (RCS) si vous êtes commerçant, soit au répertoire des Métiers (RM) si vous êtes artisan. C’est l’une des conséquences de la loi « Pinel » du 18 juin 2014, qui a supprimé la dispense d'immatriculation dont vous bénéficiiez jusqu’alors. Seuls ceux qui exercent comme profession libérale échappent à cette mesure. Quant aux nouveaux venus sous le régime de l’autoentrepreneuriat, ils ont l’obligation de passer par la case de l’immatriculation depuis le 19 décembre 2014, et ce, avant même de débuter leur activité.

L’immatriculation, une formalité simple et gratuite ?

Cette démarche obligatoire implique de réunir une bonne dizaine de documents –  allant du « formulaire P0 CMB Micro-entrepreneur » à l’attestation sur l’honneur d’information du conjoint selon les cas - et de se rendre avant le 19 décembre 2015 au greffe du tribunal de commerce pour une activité commerciale ou à la chambre de métiers pour une activité artisanale, afin de déposer le dossier d’immatriculation. « La démarche est censée être simple et gratuite ; en réalité elle se révèle assez compliquée, regrette Grégoire Leclercq, président de la Fédération des Autoentrepreneurs (FEDAE). Surtout, la plupart du temps, le dossier est considéré comme incomplet. Les chambres facturent alors des "frais de conseil", pour remplir votre dossier à votre place, qui s’élèvent en moyenne à une soixantaine d’euros – parfois plus.»

Un « oubli » qui peut coûter cher

Le défaut d’immatriculation n’étant plus sanctionné, la tentation peut être grande d’ « oublier » de régulariser sa situation. Ces démarches n’apportent en effet aucun avantage ni service immédiat à l’autoentrepreneur qui s’y plie. «Beaucoup seront tentés de se mettre hors-la-loi, » prédit le président de la FEDAE. Peu de risques d’être sanctionné, donc … sauf en cas de contrôle de l’URSSAF ou de l'inspection du travail ! Si celui-ci intervient après le 19 décembre 2015, l’autoentrepreneur négligent s’exposerait alors à une amende de 4.500 euros ! Les informations fausses ou incomplètes, quand elles sont données de mauvaise foi, peuvent coûter très cher. « Cette obligation d’immatriculation va créer des situations juridiques instables, et elle est source de litiges avec les chambres et l’administration, poursuit Grégoire Leclercq. C’est un retour en arrière, pour ce régime conçu initialement comme un droit à entreprendre simplement. Où est le choc de simplification ? 


 
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Comment se protéger du virus Dridex contenu dans les e-mails piégés

10 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #virus Dridex

Après un mois d’interruption seulement, l’un des logiciels malveillants les plus virulents de 2015 fait son retour en France : plusieurs vagues d’envois massifs de courriels contenant le virus Dridex ont été constatées ces derniers jours. Ce malware de type « cheval de Troie » s’installe sur les ordinateurs Windows par le biais de pièces jointes piégées, dans le but de voler des coordonnées bancaires.

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Bouygues Telecom, France à déployer un réseau spécifique pour les objets connectés.

6 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #LoRa, #Bouygues Telecom, #informa telecom

Nous vivons au cœur d’un monde de plus en plus connecté. D’ici 2020, ce sont 80 milliards d’objets dans le monde qui seront communicants. Bienvenue dans la révolution numérique de l’IoT : l’Internet des Objets (Internet of Things) où la plupart des objets de notre quotidien, mais aussi les infrastructures et les équipements de notre environnement, seront bientôt équipés de capteurs capables d’envoyer et de recevoir des informations.

Ces capteurs,  positionnés sur les équipements de nos logements vont contribuer à améliorer notre quotidien en nous aidant, par exemple, à réguler notre consommation d’énergie, détecter des anomalies ou encore envoyer des relevés de compteurs à distance. Les entreprises pourront également anticiper des approvisionnements, localiser des colis, détecter des incompatibilités de stockage, ou encore tracer des produits sur leur chaîne logistique.

Notre rôle, en tant qu’opérateur, est de prendre part pleinement à cette révolution technologique  et de l’accompagner. Nous avons d’ores et déjà démarré en juin 2015 le déploiement du premier réseau français LoRa dédié à l’internet des objets. La technologie LoRa* (pour Long Range ou « longue portée » en français) permet aux objets d’échanger en bas débit des données de faible taille, et leur confère une autonomie pouvant aller jusqu’à dix ans avec des batteries standards. Elle utilise les fréquences libres 868 MHz. Peu gourmande en débit et en énergie, elle a l’avantage d’être très économique pour l’utilisateur final. Elle présente de plus une excellente capacité de pénétration des bâtiments, caves et sous-sols.

Déjà opérationnel en région parisienne, à Grenoble et à Angers, ce nouveau réseau couvrira les 30 premières grandes agglomérations françaises d’ici fin 2015.

Des choix technologiques guidés par notre volonté permanente de proposer aujourd’hui comme demain la meilleure expérience numérique à nos clients : simple, fluide et surtout enthousiasmante.

Une révolution technologique qui va accélérer l’innovation dans de nombreux domaines :

- Smart Cities (parking intelligent, gestion du trafic, gestion de l’éclairage public, gestion des ordures ménagères,…)
- Smart Environnement (détection d’incendies, pollution de l’air, niveau d’enneigement, prévention des avalanches,  inondations et sécheresse, détection des tremblements de terres, …)
- Smart Water (monitoring d’eau potable, détection de contaminations chimiques, suivi des piscines, niveau de pollution des mers et océans, détection des fuites, suivi des crues, …)
- Smart metering/smart Grid (compteurs intelligents électrique/eau/gaz, mesure de niveaux, suivi d’installations photovoltaïques, débit d’eau, calcul de stock dans des silos, …)
- Sécurité et secours (analyse de présence en zones dangereuses/interdites, présence de liquides dangereux, niveau de radiation, détection de substances explosives, …)
- Commerce (contrôle de la Supply Chain, paiement NFC, shopping intelligent, rotation de produits en rayon,)
- Logistique (suivi des conditions de transport, localisation de colis, détection d’incompatibilité de stockage, traçabilité de flotte, …)
- Contrôle industriel (suivi de machines, état des équipements, qualité de l’air intérieur, suivi de la température, détection du niveau d’ozone, localisation d’équipements/produits en intérieur, diagnostic de véhicules, …)
- Smart Agriculture (suivi des vignes, suivi des serres, contrôle irrigation des golfs, station météorologique, compost, tracking d’animaux, …)
- Fermes Animalières Intelligentes (traçabilité du pâturage, suivi du niveau de gaz toxique, suivi du développement des animaux, culture hydroponique…)
- Domotique et Bâtiments Intelligents (utilisation de l’eau et de l’électricité, contrôle à distance, détection d’intrusion, détection de fumée, surveillance de biens précieux, …)
- eSanté (détection de chutes, stockage de médicaments, suivi sportif, surveillance des patients, radiation ultraviolet, …)

 

*Bouygues Telecom est membre fondateur de l’alliance LoRa  créée en janvier 2015. L’alliance regroupe des acteurs internationaux comme KPN, SingTel, Proximus, Swisscom et FastNet (entité de Telkom South Africa), plusieurs fournisseurs de circuits, modules ou solutions M2M et IoT comme Cisco, IBM, IMST, MultiTech, Semtech et Microchip ou les français Actility, Eolane, Kerlink et Sagemcom.

L’alliance a pour vocation de promouvoir le protocole de communication LoRa et d’assurer l’interopérabilité des équipements et des réseaux compatibles LoRa.

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