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Informatique et télecoms

Nano technology

25 Avril 2016 , Rédigé par Informatelecom

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La banque de Orange s’appellera Orange Bank

23 Avril 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Orange, #orange bank

La banque de Orange s’appellera Orange Bank

Le groupe de télécoms a annoncé vendredi la signature d’un accord avec l’assureur Groupama pour l’acquisition de sa filiale bancaire Groupama Banque, qui sera renommée Orange Bank début 2017 et vise plus de 2 millions de clients d’ici 10 ans.

L’offensive de Orange dans les services financiers se précise. Au terme d’un peu plus de trois mois de négociations exclusives, le groupe de télécoms a annoncé vendredi matin la signature d’un accord avec l’assureur Groupama pour l’acquisition de sa filiale bancaire Groupama Banque, qui sera renommée Orange Bank d’ici début 2017. Cet accord va se concrétiser par l’entrée de Orange au capital de la banque en ligne du groupe mutualiste à hauteur de 65 %, Groupama conservant 35 %.

Orange Bank sera une banque mobile qui proposera « l’essentiel des services bancaires via une expérience client mobile et digitale unique », précisent les deux partenaires. L’objectif est bien d’offrir toute la palette, du compte courant à l’épargne, en passant par le crédit et l’assurance ou le paiement, et de convaincre « plus de 2 millions de clients » d’ici 10 ans. Ce portefeuille représenterait un gain de pas moins de 1,5 million de clients par rapport au nombre d’utilisateurs existant de Groupama Banque aujourd’hui. A titre de comparaison, ING Direct a mis plus de quinze ans pour dénombrer 1 million de clients particuliers, dont seulement 350.000 comptes courants. Quant à Boursorama, la filiale de Société Générale revendiquait 757.000 clients à la fin de l’année dernière.

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Gestion commerciale et CRM en mobilité avec EBP

20 Avril 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #EBP, #NUXILOG

Vous pouvez, nous contacter au 0175788518 ou contact@multiproservices.net

M Charlet

NUXILOG gestion commercial et CRM

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Petya : la parade à ce nouveau ransomware

20 Avril 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #ransomware, #Petya

Depuis deux semaines environ sévit Petya, un ransomware conçu pour rendre inaccessibles vos données. Son but : vous soutirer de l'argent en échange d'une clé de déchiffrement. Heureusement, il existe un moyen d'éviter de passer à la caisse.

Cette actualité ayant rencontré un franc succès auprès de nos lecteurs, nous la republions ce WE afin que ceux qui ne l'auraient pas lu puissent également la consulter.

Détecté par le lab de G DATA le jeudi 24 mars, Petya chiffre l'ensemble de votre disque dur, contrairement aux Locky, CryptoWall et autres TeslaCrypt, qui ciblent certains fichiers. Une fois le petit exécutable activé (et caché sous la forme d'un CV dans un dossier Dropbox), le programme manipule le MBR, redémarre le système et, alors que les apparences laissent croire à une vérification « CheckDisk », classique en cas de redémarrage brutale, c'est en fait à un chiffrement de la MFT (pour master file table) que s'active Petya.

L'unité système est alors rendu inaccessible et un message apparaît, indiquant que la victime doit payer une rançon en se connectant à une adresse disponible sur le réseau Tor. Sur cette page, on vous indique que votre disque dur est chiffré via un algorithme fort et que si vous ne payez pas sous 7 jours, le prix de la rançon (0,99 bitcoin, soit environ 366 euros) est doublé.
eureusement, ceux qui sont à l'origine de Petya ont misé avant tout sur ce message persuasif plus que sur le fameux « algorithme fort ». En réalité, le MFT est encodé en Base64, ce qui autorise un décodage sans trop de difficultés. Si vous avez été touché par ce virus, la marche à suivre est indiquée dans notre fiche dédiée :


Une nouvelle fois, on ne peut que vous inciter à faire très attention aux exécutables qui vous sont envoyés par mail ou via des liens : le danger est souvent au rendez-vous.

Par Frédéric Cuvelier

http://www.clubic.com/antivirus-securite-informatique/actualite-802440-solution-petya-ransomware.html

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L'avenir des réseaux télécoms et la fracture numérique

19 Avril 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #fracture numérique

L'avenir des réseaux télécoms et la fracture numérique

Le rythme de déploiement des réseaux se heurte à une équation économique complexe : satisfaire des besoins croissants sans peser sur la rentabilité des opérateurs. La solution passe par une offre standardisée. C'est le moyen de réduire la fracture numérique.

Nous avons déjà tous été confrontés à l'impossibilité de téléphoner ou d'envoyer un e-mail, une photo, une vidéo avec bien sûr une urgence à régler… lors d'un séjour à la campagne. Une situation qui peut sembler d'une autre époque à des urbains hyperconnectés mais qui est malheureusement le quotidien pour encore plusieurs milliers d'habitants. Pourtant, le gouvernement a engagé un plan de mobilisation pour équiper en 2G et en 3G 3.300 zones considérées comme prioritaires, qu'il s'agisse de 268 centres-bourgs et de 800 sites stratégiques économiques ou touristiques n'ayant aucune couverture, ou de 2.200 communes ne disposant pas de la 3G.

Le rythme de déploiement des réseaux est par nature lent. Mais aujourd'hui, ce tempo se heurte à une impatience croissante de l'opinion publique. Afin de lutter contre cette fracture territoriale, nos gouvernants ont mis en place des politiques publiques ambitieuses. Résultat, les plans se succèdent : 2003, 2004, et, dernier en date, le plan Très Haut Débit de 2013, accéléré en mai 2015. Avec des progrès incontestables, mais une couverture de qualité qui peine à s'imposer sur tout le territoire.

En réalité, ma conviction profonde est que le volontarisme politique ne suffira pas à régler la question de la carence de couverture. Car, l'enjeu de fond est d'abord économique : il nous faut trouver une équation financière de long terme capable de garantir partout la viabilité des investissements des opérateurs privés.

Les paramètres de l'équation sont connus : d'une part, les besoins croissants des ménages et des entreprises pour accéder à un réseau partout où ils se trouvent ; de l'autre, des coûts d'installation considérables, qui pèsent sur la décision de couvrir tel ou tel territoire. C'est particulièrement net dans le mobile, où chaque nouvelle génération de technologie nécessite plusieurs centaines de millions d'euros d'investissements, quand, dans le même temps, les revenus des opérateurs ne sont pas extensibles à l'infini.

La résolution de cette équation passe par la standardisation : les opérateurs doivent pouvoir s'appuyer sur un réseau d'infrastructures standardisé pour offrir les services numériques, (4G, fibre…) au plus grand nombre.

Pour cela, les pouvoirs publics doivent avoir une vision sur le long terme des infrastructures numériques : tout d'abord, en anticipant leur déploiement en cohérence avec les évolutions des bassins de population, ensuite en organisant leur mise en oeuvre et maintenance à des coûts connus et optimisés. Enfin, en rendant ces infrastructures disponibles à tous les acteurs : habitants, entreprises et institutions publiques.

Une telle vision prévaut dans le monde de l'audiovisuel avec la télévision et la radio. Elle s'organise progressivement pour le déploiement de la fibre dans certaines parties du territoire. Dans un marché structurellement horizontal, c'est grâce à une infrastructure dédiée et optimisée qu'il est aujourd'hui possible d'offrir la TNT dans les foyers pour des sommes modiques. Ce qui a fait ses preuves dans l'audiovisuel hertzien peut fonctionner dans le mobile aujourd'hui et dans la fibre demain.

En tant que fournisseurs d'infrastructures, nous avons un rôle clef pour déployer et numériser le territoire. Nous avons le savoir-faire et la technologie. Nous sommes un trait d'union entre les intérêts du public et ceux du privé.

Notre métier est celui d'un grossiste : construire, maintenir et faire évoluer les infrastructures au bénéfice de détaillants, qui eux-mêmes proposent les services et les contenus de haute valeur ajoutée pour leur clientèle respective.

Notre méthode est doublement horizontale : elle part du principe simple que c'est en mettant autour de la table acteurs privés et pouvoirs publics que nous serons en mesure de couvrir l'ensemble des territoires. A l'inverse d'un modèle vertical, elle ne fait pas forcément rimer création de valeur et maîtrise de la chaîne de valeur (de l'infrastructure à la distribution). En réalité, nous sommes au coeur de cette économie du partage, qui milite pour la valeur d'usage plutôt que pour celle de la possession.

Au final, c'est en abordant sans fard idéologique la question des zones prioritaires que nous serons capables de régler une injustice sociale incontestable. Car, derrière la notion de zone blanche ou prioritaire, il y a bien sûr une fracture numérique béante. D'un côté, un monde connecté et mutant émerge au coeur des mégapoles : la 5G, les objets connectés repoussent sans cesse les limites technologiques dans les domaines de la santé, de l'environnement, de la connaissance, du divertissement… De l'autre et à la marge des progrès technologiques, les zones rurales et périurbaines, où l'accès à la téléphonie fixe, mobile et Internet n'est pas acquis et vient s'ajouter à une fracture économique préexistante.

Olivier Huart

Olivier Huart est président de TDF.


 
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Cyber-sécurité « L’arnaque au Président » continue de prospérer

8 Avril 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #arnaque au Président, #Cyber-sécurité

Cyber-sécurité « L’arnaque au Président » continue de prospérer

Selon un rapport du FBI, « l’arnaque au Président », aurait coûté 2,3 milliards de dollars entre octobre 2013 et février 2016. Plus de 17000 victimes se seraient signalées et le nombre a progressé de 270% depuis janvier 2015.

On pourrait croire que la médiatisation de ces affaires déjà anciennes aurait suscité plus de méfiance et de mobilisation de la part des entreprises. Il semble qu’il n’en soit rien selon des informations publiées voici quelques jours par l’antenne du FBI sise à Phoenix (Arizona). Connue en français sous les noms « arnaque au président », « escroquerie au président », cette technique de vol consiste à a se faire passer pour le dirigeant de l’entreprise et envoyer des messages électroniques sous cette pseudo-identité pour demander que des sommes soient versées sur différents comptes. Si on peut comprendre que des PME soient victimes de ce genre d’arnaques, on comprend moins bien comment de grands groupes puissent autoriser des virements de plusieurs millions voire plusieurs dizaines de millions de dollars sans que plusieurs vérifications ne soient effectuées.

17 000 victimes signalées et combien de non déclarées ?

Les chiffre cités par le FBI – 17 642 cas signalés pour un montant estimé à 2,3 milliards de dollars – couvre l’ensemble des Etats américains ainsi que 79 pays du globe. Le bureau fédéral estime que le montant moyen dérobé se situe dans une fourchette située entre 25 et 75 000 dollars mais certaines arnaques ont atteint des montants astronomiques. Mattel aurait ainsi perdu 3 millions en 2015, 46,7 millions pour Ubiquiti, 17,2 millions pour The Scoular. Une entreprise autrichienne, FACC, aurait perdu 50 millions d’euros dans une attaque de ce type au moins de janvier dernier. Le plus inquiétant est que ce chiffre est sans doute une valeur minimale dans la mesure où il est très possible que bon nombre de sociétés ne se vantent pas d’avoir été les victimes d’une arnaque de ce type.

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