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Informatique et télecoms

Logiciels de caisse et de gestion commerciale certifiés, il est URGENT d'attendre

28 Juin 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Fraude TVA, #Article 88, #Logiciel de caisse, #Logiciel de gestion commerciale

Logiciels de caisse et de gestion commerciale certifiés, il est URGENT d'attendre

Le gouvernement est toujours en négociation avec les éditeurs de logiciel pour définir les degrés de sécurité des logiciels et de la base de données associés.

Il est évoqué de faire une clôture sur les logiciels de gestion commerciale pour la TVA !!!

Le gouvernement n'a toujours pas défini qui va délivrer le certificat individuel de conformité.ni comment.

La question :

C'est quoi un logiciel inaltérable ?????

Tant que cette question ne sera pas résolu, le décret d'application attendra !!!!

Il faudra laisser le temps après au éditeur de mettre leurs logiciels en conformité.

"Publié le 08 janvier 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l'utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 instaure l'obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d'enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou d'un système de caisse sécurisés et certifiés.

Cette obligation permettra de rendre impossible la fraude qui consiste à reconstituer par un logiciel frauduleux des tickets de caisse pour soustraire des paiements en espèces des recettes de la comptabilité.

À partir du 1er janvier 2018, devient obligatoire l'utilisation d'un logiciel de gestion ou d'un système de caisse satisfaisant aux conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle délivrée par l'éditeur.

En cas de contrôle, l'absence d'attestation sera soumise à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié, le contrevenant devant régulariser sa situation dans les 60 jours.

Dans certains cas, les assujettis pourront se mettre en conformité avec cette nouvelle obligation grâce à une simple mise à jour de leur logiciel de caisse, dans le cadre d'un contrat de maintenance souscrit lors de l'achat du logiciel."

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Obligation d'utiliser des logiciels de caisse ou de gestion certifiés à partir de 2018

22 Juin 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #TVA, #Logiciel de gestion

Obligation d'utiliser des logiciels de caisse ou de gestion certifiés à partir de 2018

Publié le 08 janvier 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l'utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 instaure l'obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d'enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou d'un système de caisse sécurisés et certifiés.

Cette obligation permettra de rendre impossible la fraude qui consiste à reconstituer par un logiciel frauduleux des tickets de caisse pour soustraire des paiements en espèces des recettes de la comptabilité.

À partir du 1er janvier 2018, devient obligatoire l'utilisation d'un logiciel de gestion ou d'un système de caisse satisfaisant aux conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle délivrée par l'éditeur.

En cas de contrôle, l'absence d'attestation sera soumise à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié, le contrevenant devant régulariser sa situation dans les 60 jours.

Dans certains cas, les assujettis pourront se mettre en conformité avec cette nouvelle obligation grâce à une simple mise à jour de leur logiciel de caisse, dans le cadre d'un contrat de maintenance souscrit lors de l'achat du logiciel.

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La réalité virtuelle et la 4K s’invitent dans le duel Playstation-Xbox

14 Juin 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #4K, #Xbox, #playstation, #sony, #microsoft

La réalité virtuelle et la 4K s’invitent dans le duel Playstation-Xbox

Microsoft et Sony ont profité de l’E3 pour présenter leurs nouvelles offres.

Microsoft et Sony montrent les muscles. Un duel à distance s'est tenu entre les deux fabricants en préambule de l'E3 (Electronic Entertainment Expo), le plus grand salon annuel dédié aux jeux vidéo qui a ouvert ses portes mardi à Los Angeles.

Lundi soir, la firme de Redmond a levé le voile sur la nouvelle version de sa Xbox One, qui sera disponible en août. Plus fine, cette X Box One S sera proposée à partir de 299 dollars, soit 50 dollars de moins que le modèle actuel, et surtout que la PS4. Une manière pour Microsoft de tenter de regagner du terrain sur Sony.

Plus de deux ans et demi après le lancement des deux consoles, plus de 40 millions d'exemplaires de la PS4 ont été vendus, soit quasiment le double de la Xbox One. Mais le Japonais ne s'endort pas sur ses lauriers. Quelques heures après Microsoft, le groupe a annoncé, lors de sa propre conférence, qu'il allait dégainer son tout premier casque de réalité virtuelle (VR) le 13 octobre.

La « Neo », une PS4 « haut de gamme »

De son côté, Microsoft propose déjà une version en VR de Minecraft, son jeu-phare , sur la plate-forme de son partenaire Oculus (Facebook), qui a développé son propre casque de VR : l'Oculus Rift. Surtout, le groupe planche sur une nouvelle console, développée sous le nom de « Projet Scorpion », qui devrait voir le jour fin 2017.

« Le prochain challenge, ce sont les jeux en vraie 4K et la réalité virtuelle HD », a assuré sur scène Phil Spencer, le responsable de l'équipe Xbox, en charge de présenter ce « Next Big Thing » à la sauce Microsoft. « Produire la console la plus puissante du monde, voilà exactement ce que nous voulons faire ».

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Apple Pay relance la compétition entre réseaux de paiement en France

14 Juin 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #pay, #apple

Apple Pay relance la compétition entre réseaux de paiement en France

Le groupe BPCE distribuera la solution de paiement en juillet dans ses deux réseaux, Caisse d’épargne et Banque Populaire. Visa, Mastercard et le GIE CB veulent en capter les flux.

Ce n'est plus qu'une question de semaines pour que Apple Pay soit disponible en France et en Suisse . Le groupe BPCE est en effet le premier grand groupe bancaire français a avoir franchi le pas et finalisé ses négociations avec la firme à la pomme : ses deux réseaux, les Caisses d'épargne et les Banques Populaires, commenceront de distribuer la solution de paiement mobile d'Apple dans le courant du mois de juillet. Le groupe de Cupertino a aussi convaincu Carrefour Banque d'adopter Apple Pay.

A l'instar d'une carte bancaire sans contact, les clients du groupe BPCE, détenteurs d'une carte Visa ainsi que d'un iPhone 6 et de ses variantes ou d'une Apple Watch, pourront ainsi régler leurs achats chez tous les commerçants équipés d'un terminal de paiement NFC (Near Fiel Communication). Il leur suffira d'approcher leur mobile du terminal sans contact, une fois leur empreinte digitale reconnue par le capteur biométrique du téléphone. Ils auront auparavant enregistré leurs coordonnées de carte bancaire dans l'appli wallet de leur iPhone. Pour le moment, Apple Pay n'y est pas mais son intégration devrait se faire via une actualisation de l'IOS.

La nouveauté tient au fait que la solution de paiement mobile sera aussi utilisable pour les paiements en ligne, pour les propriétaires d'un iPad Air2, d'une iPad mini 3, mini 4 et d'un iPad pro. La firme à la pomme franchit en effet une nouvelle étape en installant un bouton Apple Pay sur les sites des e-commerçants.

« Un gros choc pour le secteur bancaire »

Ce premier lancement en France par un des poids lourds de la banque de détail en France « est un gros choc pour le secteur bancaire en France », estime un professionnel du secteur. A l'instar d'autres marchés où Apple a d'abord pu faire l'objet d'un front bancaire uni, le groupe ouvre ainsi une première brèche et il est fort probable que d'autres banques suivent. En Australie où il a finalement été adopté par ANZ fin avril, les autres établissements sont depuis revenus à la table des négociations. Le lancement d'Apple Pay aurait en effet entraîné une hausse de 20 % des demandes d'ouvertures de comptes et de carte de crédit auprès de la plus petite des grandes banques australiennes...

« Collectivement, les banques n'ont pas intérêt à aider Apple à se développer car elles risquent de se faire voler la relation client. Mais celle qui est la première à se lancer dispose d'un avantage compétitif immédiat. Or la concurrence entre acteurs bancaires est plus tangible que la menace de nouveaux entrants comme Apple », résume un consultant spécialiste des moyens de paiement. Ce, malgré les conditions financières drastiques imposées par la firme de Cupertino : le groupe se réserverait près de la moitié de la rémunération que la banque du client perçoit sous forme de commission d'interchange pour une transaction moyenne, soit près de 5 centimes pour un achat de 50 euros. Mais ce montant serait fixe, ce qui veut dire que pour les petits achats, Apple s'arrogerait la part du lion.

Un coup dur pour le réseau de paiement français

Visa et Mastercard affirment d'ailleurs être en négociations avec d'autres établissements pour un lancement d'Apple Pay à l'automne. De son côté, le GIE Carte Bancaire (CB) rode sa solution technique pour un déploiement l'automne prochain avec les banques qui choisiront le réseau français de paiement. Chacun des réseaux a à cœur de drainer le plus important volume de flux. Ceux que susciteront les utilisateurs d'Apple Pay clients de BPCE seront directement traités par Visa, tandis que ceux de Carrefour Banque passeront par Mastercard.

Pour le GIE CB, qui traitait jusqu'ici tous les flux de paiement par carte en France, la partie s'annonce particulièrement musclée alors même qu'un règlement européen permet en outre aux commerçants, depuis le 9 juin, de choisir à qui ils confient le traitement de leurs paiements par carte . « Nous n'avons aucune intention d'exclure le réseau domestique du marché hexagonal, nous sommes dans une logique de coopération. L'enjeu est de gagner des volumes au détriment de l'utilisation du cash, assure Gérard Nebouy, directeur exécutif de Visa Europe France. Le paiement a vocation à être mondialement interopérable mais cela n'exclut en rien des services locaux spécifiques complémentaires », conclut-il. Les prochains mois promettent néanmoins une intense compétition.

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