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Informatique et télecoms

Bouygues Telecom et Free continuent de profiter des errements de SFR

31 Août 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #SFR, #Bouygues Telecom, #FREE

Bouygues Telecom et Free continuent de profiter des errements de SFR

Les deux opérateurs ont gagné de nombreux abonnés au deuxième trimestre. Free a récupéré la deuxième place dans l’Internet fixe, devant SFR.

Alors que le chapitre sur la consolidation s'est clos à l'issue du premier trimestre, la concurrence est repartie de plus belle dans les télécoms au cours des mois qui ont suivi. Et à ce petit jeu-là, c'est Bouygues Telecom et Free qui s'en sont le mieux sorti. Les deux opérateurs ont réalisé de très bonnes performances commerciales, comme en témoignent les bons résultats trimestriels publiés mercredi. Ces recrutements de nouveaux clients se font notamment aux dépens de SFR, qui a laissé filer en un an plus de 850.000 abonnés dans le mobile et plus de 100.000 dans le fixe .

Bouygues Telecom a ainsi gagné 171.000 nouveaux clients (hors forfaits « machine-to-machine ») au deuxième trimestre, avec un parc qui s'élève à 12,4 millions de clients. Depuis début 2015, l'opérateur engrange chaque trimestre plus de 100.000 nouveaux abonnés. Conséquence : il devrait bientôt revoir à la hausse son objectif de conquête de 1 million de clients à fin 2017 (fixé fin 2014). « Il y a clairement une accélération de la croissance de nos abonnés qui reflète les bons choix stratégiques faits depuis deux ans, dans un contexte de marché très compétitif », s'est félicité le pdg, Martin Bouygues, lors de la présentation des résultats.

En mai, la filiale du groupe de BTP avait enrichi sa gamme de forfaits Sensation en gonflant les enveloppes « data » sans pour autant augmenter les prix. Il n'a surtout pas hésité à multiplier les promotions dans le mobile pour alimenter sa conquête de nouveaux clients - c'est encore le cas en cette rentrée 2016. « On ne fait que répondre aux initiatives de nos concurrents », justifie l'opérateur, qui observe néanmoins qu'une part croissante de ces abonnés restent clients à la fin de la promotion.

Ces bonnes performances ont permis à Bouygues Telecom de renouer avec la croissance du chiffre d'affaires dans le mobile au premier semestre (+3 %), une première depuis 2011, et ont contribué à la hausse de l'Ebitda (+ 26 %, à 408 millions d'euros). L'opérateur reste en perte nette, mais celle-ci a été divisée par cinq (12 millions).

Les conquérants

Le champion de la conquête dans le mobile reste toutefois Free. L'opérateur fondé par Xavier Niel a séduit 400.000 nouveaux abonnés au premier semestre, avec 12,1 millions de clients au total. Le rythme de croissance ralentit, mais la part des forfaits à 19,99 euros continue de grossir. « Cela représente l'essentiel des offres souscrites par les nouveaux clients », indique Thomas Reynaud, le directeur financier, qui se félicite en outre de la migration croissante des abonnés à 2 euros vers le forfait à 19,99. « C'est l'effet Pokémon GO », sourit-il. Résultat : au premier semestre, le chiffre d'affaires dans les services mobiles a progressé plus vite que le nombre d'abonnés (13,6 % contre 10 %).

« On profite des difficultés de certains de nos concurrents, comme d'autres. Mais c'est surtout l'attractivité de nos offres qui alimente la croissance », estime le directeur général, Maxime Lombardini. L'opérateur, qui a vu son chiffre d'affaires total grimper de 6,3 % au premier semestre, à 2,3 milliards d'euros, compte sur la poursuite du déploiement de son réseau en 4G (69 % de la population couverte) et l'utilisation de nouvelles fréquences (1800 et 700 MHz) pour séduire de nouveaux abonnés dans les trimestres à venir.

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Informatelecom.fr

28 Août 2016 , Rédigé par Informatelecom

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Une faille de sécurité permettrait de voler des voitures sans effraction

12 Août 2016 , Rédigé par Informatelecom

Une faille de sécurité permettrait de voler des voitures sans effraction

Une faille de sécurité permettrait de voler des voitures sans effraction

Le système de verrouillage à distance de plusieurs marques serait facilement piratable, assurent quatre experts. En première ligne, Volkswagen serait concerné pour l’ensemble des véhicules produits depuis vingt ans.

C'est une faille qui pourrait encore pénaliser Volkswagen, qui peine déjà à se sortir des déboires du scandale des moteurs diesel truqués. Une étude qui vient d'être présentée par des universitaires lors d'une conférence sur la sécurité à Austin (Texas) assure que la plupart des véhicules produits par le groupe ces vingt dernières années peuvent être déverrouillés sans clef. Les chercheurs pointent la vulnérabilité du système de commande d'ouverture à distance : ils estiment qu'il est possible de créer un « clone de télécommande d'un véhicule du groupe VW » en interceptant les données transmises par le système de verrouillage des portes au moment où le propriétaire ferme ou ouvre sa voiture.

L'équipe de quatre experts a d'abord réussi à capter les données transmises par la télécommande grâce à un petit module radio (vendu dans le commerce). Première découverte : ces données sont aisément décryptables - voire pas du tout cryptées sur les modèles datant d'une quinzaine d'années. Deuxième trouvaille : la « clef maîtresse », le récepteur de ces données installé dans la voiture, qui commande donc l'ouverture des portes, est en fait... identique sur les différents véhicules du groupe Volkswagen (Audi, Seat, Skoda...). Un « clonage » de cette télécommande électronique permet ainsi d'ouvrir à sa guise n'importe quelle voiture - parmi une liste non exhaustive d'une quarantaine de modèles. Selon les experts, jusqu'à 100 millions de véhicules du groupe pourraient être concernés.

Renault-Nissan et PSA concernés

En poussant leur recherche, les chercheurs ont utilisé le même mode opératoire pour s'introduire dans des véhicules d'autres marques : Fiat, Citroën, Dacia, Renault, Nissan, Opel, Ford... Cette fois, il leur a fallu réaliser des manipulations supplémentaires pour contourner des systèmes de sécurité un peu plus poussés. Mais ils ont quand même réussi à craquer les algorithmes de cryptographie du système HiTag2, commun à toutes ces marques.

Leurs conclusions sont potentiellement explosives. Certes, la technique n'est pas à la portée du premier voleur venu. Mais ils estiment la méthode suffisamment accessible pour être reproduite. Elle pourrait expliquer plusieurs vols de voitures constatés dernièrement : une trentaine de Jeep pourraient avoir été dérobées au Texas grâce à ce genre de piratage, tandis que la police allemande soupçonne le procédé d'avoir été utilisé il y a peu outre-Rhin.

VW alerté dès novembre 2015

Interrogé, PSA indique être en train d'enquêter en interne sur ces brèches potentielles de sécurité. Volkswagen, qui a reconnu l'existence de failles, se révèle particulièrement vulnérable. Ces révélations soulignent en creux les limites du modèle de production de VW. Le groupe a en effet basé sa croissance - qui l'a portée jusqu'au rang de premier constructeur mondial - sur le développement de plates-formes communes entre ses différents modèles. Ce qui pourrait expliquer que la « clef maîtresse » de ses voitures soit identique pour toutes ses marques. Et le constructeur allemand ne peut pas feindre la surprise : Flavio Garcia, l'un des auteurs de l'étude, est le coauteur d'une première enquête, en 2012, qui pointait clairement des failles de sécurité.

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Deploiement 4G

10 Août 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #4G

Deploiement 4G
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Les claviers sans fil peuvent laisser filer vos données privées

1 Août 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #claviers pirates

Les claviers sans fil peuvent laisser filer vos données privées

Une grande majorité des claviers sans fil d’entrée de gamme sont vulnérables aux hackers, alertent des experts en cybersécurité.

Et si chaque mot, et même chaque lettre, que vous saisissiez sur votre clavier pouvait être retranscrit à distance sur l'ordinateur d'une personne malveillante, installée dans les environs ? Cette dernière pourrait alors facilement s'emparer de votre numéro de carte de crédit, connaître vos mots de passe et avoir accès à d'autres informations tout aussi confidentielles.

Des chercheurs en cybersécurité de la firme américaine Bastille révèlent qu'il est tout à fait possible de le faire si la victime possède un clavier sans fil d'entrée de gamme connecté à un ordinateur via un dongle USB, qui utilise les signaux radio. La "vaste majorité" d'entre eux seraient vulnérables à un piratage baptisé " KeySniffer ", qui permet d'"aspirer" toutes les frappes, en clair, dans un rayon de 75 mètres environ.

Ces claviers vulnérables sont faciles à détecter pour les hackers car ils émettent un signal en continu, que l'utilisateur soit en train de taper ou non. Une personne malveillante et équipée du matériel nécessaire (très peu cher), peut alors tenter de scanner une pièce, un bâtiment entier ou un lieu public à n'importe quel moment, à la recherche de potentielles cibles.

"Nous avons testé des claviers de 12 fabricants et avons été déçus de constater que huit d'entre eux étaient vulnérables", explique la firme spécialisée en cybersécurité , qui cite Hewlett-Packard, Toshiba, Kensington, Insignia, Radio Shack, Anker, General Electric et EagleTec. Les références des modèles concernés ont été publiées sur un site dédié et Bastille a contacté les fabricants. Kensington, l'un d'entre eux, a alors publié un communiqué pour faire savoir qu'il avait pris "toutes les mesures nécessaires pour combler les lacunes en matière de sécurité et de veiller à la confidentialité des utilisateurs" avant de mettre à disposition une mise à jour du logiciel interne incluant le chiffrement.

Le Bluetooth, alternative plus sûre

Pour Bastille, la découverte de KeySniffer met en lumière le fait que les fabricants produisent et vendent des claviers sans fil d'entrée de gamme dépourvus d'un système de chiffrement. Et malheureusement tous les périphériques concernés ne peuvent pas être mis à jour. Aussi, Bastille conseille de les remplacer par des claviers classiques ou des claviers sans fil utilisant la technologie Bluetooth. Ces derniers ne sont pas vulnérables car ils sont soumis aux normes de l'industrie qui exigent des mesures de sécurité renforcées.

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