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Informatique et télecoms

Le permis de louer !

29 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

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Impôt à la source : pièges et astuces de l’« année blanche »

25 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

Impôt à la source : pièges et astuces de l’« année blanche »

La plupart des revenus de 2017 ne seront pas pris en compte en 2018. L’administration a bien bordé cette année de transition pour éviter les abus.

L'année prochaine sera singulière pour les impôts. A moins que la majorité élue en mai ne revienne sur le prélèvement à la source, 2017 sera la dernière année où l'impôt sera prélevé avec un an de décalage sur les revenus. On dit parfois qu'il s'agit d'une « année blanche », même si cette appellation peut être trompeuse, car les revenus de 2017 ne seront pas pris en compte dans le calcul de l'impôt. Faudra-t-il travailler plus en 2017 ? L'administration a bien bordé les conditions de cette année de transition avec de nombreuses clauses anti-optimisation. Malgré tout, les débats parlementaires ont révélé quelques failles pouvant conduire certains contribuables à ajuster leur comportement. Explications.

 

Les revenus exceptionnels bien encadrés

Concrètement, l'impôt dû sur les revenus de 2017 (traitements et salaires, revenus fonciers, pensions, etc.) sera annulé au printemps 2018, à l'exception des revenus qualifiés d'« exceptionnels ». Sont considérées comme telles les indemnités de rupture de contrat de travail, de cessation d'activité, de cessation de fonctions de mandataires sociaux, de déménagement, etc. La participation, l'intéressement, les retraits anticipés de plan d'épargne salariale en font aussi partie. Seule la monétisation du compte épargne temps pourrait procurer un (petit) avantage fiscal : les députés ont introduit une exonération sur les dix premiers jours.

Les primes annuelles ne sont a priori pas considérées comme des revenus exceptionnels. 2017 sera donc l'année où il faudra décrocher une grosse prime. Mais attention : comme le souligne la rapporteure du budget, Valérie Rabault, dans son rapport sur le prélèvement à la source, la prime ne doit pas être « accordée manifestement sans lien avec le contrat de travail ou allant au-delà ».

Règle précise pour les indépendants

Les indépendants peuvent-ils avoir intérêt à décaler certaines factures à 2017 ? S'ils en ont la possibilité, les indépendants auront effectivement intérêt à accroître leur activité en 2017, dans certaines limites toutefois. Car l'administration a prévu des garde-fous. Si le bénéfice de 2017 est supérieur à ceux enregistrés les trois années précédentes, la différence sera imposable. Pour ne pas pénaliser les entreprises en croissance, il est prévu que l'impôt correspondant puisse être restitué en 2019 si les bénéfices de 2018 sont supérieurs à ceux de 2017. Pour cela, la loi a prévu d'allonger d'un an le délai pendant lequel le fisc peut effectuer des contrôles.

Des changements de situation plus ou moins bénéfiques

Les choix de vie sont rarement guidés par des motivations fiscales. Mais certains changements pourraient être plus ou moins avantageux en 2017. Par exemple, un contribuable proche de la retraite aura plutôt intérêt à travailler jusqu'à la fin de l'année. A l'inverse, les personnes ayant pris un congé parental ou ayant connu une période de chômage en 2017 seront plutôt désavantagées. Si elles reprennent le travail en 2018, elles paieront de l'impôt directement sur leurs revenus d'activité.

Ajustements possibles pour les propriétaires fonciers

Pour les propriétaires qui mettent leur bien en location, inutile de décaler les loyers d'une année sur l'autre. L'administration a bien précisé que l'impôt pourra être annulé uniquement pour les loyers « dont l'échéance est intervenue au titre de 2017 ». En revanche, les propriétaires pourraient faire preuve d'attentisme concernant leurs travaux d'entretien, ce qui inquiète beaucoup le secteur du bâtiment. Durant les débats parlementaires, les députés ont longuement abordé la question de l'imputation de leurs dépenses sur leurs revenus de 2018. Le gouvernement a prévu un mécanisme de lissage pour les dépenses dites « pilotables » mais que certains députés jugent insuffisant.

Craintes pour l'épargne retraite

Pour ne pas pénaliser certains secteurs (emploi à domicile, bâtiment), les crédits d'impôt sont maintenus durant l'année de transition. Ce n'est pas le cas des dispositifs qui réduisent l'assiette d'imposition, comme le PERP ou le Perco. Les versements dans ces produits d'épargne retraite sont déduits du revenu imposable car ils sont considérés comme des cotisations retraite, sauf en 2017. L'organisme Préfon a alerté les parlementaires sur le sujet, craignant que les adhérents interrompent leurs versements. Le gouvernement a néanmoins renoncé à faire un geste pour le secteur.

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Patrick Drahi, la convergence numérique

13 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

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Visite du dark web

9 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

Visite du dark web

Tendance Observer ce qui se dit sur la partie « cachée » d’Internet permet aux entreprises d’anticiper une attaque informatique. Mais infiltrer les réseaux cybercriminels nécessite de prendre des précautions.

 

Internet tient son oiseau de malheur. Cette semaine, Dailymotion n’a pas pu faire autrement que de reconnaître ses faiblesses quand le site Leaked Source a annoncé que des mots de passe et des identifiants de ses membres inscrits étaient tombés entre les mains de cybercriminels. Heureusement, la plate-forme française de vidéos en ligne avait chiffré une partie de ces informations , les rendant difficilement exploitables pour un informaticien mal intentionné. Ces derniers mois, LinkedIn, Foursquare, MySpace et d’autres ont vécu l’amère expérience d’être brocardés par le site hébergé en Russie. A chaque fois, ses administrateurs invitaient gratuitement les internautes à vérifier s’ils étaient concernés. Contre paiement, ils proposent aussi de consulter les bases de données volées. Leaked Source affirme les repérer en scannant le Web officiel et le dark web. Mais les entreprises pourraient très bien s’infiltrer elles-aussi sur la partie « cachée » d’Internet, celle où les moteurs de recherche traditionnels ne fonctionnent plus. « Je ne conseille pas aux entreprises de le faire seules mais repérer ce qui se passe sur le dark web leur permettra de limiter les dégâts », pointe Alexeï Chachourine, analyste pour Orange Cyberdéfense. Ainsi, Dropbox a anticipé le pire l’été dernier .

Auprès des marchands d’armes informatiques

Attention, surfer sur le dark web n’est pas une promenade en bord de mer par temps calme. Certes, tout n’y est pas noir, malgré ce que laisse penser l’appellation de ce coin du cyber-espace. De simples citoyens soucieux de leur vie privée y communiquent entre eux. Mais, c’est aussi là que l’on trouve des espions peu recommandables, des trafiquants de drogue et des marchands d’armes informatiques.

Daniel Smith, responsable de la recherche en sécurité chez Radware, guide ses interlocuteurs sur les réseaux Tor et Invisible Internet Project (I2P). Sur le moteur de recherche spécialisé Torch, il lance en anglais la requête « louer un botnet ». Pour 25 dollars, il peut souscrire au détournement de la puissance informatique d’un ordinateur vers la cible de son choix. A très grande échelle, cette technique a paralysé une partie du Web mondial en octobre dernier . Sur le darknet, des places de marché - façon eBay de la cybercriminalité - proposent des logiciels rançonneurs pour moins de 400 dollars. Pas étonnant que ce fléau fasse de plus en plus de victimes . Pour davantage de discrétion, la facture peut être réglée en bitcoins, la monnaie électronique anonyme. Sur les forums de hackers, Daniel Smith fait lire les discussions entre vendeurs et acheteurs de logiciels malveillants. Certaines communautés lui sont fermées : « pour s’inscrire, il faut commettre un crime », explique-t-il. Lui-même se dit ancien hacker mais assure n’avoir jamais franchi la limite de la loi. Certains de ses anciens camarades comptent, eux, sur leur réputation d’experts techniques prêts à tout pour décrocher les meilleures missions sur des sites de petites annonces spécialisées.

Infiltration sous pseudonyme

L’environnement est effrayant mais entrer en contact avec ce monde-là permet aux responsables de la sécurité informatique de mieux comprendre leurs adversaires. « Sur le dark web, les entreprises peuvent apprendre comment sont monétisées les données volées, notamment les données bancaires, ou entendre parler d’une faille concernant leurs propres système de paiement en ligne ou leurs objets connectés », explique Alexeï Chachourine. C’est aussi là que les sites Internet peuvent savoir s’ils ont été ou sont encore dans le viseur de cybercriminels. Par exemple, des listes de sites où le vol d’identifiants de cartes bancaires paraît facile sont mises à jour quotidiennement.

Pour s’y infiltrer, les spécialistes préconisent d’utiliser un ordinateur entièrement déconnecté du réseau de l’entreprise et qui ne servira qu’à ça. « Naviguer dans le dark web est dangereux, prévient Daniel Smith, on peut cliquer sur un lien qui lance une attaque informatique sans s’en rendre compte et devenir complice d’un crime ». Lorsqu’il discute en ligne avec des hackers, il utilise une liste de pseudonymes à rallonge pour ne pas se faire repérer. Alexeï Chachourine utilise le même stratagème. « Les cybercriminels réputés se protègent des curieux. Si votre profil n’est pas sérieux, ils ne vous répondront pas », remarque-t-il. Pis, ils attaqueront. Malheureusement, c’est aussi auprès d’eux que les analystes peuvent obtenir les informations les plus intéressantes. Pour contourner le problème, des start-up comme Cybelangel scanne le dark web pour ses clients . Mais la tâche est plus ardue que la recherche de fichiers de données menée par Leaked

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Les ransomwares, logiciels extorqueurs, ont explosé en 2016

8 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

L'an prochain, ils devraient se faire plus nombreux sur le mobile et même s'attaquer aux objets connectés, selon les prévisions d'experts en cybersécurité.

Les experts en cybersécurité avaient annoncé très tôt que 2016 serait l'année du ransomware. Leurs craintes se sont hélas vérifiées. Jamais ces logiciels extorqueurs, qui verrouillent les données d'un ordinateur et demandent une rançon à son utilisateur, n'ont été aussi nombreux et variés.

 

Selon un rapport rendu public ce jeudi par Kaspersky Lab "62 nouvelles familles de ransomwares sont apparues" en 2016. De son côté, McAfee Labs, la division de recherche de l'éditeur d'antivirus, donne un chiffre encore plus impressionnant : ses chercheurs ont détecté 1,3 million de nouveaux ransomwares au deuxième trimestre 2016 uniquement. "Un chiffre record jamais enregistré par McAfee depuis le début de la surveillance de cette menace", souligne Intel Security, qui s'était offert en 2010 l'éditeur pour 7,68 milliards de dollars .

Les entreprises de plus en plus ciblées

Attirés par la facilité avec laquelle il est possible de monétiser des informations dérobées, les attaquants continuent de profiter d'un manque de vigilance de la part des utilisateurs. Les victimes de ransomwares ont généralement cliqué sur un lien inconnu ou ouvert une pièce jointe infectée, et, la plupart du temps, n'avaient pas sauvegardé leurs données. Celles-ci deviennent soudainement inaccessibles. Les hackers exigent alors le paiement d'une somme pour leur en rendre l'accès. Certains en ont fait un business.

 

Les particuliers ne sont pas les seuls à tomber dans le piège. Les entreprises sont de plus en plus ciblées par les hackers. Au premier trimestre 2016, un ransomware s'attaquait à une firme quelque part dans le monde toutes les deux minutes. Au troisième trimestre, c'était toutes les quarante secondes, estime Kaspersky Lab.

"Acheter des ransomwares prêts à l'emploi"

"Ces deux ou trois dernières années, des criminels ont réalisé qu'ils pouvaient se faire beaucoup d'argent de cette manière", analyse David Emm, l'un des auteurs du dernier rapport de Kaspersky Lab. Environ 300 dollars en moyenne, alors que les attaques se comptent par millions. Dans certains cas, le butin peut être beaucoup plus élevé. En début d'année, un hôpital californien, à qui des hackers demandaient 3,4 millions de dollars , a par exemple fini par payer une partie de cette rançon : 17.000 dollars en bitcoins. Aux Etats-Unis, le FBI avait recensé 2.400 plaintes relatives à des "ransomwares" en 2015 , pour un préjudice estimé à 24 millions de dollars.

Fabien Rech, directeur général d'Intel Security France, explique aussi cette explosion récente des ransomwares - pourtant créés dans les années 1990 - , par l'utilisation du Bitcoin , "qui permet la demande de rançon sans laisser de traces". Autre fait notable : il se vend désormais des outils sur le "dark web" pour propager soi-même des logiciels de demande de rançon et extorquer de l'argent à des inconnus. Ceux qui proposent ces programmes à des tiers peuvent même prélever une commission sur les rançons obtenues. Une autre manière de monétiser ces menaces.

"Des personnes qui n'ont aucune compétence en hacking peuvent acheter des ransomwares prêts à l'emploi", confirme David Emm. En conséquence, il s'attend à ce que de plus en plus d'individus encaissent l'argent sans rendre aux victimes l'accès à leurs données, car les auteurs des attaques n'ont pas forcément les connaissances nécessaires en chiffrement et déchiffrement pour le faire.

Le mobile et l'Internet des objets visés

Intel Security s'attend malgré tout à ce que le nombre et l'efficacité de ces menaces déclinent à partir du deuxième semestre 2017. Les initiatives de petite envergure devraient, selon l'entreprise, diminuer face aux efforts communs du secteur de la sécurité (avec le projet No More Ransom , notamment, qui aide les victimes à récupérer leurs données sans payer les hackers), le déploiement de technologies de lutte contre les ransomwares et le démantèlement de certains réseaux.

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Telecom, le discount de noel c'est parti !

7 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

A l’approche de Noël, les offres de forfaits mobiles à prix cassés se multiplient. Or l’année 2016 a déjà été marquée par une accélération des promotions, devenues indispensables à la stratégies des opérateurs.

Ils ne peuvent pas s'en passer. Depuis quelques jours, c'est la grande braderie dans les télécoms. Free qui lance un forfait mobile illimité à 2,99 euros pendant un an, Bouygues Telecom qui réplique en dégainant une offre à 3,99 euros, et SFR qui renchérit avec un forfait 20 Go à 10 euros, à vie. Et même Cdiscount, qui, à la surprise générale, fait irruption sur le marché du mobile, avec un forfait à... 2 euros par mois . La guerre des prix dans les télécoms bat-elle à nouveau son plein ?

En réalité, tous les ans, à l'approche de Noël, les opérateurs soldent leurs forfaits. La période des fêtes est très propice au chassé-croisé de clients dans le mobile : l'an dernier un nouveau record a été battu. Le problème, c'est que Noël a déjà été fêté à plusieurs reprises cette année dans les télécoms. 2016 a en effet été très agité, avec des promotions à répétition de la part des opérateurs.

Le premier semestre a été particulièrement nourri. « Le rythme des promotions s'est accéléré par rapport aux dix-huit mois précédents », pointe Natixis, dans une étude publiée mi-septembre, mentionnant les « préoccupations répétées » des investisseurs « envers un possible retour d'une guerre commerciale en France ».

Free, le champion du « low cost » et du sans engagement

« La guerre des prix n'est pas finie, et elle ne sera jamais finie, affirme pour sa part Stéphane Richard, le PDG d'Orange, aux « Echos ». C'est une illusion de penser qu'il n'y aura plus de concurrence sous cette forme-là dans les télécoms». L'irruption de Free dans le mobile il y a cinq ans a changé la donne pour toujours.

Aujourd'hui, plusieurs stratégies coexistent. Un opérateur a clairement fait des prix son argument essentiel : Free, le champion du « low cost » et du sans engagement, avec ses offres à 2 euros (zéro euro pour les abonnés fixe) et 19,99 euros (15,99 euros pour les abonnés fixe).

Orange et SFR, eux, tentent de maintenir leurs tarifs. Le premier a des arguments : la qualité de son réseau mobile (le meilleur selon les enquêtes de l'Arcep), ses boutiques et leurs services d'accompagnement. Chez SFR, c'est plus compliqué : il est le seul qui perd des clients (plus de 2 millions en deux ans) , à cause de la dégradation de son réseau mobile, faute d'investissements suffisants ces dernières années.

Le revenu moyen par abonné a tendance à se stabiliser

Difficile de faire payer cher dans ces conditions. L'opérateur de Patrick Drahi multiplie donc, depuis un an, les offres à prix cassé avec RED, sa marque « low-cost », pour tenter d'enrayer les pertes d'abonnés. Pour sa part, Bouygues Telecom mise sur la force de son réseau 4G, tout en répondant systématiquement, avec des tarifs très attractifs, à toute initiative de baisse des prix de ses concurrents.

La guerre des prix se traduit en fait, sur le terrain, en une guerre des promotions. Car à y regarder de plus près, les prix faciaux des forfaits n'évoluent guère. Le revenu moyen par abonné a tendance à se stabiliser depuis plusieurs trimestres autour de 16 euros par mois - l'un des plus faibles d'Europe.

Si les offres à prix cassé se multiplient, elles ne durent généralement que quelques jours, sont valables un an, et n'intéressent qu'un profil limité de clients. Les opérateurs évitent désormais de baisser le prix de leurs forfaits « classiques ». En revanche, ils ont tendance à offrir plus pour la même somme, notamment en volume de données à télécharger.


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6 Décembre 2016 , Rédigé par Informatelecom

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