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Informatique et télecoms

Webforce 3, l'école de code installée dans un hôpital désaffecté

25 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Ecole informatique, #Ecole informatique de la second chance, #Webforce3

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Facebook, les nouveaux paris fous

21 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom

Facebook, les nouveaux paris fous

Building 8, le département de recherche créé par Facebook il y a un an, tente de créer des interfaces cerveau-machine. Un projet sur lequel travaille également Elon Musk.

Lors des conférences organisées par les entreprises high-tech dans la Silicon Valley, les participants ont souvent un oeil sur la scène et l'autre rivé sur l'écran de leur smartphone. La présentation clôturant la deuxième "keynote" de F8, la conférence pour les développeurs organisée par Facebook en début de semaine, a fait exception à cette règle en scotchant toute la salle à son siège. Car Regina Dugan a levé le voile sur deux projets dignes d'un film de science-fiction : communiquer par la pensée et entendre par la peau.

Cette ancienne responsable de la Darpa, le laboratoire de R&D de l'armée américaine, a dirigé plusieurs projets de recherche chez Google avant d'être débauchée par Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, pour lancer Building 8 il y a un an. Avant de dévoiler ces projets mercredi, cette division du réseau social avait cultivé le secret sur ses travaux, indiquant simplement que sa mission était de construire de "nouveaux produits hardware permettant d'améliorer les connections entre humains".

"Taper des mots directement depuis votre cerveau"

Sur scène, Regina Dugan a exprimé sa frustration quant au décalage entre les moyens de communication actuels - la parole et l'écriture par le biais d'un stylo ou d'un clavier - et les capacités du cerveau. "Nos neurones peuvent 'streamer' 4 films en HD par seconde alors que, par la parole, nous ne pouvons transmettre qu'une quantité de données équivalente à celle d'un modem des années 1980", a-t-elle déclaré. L'entreprise cherche donc à trouver une manière plus optimale de communiquer nos pensées. "Et si vous pouviez taper des mots directement depuis votre cerveau ? Ca a l'air impossible, mais c'est plus proche que ce que vous pouvez imaginer", a-t-elle lancé sur scène.

 

L'objectif est d'arriver dans les deux prochaines années à créer un système capable de décoder des mots dans la partie du cerveau qui héberge le centre du langage, et à les retranscrire directement sur un ordinateur à la vitesse de 100 mots par minute, soit cinq fois plus vite que le temps nécessaire aujourd'hui pour les taper sur un écran tactile de smartphone.

Des chercheurs ont déjà mené des expériences similaires avec des personnes handicapées, même si la vitesse obtenue est actuellement inférieure de plus de 60% à celle avec laquelle les humains tapent sur leurs smartphones. Krishna Shenoy, un professeur de Stanford avec lequel Facebook travaille, a par exemple mis au point un implant permettant à un patient paralysé d'écrire huit mots par minute directement avec son cerveau.

Eviter une intervention chirurgicale

Le géant de la Silicon Valley a noué des relations avec plusieurs universités (Berkeley, Johns Hopkins University, Washington University...) et constitué une équipe de plus de 60 scientifiques et ingénieurs spécialisés dans les technologies d'intelligence artificielle permettant de comprendre le langage, les systèmes d'imagerie cérébrale et les prothèses neurologiques. Ceux-ci sont chargés de mettre au point des "dispositifs non invasifs", permettant d'éviter une intervention chirurgicale. Les progrès dans le domaine de l'imagerie optique pourraient aider à créer ces nouvelles "technologies portables pouvant être déployées à grande échelle", selon Mark Zuckerberg.

Facebook n'est pas seul à travailler sur ce sujet en Californie. Il y a trois semaines, le "Wall Street Journal" révélait qu'Elon Musk, le PDG de Tesla et SpaceX, avait créé Neuralink , une société dédiée à créer des interfaces cerveaux-machines, en juillet dernier. A long terme, son objectif serait de permettre de charger et télécharger des pensées depuis un ordinateur.

Communiquer en plusieurs langues

Les ambitions de Facebook semblent plus modestes pour le moment. Regina Dugan a évoqué la possibilité de transformer son cerveau en "souris d'ordinateur", capable de répondre oui ou non à une question, ou de vivre des expériences de réalité augmentée ou de réalité virtuelle sans avoir besoin d'un téléphone, de casque ou de manettes. Mais à long terme, elle envisage un système révolutionnaire permettant de ne plus avoir besoin d'apprendre différentes langues: un mot serait réduit à une "pensée compressée", qui serait ensuite "décompressée" dans une autre langue. "Dans pas si longtemps, il pourrait être possible pour moi de penser en mandarin, et pour vous de le ressentir immédiatement en espagnol", a-t-elle raconté.

La société tente aussi de permettre à la peau d'entendre, en s'inspirant du braille. Le laboratoire a conduit des expériences et montré une vidéo où une employée reconnaissait les formes acoustiques des mots sur son bras.

Craintes d'invasion dans la vie privée

Ces deux innovations permettraient notamment aux illettrés d'avoir un meilleur accès à la connaissance......


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Dark Trace, Spikenet, A.I.Mergence : ces start-ups de l'IA et de la sécurité

20 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom

Dark Trace, Spikenet, A.I.Mergence : ces start-ups de l'IA et de la sécurité

L'intelligence artificielle (deep learning / machine learning) permet d'identifier et d'arrêter une cyberattaque, puis de réparer ses dégâts. Elle est aussi utilisée pour la reconnaissance des visages dans une foule. De nombreuses start-ups émergent dans ce secteur innovant.

La sécurité ainsi que la cybersécurité sont des domaines fort consommateurs d'intelligence artificielle. En témoigne Emmanuel Meriot, directeur en France du britannique Dark Trace, dont la solution Antigena a équipé, depuis quatre ans, 2.000 entreprises dans le monde. « Nos algorithmes offrent un système immunitaire contre les cyberattaques. Surtout, depuis l'année dernière, ils stoppent les attaques en cours. » Notamment celles des rançongiciels (Ransomware) qui cryptent les données des disques durs infectés avant la demande de rançon. Ces algorithmes sont embarqués dans des machines qui analysent le trafic normal des données dans le réseau de l'entreprise afin de créer un modèle de référence. Dès qu'une anomalie apparaît, même sous forme de signaux faibles, elle sera détectée et générera une alerte. Surtout, par exemple dans le cas d'un rançongiciel, le cryptage suspect des disques durs sera arrêté d'emblée. Qui plus est, après la gestion de la crise, l'administrateur pourra mener l'enquête (forensique) pour remonter la trace du criminel.

Auxiliaires aussi de la lutte contre le terrorisme, les solutions de « machine learning » veulent faire parler les images vidéo. « Notre logiciel comprend et analyse ce qui se passe dans une image au sein d'un flux temps réel », explique Stéphane Bidault, président de TEB (17 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016, 180 salariés). Ensuite, le système extrait l'information utile : comptage des personnes qui passent devant la caméra, analyse d'objets (colis abandonnés, par exemple), lecture automatique de plaques d'immatriculation, détection de personnes ou d'attroupements anormaux. Les images sont alors transformées en données qui seront interprétées par rapport à une situation normale afin de déclencher des actions. Comme le prépositionnement des forces d'intervention ou le guidage du flux de personnes à évacuer…

De leur côté, les réseaux de neurones du toulousain Spikenet sont employés, entre autres, par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et la préfecture de police de Paris. Les algorithmes réussissent un tour de force. « Leur apprentissage n'a pas besoin d'être constamment supervisé par des humains. Nos réseaux de neurones se recâblent tout seuls, assure Hung Do-Duy, président de Spikenet Technology SAS qui travaille depuis onze ans avec le ministère de l'Intérieur. Nos recherches sur les réseaux de neurones non supervisés ont commencé il y a vingt ans. »

A.I.Mergence lance un robot de sécurité autonome

Récemment, Spikenet a passé un test en conditions réelles avec des caméras de vidéosurveillance à Paris. Les visages de 150.000 individus à raison 5 à 200 visages par individu (1,5 million d'images au total) ont été chargés dans le logiciel afin de retrouver une seule personne. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. « En quelques secondes, le visage de la personne recherchée est sorti 8 fois sur les 20 premiers résultats », reprend Hung Do-Duy qui, depuis trois ans, porte ses algorithmes sur des plates-formes matérielles.

« Nous avons commencé sur des Raspberry Pi [des nano-ordinateurs de la taille d'une carte de crédit à moins de 50 euros, NDLR]. A présent, nous réalisons des puces électroniques neuromorphiques sur circuits intégrés reprogrammables (FPGA). » Une stratégie repérée par l'américain Brainchips qui a racheté la société toulousaine en septembre dernier. De quoi constituer des réseaux de réseaux de neurones en intégrant ces puces à des serveurs, des équipements de réseaux, des caméras, des robots…


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Android Pay s’allie à Paypal pour permettre le paiement sans contact

20 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #paiement sans contact

Android Pay s’allie à Paypal pour permettre le paiement sans contact

Android Pay, la solution de paiement mobile du système d’exploitation de Google, s’améliore aujourd’hui en s’alliant à Paypal, le géant du paiement en ligne. Il est désormais possible de payer, grâce à Android Pay, avec son compte PayPal dans un magasin supportant le paiement sans contact. Toutefois, cette fonctionnalité est pour le moment réservée aux Etats unis.

Le paiement sans contact via mobile est une chose qui existe depuis très longtemps maintenant. Pourtant, celui-ci ne s’est pas déployé aussi rapidement qu’on l’aurait espéré sur mobile, les banques et les magasins ayant du mal à investir sur cette technologie.

C’est pourquoi en France, nous avons surtout adopté le paiement sans contact par nos cartes bleues, tandis que rares sont les acteurs bancaires à propulser le paiement mobile à grande échelle. Cela n’empêche pas Android Pay, le concurrent d’Apple Pay, d’évoluer de jour en jour.

Android Pay et PayPal s’allient pour le paiement sans contact

Pour le moment, Android Pay ne supportait que les cartes bancaires. Mais aujourd’hui, le service de paiement annonce que Paypal est désormais supporté sur la plateforme, uniquement pour les utilisateurs américains toutefois. Il leur est désormais possible de payer simplement grâce à leur compte en ligne.

La raison de cette limitation est du fait que PayPal passe en vérité par un partenaire, Discover, pour cela. Or, celui-ci n’est pas encore accepté en Europe et en dehors des Etats unis.

Et c’est bien dommage, puisqu’une telle compatibilité aurait enfin pu permettre à Android Pay de voir le jour en France. En l’absence de blocage des acteurs bancaires de notre pays, il aurait été bien plus simple de déployer cette solution.

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Orange Bank lancé le 6 juillet

20 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom

Orange Bank lancé le 6 juillet, un pied de nez aux banques traditionnelles et aux banques en ligne

Orange Bank lancé le 6 juillet, un pied de nez aux banques traditionnelles et aux banques en ligne

Orange a donc officialisé Bank, une banque mobile qui sera disponible dès le 6 juillet pour les consommateurs français, et à partir du mois de mai pour les employés Orange. Stéphane Richard, PDG d’Orange, est revenu sur l’offre bancaire. Un nouveau métier pour Orange, et ce qui semble être un vrai pied de nez aux banques traditionnelles, mais aussi aux banques en ligne.

Depuis plusieurs mois, et même plusieurs années, Orange travaille sur une façon de révolutionner la banque en ligne. Plus tôt, l’année dernière, Orange a déjà déployé son service Cash en France. Ce service est concurrent d’Apple Pay et d’Android Pay, il permet de payer depuis son mobile en associant sa carte bancaire.  L’année dernière, Orange a mis la main sur Groupama, une assurbanque créée en 2003. Groupama Banque avait déjà séduit 530 000 clients, Orange a mis la main sur 65 % du capital de l’entreprise. Un peu plus tôt dans l’année, Groupama est devenu Orange Bank. Ce n’est pas la première initiative d’Orange, l’opérateur historique français est déjà présent en Afrique via le service Orange Money.

Voici donc Orange Bank, une banque mobile

Voici donc Orange Bank. Comme les banques en ligne, les banques mobiles sont définies par la façon dont on « consomme » leurs services : une banque mobile propose donc ses services financiers sur smartphones, la plupart du temps à travers une application dédiée.

Orange promet ainsi que les opérations financières seront instantanément visibles sur l’application mobile, l’opérateur français a déclaré être la première banque à proposer ce type de prestation. Ce qui n’est pas tout à fait exact, N26 et Revolut proposent déjà la visualisation en temps réel des opérations

Une carte gratuite et des frais de gestion très réduits

Gestion du compte courant, dépôt, transfert d’argent, paiement NFC, retrait au distributeur automatique, demande de prêts… toutes ces actions seraient accessibles depuis une application dédiée. Orange promet ainsi une carte bancaire gratuite, ainsi qu’une tenue de compte gratuite. Un vrai pied de nez aux banques traditionnelles, mais aussi aux banques en ligne qui demandent souvent des garanties de revenu avant de s’engager.

Il sera, évidemment, possible de payer depuis une application mobile ou avec une carte bancaire classique. Orange met en avant la mobilité, il sera d’ailleurs possible d’ouvrir son compte bancaire depuis son mobile, à l’image de N26. Les boutiques Orange, ainsi que les boutiques Groupama, accueilleront tout de même les clients.

Enfin, une information attendue a été livrée : Orange Bank sera disponible le 15 mai pour les salariés d’Orange et le 6 juillet pour tout le monde.

En attendant, nous allons profiter de l’événement pour tester l’application et poser quelques questions aux équipes en charge de ce projet. Même si Stéphane Richard a annoncé la gratuité d’un certain nombre d’opérations, nous aimerions avoir un peu plus de détails sur cette « gratuité » et sur les différents services offerts par cette banque mobile.

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Galaxy S8 : déjà des problèmes d’écran, les utilisateurs voient rouge !

18 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #telecom, #Galaxy S8

Galaxy S8 : déjà des problèmes d’écran, les utilisateurs voient rouge !

Le Galaxy S8 débarquera en France le 20 avril mais les utilisateurs coréens ont déjà reçu leur précieux. A peine lancé, le dernier né de Samsung rencontre déjà des problèmes d’écran. Qu’il s’agisse du Galaxy S8 ou du Galaxy S8+, certains utilisateurs voient leur écran afficher une sorte de voile rouge. Ça commence mal.

Après le fiasco du Galaxy Note 7 l’année dernière, il était important pour Samsung d’opérer un lancement sans encombres pour son Galaxy S8. La firme a pris plus de temps que d’habitude pour rendre une copie parfaite. Hélas, c’est raté. Le coréen doit faire face à des premiers problèmes concernant l’écran des Galaxy S8 et S8+.

Galaxy S8 et S8+ : un voile rouge sur l’écran

En Corée du Sud, le Galaxy S8 et S8+ est déjà commercialisé. Les premiers acheteurs se sont rués sur le dernier né de Samsung. D’ailleurs la firme a enregistré des ventes records. Mais sur les réseaux sociaux, des images de Galaxy S8 et S8+ affichant des problèmes d’écran ont été postées dès les premiers jours de commercialisation.

Le problème en question : un voile rouge qui apparaît sur toute la surface de l’écran. Un souci majeur étant donné que l’écran du Galaxy S8 est son gros point fort, sa grande innovation. Rapidement, Samsung a répondu aux utilisateurs de plus en plus nombreux :

Ce n’est pas un problème de qualité et cela peut être ajusté dans les paramètres du smartphone. Si la couleur rouge est toujours présente, les utilisateurs peuvent l’échanger dans notre centre SAV.

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E-réputation : Comment anticiper une crise sur les réseaux sociaux en trois étapes !

13 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Réseau sociaux, #e-réputation

LE CERCLE/CONSEIL - Un client mécontent, des échanges qui dérapent, un fait divers qui s’amplifie sur le web... les médias sociaux peuvent être à l’origine de nombreux problèmes de réputation pour les entreprises.

Vous souvenez de l'affaire de la viande de cheval retrouvée dans les lasagnes commercialisées par Findus ? Ce scandale, qui a éclaté en 2013, avait provoqué un tollé sur Internet. Le géant suédois du surgelé avait été contraint de confier à une agence d'e-réputation le soin de « nettoyer » la toile des mentions gênantes, comme le rappelle un article de « La Tribune ».

Cette affaire, comme bien d'autres, montre qu'une détection tardive des crises sur les réseaux sociaux peut devenir critique. Voici quelques conseils simples pour permettre aux entreprises de détecter les « signaux faibles » d'une crise avant que celle-ci ne se propage.

Conseil numéro 1 : éliminer le « bruit »

Avec un système de veille des médias sociaux mis en place à l’avance, les professionnels des « RP » et de la communication peuvent rapidement et facilement accéder aux données et informations pertinentes des médias sociaux, leur permettant de réagir immédiatement.

Lire aussi : devenir une marque influente sur Twitter en cinq étapes

Pour une veille efficace, une requête de recherche bien pensée doit être mise en place. L’enjeu ici est double : détecter toutes les mentions de sa marque, mais également mettre de côté le « bruit », c’est-à-dire tous les résultats hors-sujet qui peuvent « polluer » votre veille.

Un exemple très simple avec la chaîne hôtelière Hilton : dans le cas d’une veille autour de la marque, il faudra commencer par exclure de sa surveillance toutes les mentions qui ne concernent pas la chaîne ou marque directement (comme les soeurs Paris et Nicky Hilton par exemple).

Conseil numéro 2 : faire du sur-mesure

Selon les zones géographiques et les langues sur lesquelles l’entreprise souhaite effectuer sa veille, il est très important de définir et de filtrer ses requêtes de recherche par langue ou par pays.

Ceci est particulièrement utile si la veille et l’analyse des médias sociaux sont traitées par des équipes différentes, ou si un buzz attendu est spécifique à un marché en raison d’une manifestation ou d’une campagne de communication lancée dans un pays (lancement de produit, annonce d’une nouvelle égérie, partenariat local, les exemples sont nombreux).

Avec des résultats ciblés sur une langue ou zone géographique, les équipes peuvent se faire une idée beaucoup plus précise et nuancée afin de prendre des mesures adaptées pour réagir rapidement ou pour optimiser une campagne qui n’aurait pas les effets escomptés.

Conseil numéro 3 : mettre en place des alertes

Il est primordial d’être au courant de toutes les conversations au sujet de l’entreprise, de connaître les nouvelles thématiques et idées qui y sont associées, et d’être averti en cas d’augmentation brutale du volume des conversations. Grâce à un système d’alerte bien organisé sur une plateforme de veille par exemple, un avertissement est rapidement envoyé par mail en cas d’activité inhabituelle.......


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TF1 lance un ultimatum aux "telcos" pour se faire payer

12 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #free, #Bouygues Telecom, #Orange, #SFR, #telecom, #TF1

La première chaîne est au bord de couper son signal sur leurs offres OTT. Une première sommation pour que les distributeurs la payent pour reprendre ses chaînes sur leur box ou décodeurs.

C'est une première sommation. Selon nos informations, TF1 a envoyé des lettres recommandées aux opérateurs télécoms et à Canal pour leur signifier qu'ils ne pourraient bientôt plus reprendre le signal de ses chaînes gratuites (TF1, TMC, NT1, HD1, LCI) sur leurs offres OTT s'ils ne le payaient pas. L'écran noir pourrait être le lot de certains distributeurs dès le 30 avril, soit entre les deux tours de la présidentielle.

L'impact serait relativement limité si la menace était mise à exécution car seule la diffusion sur ordinateurs et appareils mobiles à travers MyCanal ou les équivalents d'Orange, de SFR et de Free, est concernée. Mais ce geste montre la détermination de TF1 à se faire rémunérer son signal par les distributeurs, en particulier lorsqu'ils le relaient sur leur box ou leur décodeur branché à la télévision.

« Les dirigeants de TF1 doivent avoir la main qui tremble en formulant cette menace », commente un acteur du secteur. En effet, le message des opérateurs télécoms depuis que TF1, ainsi que M6, ont demandé une rémunération pour leur diffusion il y a un an, n'a pas bougé d'un pouce : pourquoi payer alors que c'était gratuit ? Et TF1 n'a pas de pouvoir de négociation puisqu'il ne peut pas se couper de 50 % des foyers qui reçoivent leur télévision par des box. Les opérateurs sont également de gros annonceurs et peuvent couper leur budget publicitaire sur la première chaîne et ses petites soeurs, note cet acteur du secteur.

100 millions d'euros

Cela dit, la filiale de Bouygues, qui a apparemment abordé la négociation en demandant 100 millions d'euros, estime avoir de bons arguments. Elle ne voit pas pourquoi les opérateurs paient des centaines de millions d'euros pour des droits du sport et refusent de payer quelques dizaines de millions d'euros pour des chaînes réunissant pourtant des audiences considérables. Et ce, alors que le fait que TF1 soit inclus dans leurs offres télé ajoute de la valeur à ces dernières.

TF1 estime aussi qu'il serait juste que les « telcos » rémunèrent davantage la création française par ce biais. Et que la rémunération du signal des chaînes comme TF1 se pratique dans plusieurs pays européens comme l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, le Portugal et la Pologne. Il faut ajouter que la filiale de Bouygues veut diminuer sa dépendance aux revenus publicitaires, devenus incertains ces dernières années.


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Un nouveau lobby des télécoms est né

11 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #telecom, #SFR, #Orange, #Fibre optique

Une vingtaine de petits opérateurs locaux se sont réunis pour créer l’AOTA et peser davantage auprès du régulateur et des grands acteurs du secteur.

Dans les télécoms, l'heure est à l'unité et au rassemblement, du moins chez les petits opérateurs. Une nouvelle fédération professionnelle vient de voir le jour. L'AOTA, l'Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs, regroupe 22 entreprises, employant près de 500 salariés, et réalisant un chiffre d'affaires cumulé proche de 100 millions d'euros. Parmi ces premiers membres, on retrouve des sociétés comme Adenis, Netalis, Muona ou encore Hexatel.

Il s'agit essentiellement de petits opérateurs spécialisés sur le marché entreprises, et implantés au niveau local. Des acteurs qui peinent à se faire entendre par les grands opérateurs, les équipementiers, les autorités ou encore le régulateur. « En restant seuls dans notre coin, on ne pèse pas lourd. Mais en parlant d'une seule voix, on sera davantage écouté, et le rapport de force pourra évoluer », commente David Marciano, le président d'AOTA et co-dirigeant de Adenis.

L'association est née du besoin pour ces petits opérateurs de faciliter l'accès aux réseaux fibre de Orange et SFR , qui dominent le marché entreprises. Et de pouvoir ainsi proposer des offres très haut débit plus compétitives à leurs clients.

Plus qu'un simple lobby

L'AOTA partage ce combat avec d'autres opérateurs alternatifs, plus importants, dont les intérêts sont défendus par un autre lobby : Alternative Telecom. Celui-ci a exprimé la semaine dernière ses inquiétudes sur le sujet . « La problématique est similaire et on dit à peu près la même chose sur la fibre », reconnaît David Marciano. Qui précise toutefois que « l'ADN de notre association est plus opérationnel ». Des premiers contacts ont été noués avec les grands opérateurs, avec un accueil jugé plutôt positif.

L'AOTA ne veut pas se définir comme un simple lobby, qui viendrait concurrencer les autres fédérations du secteur. S'ils se focalisent aujourd'hui sur le volet réglementaire, ses membres, qui se voient « comme des confrères et pas des concurrents », veulent aller plus loin.


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Patrick Drahi va lancer le processus d’introduction en Bourse d’Altice USA avant fin avril

10 Avril 2017 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Altice, #SFR

Seule une part minoritaire d’Altice USA va être mise en Bourse.

Patrick Drahi est un homme pressé. Un peu plus d'un an après sa première incursion aux Etats-Unis, il pourrait bientôt introduire en Bourse une part d'Altice USA. Cette filiale regroupe l'ensemble de ses activités Outre-Atlantique, soit les câblo-opérateurs Suddenlink et Cablevision, respectivement acquis en décembre 2015 et juin 2016.

 

D'après nos informations, le tycoon franco-israélien des télécoms s'apprête à publier, d'ici la fin du mois, le document d'enregistrement qui répertorie toutes les données financières de l'entreprise. Cette étape lance le processus d'introduction en Bourse d'Altice USA. C'est généralement un document massif, mais qui n'est souvent pas définitif : la plupart du temps, il est agrémenté, ensuite, d'informations supplémentaires réclamées par les autorités de marché.

La date définitive de mise en bourse reste à déterminer. Il faut y aller au bon moment. "Une mise en Bourse, c'est comme au théâtre, relève une source proche du dossier. L'acteur est derrière le rideau, la salle applaudit et lui doit y aller au moment où les spectateurs n'en ont pas encore marre d'applaudir et que cela peut encore monter."

Financer des acquisitions

Seule une part minoritaire d'Altice USA doit être mise sur le marché, conformément à ce qu'avait annoncé Altice en fin d'année passée, quand il avait indiqué étudier l'éventualité d'une introduction en Bourse. Depuis, Altice a mandaté quatre banques: Goldman Sachs, JP Morgan, Morgan Stanley et Citi, a révélé Reuters vendredi.

L'introduction en Bourse devrait permettre à Altice USA de financer de futures acquisitions, alors que le marché américain est en pleine ébullition, avec, notamment, l'hypothèse d'un rapprochement entre Charter et Verizon. L'argent pourrait aussi servir à rembourser les dettes d'Altice qui se montent à 20 milliards de dollars aux Etats-Unis.

Surtout, cela serait l'occasion de diluer les partenaires minoritaires, BC Partners et CPP Investment qui détiennent 30% d'Altice USA. Altice tenant à conserver ses 70%, ce sont ces derniers qui pourraient mettre sur le marché une petite part de leur participation.


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