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Informatique et télecoms

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Apple Pay relance la compétition entre réseaux de paiement en France

14 Juin 2016 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #pay, #apple

Apple Pay relance la compétition entre réseaux de paiement en France

Le groupe BPCE distribuera la solution de paiement en juillet dans ses deux réseaux, Caisse d’épargne et Banque Populaire. Visa, Mastercard et le GIE CB veulent en capter les flux.

Ce n'est plus qu'une question de semaines pour que Apple Pay soit disponible en France et en Suisse . Le groupe BPCE est en effet le premier grand groupe bancaire français a avoir franchi le pas et finalisé ses négociations avec la firme à la pomme : ses deux réseaux, les Caisses d'épargne et les Banques Populaires, commenceront de distribuer la solution de paiement mobile d'Apple dans le courant du mois de juillet. Le groupe de Cupertino a aussi convaincu Carrefour Banque d'adopter Apple Pay.

A l'instar d'une carte bancaire sans contact, les clients du groupe BPCE, détenteurs d'une carte Visa ainsi que d'un iPhone 6 et de ses variantes ou d'une Apple Watch, pourront ainsi régler leurs achats chez tous les commerçants équipés d'un terminal de paiement NFC (Near Fiel Communication). Il leur suffira d'approcher leur mobile du terminal sans contact, une fois leur empreinte digitale reconnue par le capteur biométrique du téléphone. Ils auront auparavant enregistré leurs coordonnées de carte bancaire dans l'appli wallet de leur iPhone. Pour le moment, Apple Pay n'y est pas mais son intégration devrait se faire via une actualisation de l'IOS.

La nouveauté tient au fait que la solution de paiement mobile sera aussi utilisable pour les paiements en ligne, pour les propriétaires d'un iPad Air2, d'une iPad mini 3, mini 4 et d'un iPad pro. La firme à la pomme franchit en effet une nouvelle étape en installant un bouton Apple Pay sur les sites des e-commerçants.

« Un gros choc pour le secteur bancaire »

Ce premier lancement en France par un des poids lourds de la banque de détail en France « est un gros choc pour le secteur bancaire en France », estime un professionnel du secteur. A l'instar d'autres marchés où Apple a d'abord pu faire l'objet d'un front bancaire uni, le groupe ouvre ainsi une première brèche et il est fort probable que d'autres banques suivent. En Australie où il a finalement été adopté par ANZ fin avril, les autres établissements sont depuis revenus à la table des négociations. Le lancement d'Apple Pay aurait en effet entraîné une hausse de 20 % des demandes d'ouvertures de comptes et de carte de crédit auprès de la plus petite des grandes banques australiennes...

« Collectivement, les banques n'ont pas intérêt à aider Apple à se développer car elles risquent de se faire voler la relation client. Mais celle qui est la première à se lancer dispose d'un avantage compétitif immédiat. Or la concurrence entre acteurs bancaires est plus tangible que la menace de nouveaux entrants comme Apple », résume un consultant spécialiste des moyens de paiement. Ce, malgré les conditions financières drastiques imposées par la firme de Cupertino : le groupe se réserverait près de la moitié de la rémunération que la banque du client perçoit sous forme de commission d'interchange pour une transaction moyenne, soit près de 5 centimes pour un achat de 50 euros. Mais ce montant serait fixe, ce qui veut dire que pour les petits achats, Apple s'arrogerait la part du lion.

Un coup dur pour le réseau de paiement français

Visa et Mastercard affirment d'ailleurs être en négociations avec d'autres établissements pour un lancement d'Apple Pay à l'automne. De son côté, le GIE Carte Bancaire (CB) rode sa solution technique pour un déploiement l'automne prochain avec les banques qui choisiront le réseau français de paiement. Chacun des réseaux a à cœur de drainer le plus important volume de flux. Ceux que susciteront les utilisateurs d'Apple Pay clients de BPCE seront directement traités par Visa, tandis que ceux de Carrefour Banque passeront par Mastercard.

Pour le GIE CB, qui traitait jusqu'ici tous les flux de paiement par carte en France, la partie s'annonce particulièrement musclée alors même qu'un règlement européen permet en outre aux commerçants, depuis le 9 juin, de choisir à qui ils confient le traitement de leurs paiements par carte . « Nous n'avons aucune intention d'exclure le réseau domestique du marché hexagonal, nous sommes dans une logique de coopération. L'enjeu est de gagner des volumes au détriment de l'utilisation du cash, assure Gérard Nebouy, directeur exécutif de Visa Europe France. Le paiement a vocation à être mondialement interopérable mais cela n'exclut en rien des services locaux spécifiques complémentaires », conclut-il. Les prochains mois promettent néanmoins une intense compétition.

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Le téléchargement d'iOS9 perturbé

17 Septembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #IOS 9, #Apple, #Iphone

iOS 9  :   pensez   à   sauvegarder     avant      de    faire   la   mise  

 

à    jour

C’est le grand jour pour iOS 9 et watchOS 2. 

En théorie, les mises à jour système sortiront vers 19 heures. Si vous comptez faire la mise à jour dès ce soir, profitez du calme (avant la tempête) pour faire une sauvegarde de vos terminaux iOS.

Dans 99 % des cas, une mise à jour d’iOS se passe sans problème. Mais il y a des fois où… Alors, autant ne pas prendre de risque.

Pour sauvegarder vos données, vous pouvez soit utiliser la sauvegarde Apple, soit faire une sauvegarde via iTunes. Cette solution est normalement bien plus rapide.

Une chose importante à savoir : si vous sauvegardez vos données sur iTunes, nous ne pouvons que vous recommander de chiffrer vos données. Pourquoi ? Si cette case est décochée, iOS ne sauvegardera pas certaines données sensibles comme les données liées au trousseau ou à l’application Santé.

 

D’autre part, pensez à faire un peu le ménage si votre iPhone ou votre iPad n’a que peu d’espace de stockage disponible. La mise à jour OTA nécessite au moins 1,3 Go libre. Sur ce point, Apple est en net progrès. Lorsqu'on passait du 7 au 8, il était nécessaire de libérer au moins 4,6 Go (lire : iOS 9 GM occupe plus de place qu'iOS 8).

Enfin, pour bien commencer avec iOS 9, nous ne pouvons que vous conseiller la lecture de notre ouvrage Les nouveautés d’iOS 9.

De nombreux internautes se plaignent mercredi soir sur les réseaux sociaux de difficultés à télécharger la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple.

 

Vous avez des problèmes pour télécharger la dernière version de l'OS d'Apple sur votre iPhone? Vous n'êtes pas le seul. Alors que l'iOS9 était rendu disponible au téléchargement mercredi à 19 heures, heure française, les critiques ont fusé à mesure que les difficultés à se doter du système d'exploitation mobile grandissaient. Sur Twitter, le hashtag #iOS9 s'est rapidement retrouvé en tête des tendances de discussions.

Nombreux sont ceux à raconter leur désillusion en 140 caractères. Quel que soit la langue, le message d'erreur qui apparaît lors du téléchargement -sur l'iPhone, le téléchargement sur l'iPad ne semblant poser aucun problème- provoque frustration et colère.

Pas installé encore et déjà des bugs. Bravo

D’autre part, pensez à faire un peu le ménage si votre iPhone ou votre iPad n’a que peu d’espace de stockage disponible. La mise à jour OTA nécessite au moins 1,3 Go libre. Sur ce point, Apple est en net progrès. Lorsqu'on passait du 7 au 8, il était nécessaire de libérer au moins 4,6 Go (lire : iOS 9 GM occupe plus de place qu'iOS 8).

Enfin, pour bien commencer avec iOS 9, nous ne pouvons que vous consei

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Apple. iPad et iPhone : 225 000 comptes débloqués piratés par un virus

2 Septembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple, #virus

  Des chercheurs en sécurité informatique ont identifié un nouveau virus, KeyRider, qui s'attaque aux iPhone et iPad débloqués en installant des applications non approuvées.

La société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks n'hésite pas à déclarer sur son site que c'est tout simplement au « plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus » que les utilisateurs d'iPhone et d'iPad sont confrontés.

Le responsable ? Le virus KeyRider, que la firme a identifié après une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d'Apple en Chine.

Plus concrètement, le virus fonctionne en interceptant les communications de l'appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d'Apple. Il vole et partage ensuite des informations d'achats à l'intérieur d'applications et désactive la fonction de déblocage de l'iPhone ou de l'iPad.

Résultat : KeyRaider a déjà réussi à voler « plus de 225 000 comptes Apple valides » avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, précise Palo Alto Networks.

Achats frauduleux et extorsion de fonds

Les conséquences concrètes pour les victimes de ce piratage sont multiples. Certaines ont constaté des achats anormaux, d'autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon.

Des consommateurs de 18 pays ont été touchés dont la Chine, la France ou encore les États-Unis (lire encadré).

Apple, par la voix d'un de ses porte-parole, s'est voulu rassurant en indiquant que le géant américain de l'informatique avait « pris des mesures pour protéger ceux affectés par le problème, en aidant les propriétaires à réinitialiser leurs comptes (en ligne) iCloud avec un nouveau mot de passe ».

Des utilisateurs originaires de Russie, du Japon, du Royaume-Uni, du Canada, d'Allemagne, d'Australie, d'Israël, d''Italie, d'Espagne, de Singapour et de Corée du Sud ont également été victimes du virus.

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swatch Apple prévisonnel de vente très en dessous des attentes, pourquoi ?

2 Août 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #swatch, #Apple, #Apple Watch

swatch Apple prévisonnel de vente très en dessous des attentes, pourquoi ?

Le volume de production de la montre connectée ne permettrait pas à un des fournisseurs du groupe de Cupertino d’atteindre son seuil de rentabilité, croit savoir le « Wall Street Journal. »

Chez Apple, le choix a été fait de ne voir que le côté plein du verre en ce qui concerne sa première montre connectée. Lors de la présentation de ses derniers résultats trimestriels , les hauts gradés de la firme à la pomme ont répété, à l’envi, que les débuts de l’Apple Watch étaient des plus convenables. Tim Cook, en personne, a assuré que la smartwatch avait connu « un super démarrage » et que les ventes avaient « dépassé leurs projections internes ».

Pourtant, la firme à la pomme avait choisi, ce jour-là, de jeter un voile sur le volume des ventes de sa montre connectée en intégrant celles-ci dans la catégorie « Autre produits » qui compte également celles de l’iPod et des abonnements à Beats Electronics.

75% de parts de marché

Un silence qui avait semé le doute parmi les observateurs du secteur high-tech, d’autant Apple aurait eu tout intérêt à mettre les choses au clair si les ventes avaient bien été au rendez-vous. Deux semaines auparavant, une étude du cabinet MarketWatch soutenait, en effet, que les ventes de la smartwatch s’étaient effondrées de 90% au cours des dernières semaines.

Plus récemment, le cabinet Strategy Analytics a soutenu que la firme à la pomme avait écoulé 4 millions d’exemplaires de l’Apple Watch au cours du deuxième trimestre de l’année 2015 et s’arrogerait 75% des parts du marché des montres connectées loin devant Samsung (7,5% avec 400.000 ventes).

Un volume qui s’avère, à première, vue, correcte d’autant que la montre connectée n’a été commercialisée que fin avril, uniquement dans 9 pays et n’était pas disponible dans les Apple Stores lors des premières semaines d’exploitation, en raison notamment d’un souci de production .

Moins de 2 millions d’unités produites par mois

Pourtant, l’un des fournisseur majeurs d’Apple s’inquiéterait de ce volume de ventes. Selon Mark Li, analyste chez Bernstein Research, une filiale du groupe taïwanais Advanced Semiconductor, qui fournit certains composants de la montre connectée , ne parviendrait pas à atteindre son seuil de rentabilité en raison du niveau de production trop faible de la smartwatch, rapporte le « Wall Street Journal » .

Cette société, qui s’occupe notamment du processeur S1 permettant de faire tourner l’Apple Watch, aurait confié qu’elle n’aurait pas atteint le volume de production de 2 millions d’unités par mois, son seuil nécessaire pour être rentable, au cours du deuxième trimestre.

Plus inquiétant, la filiale estimerait que ce volume ne sera pas atteint non plus lors du troisième trimestre alors même que celui-ci est habituellement le plus chargé de l’année, en termes de production, puisqu’il précède la période de fin d’année où les ventes sont les plus élevées.

Et pronostique que le volume de 18 millions, au niveau de la production, sur lequel elle tablait, ne sera pas atteint sur l’année. Un chiffre bien loin des prévisions de la banque Morgan Stanley qui soutenait qu’Apple écoulerait 36 millions de modèles dès 2015.

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iPhone : le texto qui fait « planter » Messages

28 Mai 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple

Selon un site spécialiste des produits Apple, un certain texto envoyé à un iPhone peut exploiter une faille d'iOS et bloquer l'application Messages du téléphone ou le forcer à redémarrer.

Si les ordinateurs Apple sont connus pour être robustes face aux virus, il semblerait que l’iPhone y soit moins immunisé. Selon le site spécialiste "9TO5Mac" , un simple texto en particulier peut planter l'application Messages et forcer l'appareil à se relancer (si le message arrive alors que le téléphone est verrouillé). Et toujours selon ce site, ce n'est pas la première fois que cette faille d'iOS est exploitée. Apple avait déjà réparé ce type de bug en 2013 ; il est de nouveau d'actualité.

"Hey mon application Messages ne peut pas s'ouvrir sans buguer. Super."

"Pourquoi et comment se rend-on compte seulement maintenant qu'un simple texto peut éteindre le téléphone de quelqu'un.."

Concrètement, le site "The Verge" explique que si le texto en question est envoyé à un iPhone, l'utilisateur du téléphone ne pourra plus ouvrir l'application Messages - qui permet de lire et envoyer les textos - sans la faire buguer. Pire, si le texto arrive sur l'iPhone alors que l'écran est verrouillé, le téléphone redémarrera automatiquement, comme le montre cette vidéo :

Comment réparer le bug ?

Heureusement, il existe des solutions pour débloquer Messages. Le bug peut être annulé si la personne qui vous a envoyé le message maléfique vous envoie un autre texto : cela déverrouillera l'application. Toutefois, comme on peut l'imaginer, ce virus ne part pas franchement d'une bonne intention, et quelques petits malins refusent ensuite d'envoyer le sésame.

Dans certain cas, vous pouvez néanmoins débloquer la situation vous-même, comme l'explique encore "The Verge". Il s'agit de répondre au texto-virus en question, mais comme l'application Messages est bloquée, il faut contourner le problème avec un ordinateur Apple et envoyer une réponse depuis l'application iMessage. Et pour ceux dont l'unique appareil Apple est un iPhone, il suffit alors d'ouvrir Siri et de lui demander d'"envoyer un texto à [la personne qui vous a envoyé le virus]".

Apple va sans doute trouver une solution rapidement, mais en attendant, une horde d'utilisateurs de Twitter semblent déjà très agacés par la mauvaise plaisanterie, que certains répandent à l'infini. D'ailleurs la recette pour envoyer ce texto diabolique tourne déjà largement sur les réseaux sociaux ou sur le site communautaire Reddit. Mais vous ne la trouverez pas ici.

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Galaxy S6 Edge vs. iPhone 6

30 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #S6, #Samsung, #Apple, #iphone 6

Galaxy S6

Galaxy S6

Au lancement de l'iPhone 6 d'Apple fin 2014, Samsung répond avec le Galaxy S6, dont la version Edge, pourrait faire de l'ombre au fleuron du californien.

Galaxy S6 Edge

La prise en main.

Sans doute l'un des plus beaux smartphones du marché, mélange de verre et d'aluminium en plus d'un design épuré grâce à des courbes innovantes en bord d'un écran Amoled Ultra Haute Définition. La surcouche maison propose moins d'applications en doublon que ses prédécesseurs et se repose avec brio sur la dernière version d'Android (Lollipop).

Fonctionnalités.

L'une des caractéristiques de la version Edge est la possibilité de lire les notifications personnalisables sur les côtés de l'écran incurvé. Pour le reste, c'est du haut de gamme sur toute la ligne, avec un capteur photo 16 MP (5 MP en frontal), un processeur à huit coeurs ultra rapide, un détecteur d'empreintes digitales et système de paiement intégré (comme chez Apple, justement).

Le plus.

Le nerf de la guerre est souvent l'autonomie pour ces produits toujours plus puissants aux nombreuses fonctionnalités. Samsung signe ici une double prouesse : une autonomie très correcte qui dépasse la journée d'utilisation courante, mais également un temps de recharge express : en 15 minutes, on arrive à recharger la moitié de la batterie ! Le chargement à induction - une nouveauté chez Samsung - est un petit plus non négligeable.

Le bémol.

Pas de slot SD pour de la mémoire supplémentaire ni d'emplacement pour une autre carte SIM qui en aurait fait sans doute le smartphone idéal, notamment pour combiner une utilisation privée et professionnelle ou pour voyager et profiter de réseaux locaux bon marché.

En résumé.

Les deux Galaxy S6 (dans leurs versions natives et Edge) pourraient permettre à Samsung de reprendre à Apple le leadership sur le marché. Quasiment pas de défaut, une finition exceptionnelle pour un design novateur et les bonnes idées du concurrent reprises sur cette version onéreuse mais extrêmement séduisante.

iPhone 6

La prise en main.

Enormément de classe pour ce terminal d'une extrême finesse (6,9 mm) et très agréable pour passer les appels grâce à ses bords arrondis. La navigation sur l'écran Retina HD de 4,7 pouces est réactive, intuitive et facile d'accès, même à une main. Il se laisse apprivoiser en quelques minutes.

Fonctionnalités.

Evolution en douceur par rapport au 5 S, avec un écran plus grand, un processeur A8 encore plus véloce qui sert remarquablement la nouvelle plate-forme iOS 8, un capteur photo de 8 MP très précis - notamment en conditions lumineuses difficiles - avec un autofocus brillant, que ce soit en mode photo ou vidéo (Full HD). La fonction Touch ID assure une sécurité biométrique pratique et efficace, notamment pour approuver ses achats.

Le plus.

Comme souvent, c'est l'ergonomie de l'iPhone qui fait la différence. Ultra-simple d'utilisation, pour les jeunes comme pour les seniors, efficace et bénéficiant d'applications toujours plus nombreuses et pertinentes - notamment dans le domaine du bien-être (l'app santé regroupe toutes les données médicales).

Le bémol.

Là où Samsung brille, Apple a encore un peu de travail : à plein régime et avec les réglages d'usine, la batterie de l'iPhone 6 peine à finir la journée. Si cela s'améliore grâce à des astuces (réduction de la luminosité de l'écran ou fermeture systématique des applications non utilisées), l'autonomie reste encore en deçà des attentes.

En résumé.

Pas de surprise et des évolutions en douceur pour un smartphone de grande classe qui devrait logiquement continuer à cartonner cette année. Il le mérite amplement et les fans de l'univers Apple s'y retrouveront avec plaisir dans des versions gris sidéral, argent ou or de toute beauté. Sa version XL (iPhone 6 Plus) de 5,5 pouces est toute aussi réussie. 

 

Prix : 859 euros pour la version 32 Go, puis 959 euros (64 Go) et 1.059 euros (128 Go)
Prix : 709 euros (16 Go), 819 euros (64 Go), 919 euros (128 Go)


 

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Samsung Galaxy S6, le retour en force

10 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Samsung, #Galaxy S6, #Apple

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Apple lance sa Watch en jouant la carte de l’exclusivité

9 Avril 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple, #Apple Watch, #Watch

 En précommande dès vendredi, la montre sera visible dans quelques enseignes.Mais les opérateurs télécoms ainsi que les distributeurs spécialisés, comme la FNAC, pourtant grand distributeur d’Apple. en sont pour l’instant exclus.

Ne dites pas que l’Apple Watch est un simple gadget électronique : la marque à la pomme rêve de faire de sa montre un produit de luxe. Alors que les précommandes du dernier né des produits Apple s’ouvrent ce vendredi à 9 heures 01 précises en France (minuit une à Los Angeles et 3 heures 01 du matin à New York), les aficionados pourront venir découvrir l’Apple Watch au premier étage des Galeries Lafayette à Paris, entre les corners Yves Saint Laurent et Céline.

La logique aurait voulu qu’Apple s’installe au rez-de-chaussée avec les autres fabricants de bijoux, mais la marque a tenu à être au même étage que les fleurons du luxe. Il faut dire que si le modèle d’entrée de gamme coûte 399 euros, l’Apple Watch Edition, un modèle en or 18 carats, est commercialisée à partir de 11.000 euros. Si le client est convaincu par la démonstration du vendeur d’Apple, il pourra réserver la fameuse montre, avant sa commercialisation effective le 24 avril.

Dès le départ, Apple a tenu a faire de sa Watch le nouvel objet du désir. Quelque jours après l’annonce de son lancement, la montre avait été exposée le 30 septembre dernier en avant-première mondiale chez Colette, temple parisien de la mode. Le concept-store du 213, rue Saint- Honoré avait attiré de nombreux curieux, qui avaient fait la queue une heure et demie avant l’ouverture du magasin. C’est Apple qui avait proposé l’opération à l’acheteuse de Colette, rencontrée pendant la fashion week à New York.

Colette ne vendra pas pour autant la montre avant le 24 avril, même si les clients pourront la pré-réserver sur le site. Contrairement aux Galeries Lafayette, Colette ne loue pas des mètres carrés aux marques. Le magasin ne peut donc pas dédier un espace à un produit sans être autorisé à le vendre.

Des dispositifs similaires, alliant grandes enseignes et concept-stores, sont déclinés à Londres, Los Angeles ou encore Tokyo, en plus du réseau d’Apple Store. Pour installer sa Watch, le fabricant américain a donc opté partout dans le monde pour un mode de commercialisation restreint, qui écarte ses distributeurs habituels : les opérateurs télécoms et les distributeurs de produits électroniques, comme Darty, Boulanger ou la Fnac en France.

Stocks insuffisants ?

Selon certains sites spécialisés, Apple aurait fait ce choix en raison de stocks insuffisants. Cherchant à désamorcer la critique, la firme prévient d’ores et déjà qu’elle ne pourra pas « satisfaire la forte demande », a déclaré Angela Ahrendts, la transfuge de Burberry en charge de la distribution. Mais les spécialistes estiment qu’Apple tient surtout à maîtriser la distribution, et procéder lui-même aux démonstrations pour sa « Watch » à l’interface et à l’utilisation entièrement nouvelles. « Apple pourra contrôler le niveau de qualité et voir comment enrichir l’expérience d’achat », estime Antonios Marouklis, d’IHS. Selon l’institut, la firme devrait vendre 15 millions de montres en 2015.

Reste que l’approche d’Apple ne pourrait être que provisoire. « A la fin, ils reviendront à leur réseau traditionnel », assure Ramon T. Llamas, analyste chez IDC. Pour le plus grand bonheur de la Fnac. La chaîne, qui se présente comme le premier distributeur de produits Apple en France, et qui voit dans les objets connectés un relais de croissance, espère en effet que son fournisseur finira pas changer d’avis

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Apple se lance dans la bataille des montres connectées

10 Mars 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple Watch, #Apple

Apple se lance dans la bataille des montres connectées
Apple se lance dans la bataille des montres connectées

La firme à la pomme a présenté en détail lundi sa Watch, le dernier fleuron de l’écosystème maison. Le marché est bien plus étroit que pour ses smartphones.

Tim Cook marchera-t-il sur les traces de Steve Jobs ? Trois ans et demi après la mort de son prédécesseur, le PDG d’Apple vit son baptême du feu. Après une mise en bouche en septembre dernier, Apple a dévoilé lundi à San Francisco les détails de l’Apple Watch , sa montre connectée, qui sera disponible en pré-commande le 10 avril et commercialisée le 24 avril. Le consommateur la trouvera à cette date dans 9 pays, de l’Europe de l’Ouest en passant par les Etats-Unis et le Japon.

Pour la firme à la pomme, dont la dernière innovation majeure remonte au lancement de l’iPad en 2010, c’est le premier produit 100 % Tim Cook. La montre, équipée d’un écran Retina, d’un verre Sapphire, d’un capteur de rythme cardiaque et de mouvement, sera commercialisée entre 349 et 1.100 dollars. La version luxe, en or 18 carats, fera l’objet d’une édition limitée vendue dans quelques magasins triés sur le volet. Elle coûtera 10.000 dollars.

La montre permet de recevoir ses messages et ses appels, de regarder ses photos, de compter les calories dépensées, et même de payer, grâce à Apple Pay. « On peut recevoir toutes les notifications de son iPhone », a dit Tim Cook. La montre se commande aussi à la voix, grâce au logiciel Siri. La batterie est prévue pour durer jusqu’à 18 heures. Autrement dit, il faut la recharger tous les jours. Pour faciliter la manoeuvre, Apple a prévu un chargeur qui se colle grâce à un aimant sur l’envers de l’écran.

Le choix du luxe

L’Apple Watch est lancée au moment où les tablettes commencent à décliner et où dans les smartphones, Samsung vient de repartir à l’offensive avec le Galaxy S6. Comme dans les smartphones ou les baladeurs numériques, Apple n’arrive pas en pionnier. Il a laissé LG, Sony ou Samsung défricher le terrain. L’américain réussira-t-il à imposer ce nouvel accessoire ? Les avis sont partagés. « L’Apple Watch sera la montre la plus convaincante de sa catégorie », dit Shane Walker, de l’institut IHS, qui table sur 20 millions de montres écoulées dès 2015. Pour mémoire, l’iPhone s’était vendu à 6 millions d’exemplaires la première année de son lancement. Chez Ovum, Ronan de Renesse se montre plus sceptique. « Les montres de LG, Samsung ou Sony ont des fonctionnalités équivalentes », explique l’expert. Mais c’est surtout la taille du marché des montres connectées qui pose problème. « Il n’y aura pas de marché de masse avant au moins 5 ans. Car, pour l’instant, ce qui fait réellement acheter une montre connectée, ce sont les fonctionnalités ’bien être’ (sport, ndlr), qui intéressent seulement 9 % de la population », complète Ronan de Renesse. D’après lui, le marché des montres connectées multi-usages devrait représenter 16,5 milliards de dollars en 2020, un montant inférieur au dernier bénéfice trimestriel encaissé par Apple.

Pour Apple, la montre devrait surtout donner un coup de fouet aux ventes de tous ses autres produits, en particulier de l’iPhone. En captant quantité de données personnelles sur les utilisateurs, Apple sera en mesure d’offrir de nombreux nouveaux services. Une façon de fidéliser les clients et de les empêcher de quitter l’écosystème.

Pour transformer sa montre en produit grand public, Apple devra donc trouver d’autres « killer apps », (applications incontournables). Vendre des produits électroniques en version luxe, comme sa Watch Edition, ne sera pas non plus aisé. En 2003, Sony, avec ses produits très haut de gamme Qualia, s’y était cassé les dents. Nokia avait connu le même échec avec ses mobiles Vertu dans les années 90. Visiblement, Apple, qui a embauché l’ancien PDG d’Yves-Saint-Laurent Paul Deneve, et Angela Ahrentds, qui a su faire revivre Burberry, a porté une attention particulière à son circuit de distribution, prenant soin de former ses vendeurs à ce nouveau produit.

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Faillite de GT Advanced : cette affaire embarrassante pour Apple

16 Novembre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Apple

Début octobre, le fournisseur de saphir du groupe de Cupertino a demandé à être placé sous la protection de la loi américaine sur les faillites. Une affaire qui lève le voile sur les pratiques d’Apple avec ses fournisseurs.

C’est une affaire qu’Apple aurait sans doute préféré régler discrètement, mais la justice américaine vient de la remettre en pleine lumière. La semaine dernière, le tribunal des faillites du New Hampshire a décidé de rendre publiques les déclarations de Daniel Squiller - directeur d’exploitation de GT Advanced Technologies, fournisseur de cristal de saphir d’Apple qui s’est placé il y a quelques semaines sous la protection du chapitre 11 aux Etats-Unis - à propos du partenariat signé entre son groupe et la firme à la pomme . Et celles-ci ne montrent pas le profil le plus avantageux du groupe de Cupertino.

En octobre, GT Advanced parlait déjà - dans un document complémentaire déposé au tribunal des faillites du New Hampshire - de conditions contractuelles «abusives et pesantes» que lui aurait imposées Apple. Dans cette nouvelle déclaration rendue publique, Daniel Squiller estime que cet accord a fait de GT Adanced un «fournisseur captif», interdisant au groupe de travailler avec d’autres clients, tandis qu’Apple n’était pas dans l’obligation de lui acheter ses produits.

Le directeur d’exploitation confie aussi qu’Apple ne cessait de modifier les conditions de l’accord, renchérissant par là-même le coût de production, sans jamais remettre au pot. De son côté, le groupe à la pomme rétorque que GT Advanced a ratifié ce partenariat en connaissance de cause. Mais comment cet accord, qui semblait gagnant-gagnant sur le papier, a-t-il pu tourner au vinaigre à ce point ? Retour en arrière.

Un deal à 578 millions de dollars

En novembre 2013, GT Advanced lie une majeure partie de son avenir à la firme à la pomme. Celle-ci lui avance alors 578 millions de dollars pour démarrer la production de cristal de saphir - matériau reconnu comme étant difficile à rayer et qui résiste bien aux températures élevées, idéal donc pour les écrans de smartphones ou de tablettes. Ce montant est remboursable sur cinq ans à compter de 2015. Sous l’impulsion du groupe de Cupertino, une nouvelle usine voit le jour à l’est de Phoenix (Arizona), ce projet devant engendrer 700 emplois directs et 1.300 indirects dans l’ensemble de l’Etat américain.

De quoi tirer des plans sur la comète. Après avoir dégagé un revenu de 299 millions de dollars en 2013, GT Advanced avait anticipé un chiffre d’affaires de 600 à 800 millions en 2014, 85% devant être généré au deuxième trimestre de l’année, période où Apple devait lancer l’iPhone 6. Mais ces projections reposaient sur le scénario selon lequel Apple équiperait les écrans de son futur smartphone de cristal de saphir. Il n’en sera rien.

Mais aujourd’hui, Daniel Squiller estime que le ver était dans la pomme dès avant la signature de l’accord. D’après sa version des faits, au début des négociations, le deal évoqué était le suivant : la firme de Tim Cook doit participer activement au financement des fourneaux nécessaires à GTAT pour faire face au volume de production requis pour équiper les futurs appareils du groupe de Cupertino. Mais au fil des discussions, les termes de l’accord auraient évolué. Arguant que les mêmes conditions sont imposées à tous ses fournisseurs, il est convenu, in fine, que GT Advanced doit acheter ces fourneaux seuls et Apple consentira un prêt, devenant ainsi autant le partenaire que le créancier de GTAT.

Une clause à 50 millions de dollars

Toujours selon ses dires, GT Advanced ne pouvait procéder à certaines modifications (équipement, réglages sur la chaîne de production) sans l’aval d’Apple. A l’inverse, il devrait obligatoirement tenir compte des directives émanant de Cupertino. Les mois passent. Le 9 septembre 2014, c’est la keynote de rentrée tant attendue d’Apple. Apple Watch, iPhone 6, iPhone 6 plus : tous les produits sont bien au rendez-vous... sans aucun écran en cristal de saphir. La firme à la pomme ne donne pas d’explication. ce jour-là, l’action de GT Advanced dévisse de 13% en Bourse.

Le 6 octobre, GT Advanced demande à être placé en procédure de sauvegarde et, cette fois, son titre s’effondre de près de 90% à Wall Street. La trésorerie n’est pas encore à sec, mais le groupe fait savoir qu’il ne va pas pouvoir faire face aux échéances à venir. La dette du groupe se monte à 1,3 milliard de dollars et GTAT n’a plus que 85 millions en caisse.

Une semaine plus tard, on apprend que le fournisseur d’Apple, ayant été contraint - pour des raisons de procédure - de transmettre des documents de l’accord avec Apple à la justice américaine, a demandé à ce que ces derniers demeurent confidentiels. La raison ? Une clause de confidentialité qui interdit à GT Advanced de s’exprimer et communiquer publiquement sur les termes de ce partenariat, sous peine d’être exposé à une amende de 50 millions de dollars. Requête que n’a donc pas suivie la justice américaine, estimant que ces éléments - étant des accord commerciaux - n’avaient pas vocation à être frappés du sceau de la confidentialité.

Un accord à l’amiable

Par ailleurs, la société explique vouloir arrêter, d’ici à fin décembre, son activité de production de saphir dans deux usines, à Mesa en Arizona (sud-ouest) et Salem dans le Massachusetts (nord-est). Elle estime que cela se traduira par 890 suppressions d’emplois (NDLR : le groupe emploie au total près de 1.300 salariés). GTAT indique alors qu’il ne peut pas demander de dédommagements à Apple du fait de sa procédure de faillite en cours, mais n’exclut pas de le faire à l’avenir.

Mais la hache de guerre est vite enterrée. Fin octobre, Apple et Gt Advanced trouvent un accord à l’amiable, selon le «Wall Street Journal» , GTAT ayant encore une dette de 439 millions de dollars à l’égard du groupe de Cupertino. Celui-ci prévoit notamment que GT Advanced vende certains de ses actifs - dont les fameux fourneaux - pour lui rembourser une partie de la somme due. L’accord libère GTAT de ses obligations d’exclusivité à l’égard d’Apple, mais le groupe est aussi contraint d’abandonner ses droits sur les brevets de fabrication de saphir.

Quelques jours plus tard, Apple s’exprimera pour la première fois publiquement sur cet épisode. Selon le site américain re/code - quelques semaines avant la commercialisation de l’iPhone 6 -, le groupe à la pomme a jugé que GT Advanced n’était pas prêt pour une production «de masse», et qu’il n’y avait pas assez d’écrans prêts pour équiper ses nouveaux appareils. L’affaire n’est cependant pas complètement finie. Le 25 novembre, le tribunal des faillites du New Hampshire doit encore valider cet accord


 
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