Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Informatique et télecoms

Articles avec #facebook tag

Facebook et les données personnelles !

30 Novembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook

Lire la suite

Le bouton « J’aime pas » pourrait faire son apparition sur Facebook

16 Septembre 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook

 

Le créateur de Facebook a assuré que son entreprise travaillait sur la création d’un tel bouton après l’avoir exclu pendant des années.

On croyait que ce serait à jamais impossible, mais vous allez peut être bientôt pouvoir « ne pas aimer » sur Facebook.. Le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé mardi que le réseau social le plus utilisé au monde pourrait bientôt se doter du bouton « J’aime pas », sans toutefois fixer de délai.

« Je pense que les gens réclament ce bouton depuis des années, mais aujourd’hui est un jour spécial et je peux dire que nous travaillons sur ce projet », a-t-il expliqué lors d’une séance de questions-réponses . Et de s’étonner : « C’est extrêmement compliqué de créer un bouton d’interaction qui soit aussi simple. »

Le jeune milliardaire avait déjà expliqué lors d'une conférence en décembre 2014 pourquoi son entreprise excluait la création du bouton "J'aime pas". « Certaines personnes ont demandé un bouton dislike parce qu’elles veulent dire "ce truc n’est pas bien". Et ce n’est pas quelque chose que nous pensons bon pour le monde. Donc on ne va pas le construire », avait-il assuré.

La création du bouton "J'aime pas" serait en tout cas une petite révolution. Les utilisateurs et surtout les entreprises sur Facebook pourraient en effet modifier leur comportement sur la toile de peur de s'exposer à une pluie de "J'aime pas" qui nuirait à leur image. De quoi profondément changer la nature du réseau social crée en 2004 et dont l'immense succès repose sur les émotions positives.

Lire la suite

Facebook va marcher sur les plates-bandes de LinkedIn et Viadeo

15 Janvier 2015 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook, #viadeo, #linkedln

 
Le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a commencé à déployer l’application pilote de sa version professionnelle « Facebook at Work ».

Le Financial Times s’en était fait l’écho dès le mois de novembre 2014 , c’est désormais officiel : Facebook va tenter de concurrencer des réseaux sociaux professionnels tels que Linkedln et Viadeo.

Mercredi, le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a annoncé avoir commencé à déployer de manière expérimentale la version professionnelle de son site. L’application pilote « Facebook at Work » est désormais disponible pour Android et iOS sur l’Apple Store et sur Google Play mais seul un nombre restreint d’entreprises qui travaillent en amont avec le réseau y ont accès.

« Cela fait plusieurs années maintenant que nous utilisons Facebook at Work en interne », a expliqué une porte-parole de Facebook, Elisabeth Diana. « Cela nous permet de collaborer de manière plutôt efficace et nous estimons que nous pouvons maintenant apporter cet outil à d’autres entreprises ».

Outils de dialogue entre entreprises

L’application fonctionne à la manière d’un Facebook classique mais avec de nouvelles fonctions telles qu’un fil d’actualité, des outils de dialogue au sein de l’entreprise mais aussi entre les entreprises et la possibilité de partager de documents. La version professionnelle est hébergée par les serveurs de Facebook dans le cloud mais chaque société a le contrôle des informations échangées par ses salariés.

Facebook n’a pas communiqué le nom des entreprises participant au projet pilote précisant seulement qu’elles étaient réparties sur plusieurs pays. Le réseau social américain qui compte 1,35 milliard d’utilisateurs actifs par mois, n’a pas abordé non plus la question de la rentabilité du service. Il pourrait fonctionner selon un modèle mélangeant abonnements et publicités.

Lire la suite

Facebook crée une fonction « sauvegarde » pour retrouver des contenus plus tard

22 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook

 

Le réseau social a annoncé lundi une nouvelle fonctionnalité de marque-page sur des articles, liens ou autres contenus vus sur son site et qu’on veut retrouver plus tard.

Quelques jours après avoir annoncé la création du bouton « J’achète » Facebook est sur le point de lancer la fonction sauvegarde qui permet de conserver des liens vus sur ses pages, un marque-page virtuel en quelque sorte. « Chaque jour, les gens trouvent toutes sortes de choses intéressantes sur Facebook qu’ils n’ont pas le temps d’explorer tout de suite. Maintenant, on peut sauvegarder des choses trouvées sur Facebook pour les regarder plus tard, quand on a davantage de temps », explique Daniel Giambalvo, un ingénieur du réseau social, dans un message publié sur le site du groupe.

L’utilisateur sera le seul à savoir quels contenus il a décidé de sauvegarder, sauf s’il décide de partager cette information.

Facebook précise que la fonction devrait être disponible « dans les jours qui viennent » pour « tout le monde  », que l’utilisateur accède au site depuis un navigateur Internet classique comme depuis un appareil mobile comme l’iPhone et l’iPad d’Apple, ou utilisant le logiciel de Google Android.

Les utilisateurs de Facebook se connectent de plus en plus au réseau depuis un smartphone et n’y restent pas forcément aussi longtemps que lorsqu’ils sont sur un ordinateur. La nouvelle fonctionnalité devrait les encourager à revenir et à passer plus de temps sur le réseau.

Facebook revendiquait à la fin mars 1,28 milliard d’utilisateurs actifs mensuels, dont 1,01 milliard avec un accès mobile


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0203656946605-facebook-cree-une-fonction-sauvegarde-pour-retrouver-des-contenus-plus-tard-1026542.php?6hqMRCUs3ZdO1Xuh.99
Lire la suite

Facebook : après le bouton « J’aime », la fonction « J’achète » pourrait être lancée

18 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook

Le test est limité pour l’instant à quelques PME américaines.

C’est une nouvelle étape dans la monétisation de l’offre de Facebook. Le réseau social a commencé jeudi à tester aux Etats-Unis un bouton intégré à certaines publicités diffusées sur le fil des utilisateurs et permettant à ces derniers d’aller directement acheter le produit vanté dans l’annonce. Le test est limité pour l’instant à quelques PME américaines.

Facebook vante la nouvelle fonctionnalité comme un moyen « d’aider les entreprises à accroître leurs ventes ». Le bouton, qui pourra être intégré aux publicités apparaissant dans le fil d’actualité des utilisateurs de Facebook ou à certaines pages du réseau, permettra d’un simple clic « d’acheter un produit directement auprès d’une entreprise, sans quitter Facebook ».

Le réseau social - qui veut se lancer dans la transfert d’argent - soutient avoir pris des mesures pour garantir la sécurité des paiements et assure que les données sur la carte de crédit que ses membres lui fourniront ne seront pas communiquées à l’annonceur, et que les utilisateurs pourront choisir de les stocker en ligne ou non en vue d’achats ultérieurs.

Lire la suite

Google et Facebook : quand les «geeks » refont le monde

18 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #google, #Facebook, #geek

1998, 2004 : à quinze ans d’intervalle, de jeunes fondus du Net créent deux entreprises qui vont totalement bouleverser le quotidien de millions d’internautes. Avec une intime conviction : l’algorithme rend la vie meilleure. Retrouvez les débuts de près de 25 grands groupes d’aujourd’hui dans le numéro spécial d’Enjeux « Comment naissent les géants », juillet/août 2014.

A quelques années de distance – Facebook naît en 2004, l’année où Google, fondée en 1998, entre en Bourse –, les deux réussites les plus fulgurantes de l’ère numérique présentent des similitudes frappantes : précocité des fondateurs, volonté farouche d’indépendance, ambition illimitée. Mais aussi une différence fondamentale, que résume Peter Thiel, investisseur de la première heure dans le réseau social : « Au cœur de Google, il y a la conviction qu’in fine le monde tournera autour des ordinateurs et que ceux-ci feront tout. Pour ses fondateurs, la chose la plus importante est l’information et son organisation à l’échelle mondiale. (…) Pour Facebook, les gens doivent rester maîtres de la technologie. Le plus important est de les aider à s’organiser eux-mêmes. »

Génération 1973

Au fond, cependant, Sergueï Brin et Larry Page chez Google – le moteur de recherche qui met à disposition de tous toute l’information disponible – et Mark Zuckerberg chez Facebook – le réseau qui offre à ses utilisateurs l’annuaire le plus personnalisé de la planète – partagent une même intime conviction : la globalisation et la transparence produites par les nouvelles technologies rendront la vie meilleure. Ce serait d’ailleurs cette croyance dans leur pouvoir de changer le monde qui, selon leurs biographes (1), aurait assuré jusqu’ici le succès des deux entreprises.

Nés tous les deux en 1973, Sergueï Brin et Larry Page se rencontrent à Stanford en 1995 sur la côte Ouest des Etats-Unis où ils préparent leur thèse. Le premier est le fils de scientifiques qui ont fui l’URSS ; le second celui de professeurs d’informatique du Michigan. Ils ont grandi sans Internet, mais déjà avec des ordinateurs à la maison. Ils programment comme d’autres respirent. Lorsqu’ils arrivent à l’université, la Toile inventée par Tim Berners-Lee au Cern, près de Genève (voir p. 75), est déjà bien tissée, mais ne s’est pas encore étendue à tous les foyers. On compte alors 40 millions d’internautes dans le monde, dont 25 millions aux Etats-Unis et… autant d’utilisateurs du Minitel en France.

Le premier robot

Plusieurs sites d’indexation, annuaires et moteurs de recherche proposent déjà leurs boussoles pour naviguer sur le Web : Yahoo!, Excite, Infoseek, Webcrawler, Lycos, Magellan, Hotbot, Inktomi… Le plus abouti à l’époque s’appelle AltaVista. Développé chez DEC par le Français Louis Monnier, le moteur liste les sites et en donne les liens. Mais aux yeux des deux étudiants, il hiérarchise encore mal les résultats. Y remédier sera leur sujet de thèse. Réfléchissant aux travaux de Berners-Lee, Larry Page a l’intuition que le nombre de liens menant à un site en atteste l’importance, un peu comme le nombre de citations d’un article scientifique en souligne l’intérêt. Avec son compère, il écrit PageRank, un robot qui court la Toile pour en compter les pages et les hiérarchiser. L’algorithme, testé sur le réseau de l’université à l’automne 1997 et déposé aussitôt sous le nom de Google, est immédiatement adopté par les geeks du campus.

100 000 requêtes/jour

Mais il y a un hic. Pour que leur moteur puisse travailler, les deux chercheurs doivent au préalable télécharger les centaines de millions de pages que compte alors le Web… une tâche déjà titanesque. S’engage une course-poursuite pour acheter et bricoler les PC affectés à la besogne. L’université leur accorde 10 000 dollars. Tout à leur ambition scientifique, Brin et Page envisagent si peu de créer leur entreprise qu’ils proposent leur projet tour à tour à DEC, Excite et Yahoo!. Devant leur peu d’entrain – le premier fusionne avec Compaq et entend transformer AltaVista en portail, le second est déjà en quête de publicité pour financer le sien, le troisième cherche à retenir ses visiteurs, tandis que Google au contraire les envoient chez les autres… Ils se débrouilleront seuls, ou presque. En juillet 1998, ils indexent déjà 24 millions de pages. Fin août, leurs progrès attirent l’attention d’un des cofondateurs de Sun Microsystems (fusionné depuis avec Oracle) qui accorde 100 000 dollars à ce qu’il pense être un énorme annuaire à même d’accueillir un jour de la publicité : « Je ne me doutais pas à quel point leur innovation prendrait une telle importance. Personne ne s’en doutait. » Grâce à ce parrainage, Brin et Page lèvent 1 million de dollars auprès d’amis et relations, dont Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, pour acheter l’équipement nécessaire. Google est immatriculé en septembre. Le moteur indexe alors 300 millions de pages Web et reçoit 100 000 requêtes par jour, chiffre multiplié par cinq dans les semaines qui suivent. Mais l’argent file, absorbé par l’achat des PC qui archivent le Web – ils les achètent par lots de 21. Ce sera bientôt par lots de 80.

100 millions de dollars de profits

Devant la croissance exponentielle de leur affaire, Brin et Page comprennent qu’ils ont tout intérêt à donner le temps à leur créature d’atteindre tout son potentiel. Et pour cela, la protéger des convoitises. Ils sollicitent simultanément les fonds de capital-risque Sequoia et Kleiner Perkins, rivaux de la Valley, dont ils obtiennent qu’ils investissent ensemble, tout en leur laissant le contrôle de l’entreprise. Un exploit dont s’inspirera Mark Zuckerberg quinze ans plus tard. Au total, Google lèvera 25 millions de dollars en deux ans et deux tours de table. En attendant, la pression monte pour qu’ils « monétisent » leur audience – 7 millions de requêtes par jour fin 1999. Le modèle économique est celui de la plupart des acteurs du Web : la publicité. Pas plus qu’ils n’inventent le concept de moteur de recherche, ils n’inventent celui de la publicité ciblée. GoTo.com (devenu Overture) les a précédés et vend ses services aux géants du moment, tels AOL. Mais ils en corrigent les défauts : annonceurs propulsés en tête de liste selon le montant payé, annonces mêlées aux résultats, etc. Les leurs ne seront jamais en « une » sur la page d’accueil mais toujours signalées comme telles sur le côté de la page de résultats. Surtout, de même que les services sont conçus en interne et qu’ils fabriquent leurs propres serveurs à partir de PC, ils décident de commercialiser le site par leurs propres moyens, grâce à un système d’enchères automatiques maison. En 2002, moins de quatre ans après sa création, Google réalise déjà 100 millions de dollars de profits. La machine à cash est lancée qui, ajoutée à la puissance de la Bourse (valorisée 23 milliards de dollars au lendemain de son entrée au Nasdaq en août 2004, elle vaut aujourd’hui 552 milliards), financera l’extension du domaine de Google. Non plus seulement la recherche des informations apportées par les autres, mais la création de cette information par la numérisation du monde : livres (Google Books), rues et images de la planète (Google StreetView et Google Earth), données de circulation (Google Car), etc. Dix ans après sa création, le moteur de recherche génère près de 22 milliards de chiffre d’affaires et 4,2 milliards de bénéfices.

Facebook, une application potache

2004, sur la côte atlantique des Etats-Unis, six mois avant que son entrée sur le marché révèle la puissance de feu de Google, Mark Zuckerberg, un étudiant en deuxième année à Harvard pirate le réseau de l’université pour lancer FaceMash, une application potache : voter sur photo pour la bimbo la plus bombasse du campus. Le jeune homme né en 1984, fils d’un dentiste et d’une psychologue, programme depuis le collège. A la fac, où tous les étudiants disposent d’une adresse Internet – on compte alors 590 millions d’internautes dans le monde dont 19 millions en France où le Minitel a été enterré en 2002 – il a déjà mis au point Course Match, un logiciel pour repérer qui s’est inscrit à tel ou tel cours.

Sur tous les campus, des étudiants cherchent à mettre en réseau les annuaires de leur université. Hors campus, les sites de rencontres et les applications de réseau se multiplient. Inviter les individus à se connecter selon leurs préférences est bien dans l’air du temps. Deux réseaux se sont déjà taillé un joli succès : Myspace qui n’intéresse guère les étudiants et Friend-ster auquel Mark Zu-cker-berg est inscrit comme la plupart de ses camarades. Mais Friendster est victime de son succès : la logistique ne suit pas. Mark Zuckerberg retient la leçon. Devant l’engouement rencontré à Harvard par Thefacebook, son nouveau service lancé en février 2004, il en orchestre l’ouverture aux autres universités selon deux critères : atteindre un nombre suffisant de demandes d’étudiants et, en face, avoir les serveurs pour supporter l’augmentation du trafic. L’application écrite avec des logiciels libres se distingue de ses concurrentes par deux caractéristiques : sa simplicité et l’obligation pour y accéder de se présenter sous sa véritable identité. Elle s’ouvre ensuite aux lycées et collèges américains puis à tout un chacun en 2006.

La pub comme carburant

Comme pour Google, la diffusion exponentielle du réseau (6 000 inscrits en trois semaines, 100 000 en quatre mois, 1 million en dix mois, 5 milions en un an), requiert des fonds pour acheter les serveurs et embaucher staff et ingénieurs. Au total, Facebook aura levé 2,4 milliards de dollars en huit ans. Comme Sergueï Brin et Larry Page, Mark Zuckerberg défend farouchement son indépendance vis-à-vis des investisseurs, refusant jusqu’à dix offres de rachat, dont la dernière de Microsoft, son partenaire publicitaire qui valorisait la start-up 15 milliards de dollars en 2007. Comme pour Google, la publicité est le carburant de la croissance, mais adaptée à l’ergonomie du réseau… grâce notamment à l’arrivée au poste de numéro 2 de Sheryl Sandberg, la conceptrice d’Adwords, la machine à cash de Google. Avec elle, Facebook pousse la publicité un cran plus loin. Alors que Google et Amazon déduisent les demandes de leurs utilisateurs en scrutant leurs requêtes et leurs achats, Facebook s’appuie sur les données et les préférences réelles que ses utilisateurs lui confient spontanément. Mieux encore, leurs achats sont traités comme une interaction sociale parmi d’autres et leurs « amis » en sont informés au même titre que leur amour pour les chats (à moins d’avoir paramétré son compte pour l’éviter). Ce qui pour une marque est la recommandation suprême pour se faire adopter.

Changer le monde

Surtout, comme chez Google, le service initial n’est que la première strate d’une ambition beaucoup plus vaste que le jeune PDG consigne depuis l’adolescence dans un petit carnet intitulé « Le livre du changement ». Dès le départ, il envisage de transformer son réseau en plate-forme de services et d’applications (un concept dont Bill Gates serait à l’origine), créant ainsi un nouveau monde… à sa couleur. Enfin, comme Google et Microsoft avant lui, Facebook a pris une telle place dans la vie quotidienne des humains (1,3 milliard d’utilisateurs actifs chaque mois) que gouvernements, concurrents et associations civiles montent désormais régulièrement au créneau pour tenter d’en limiter l’hégémonie ou profiter de sa manne.

(1) La Révolution Facebook, de David Kirkpatrick (JC Lattès) et Google Story, de David Vise et Mark Malseed (Dunod) .

 
Les chiffres:

44,12% C’est, en 1998, le taux d’équipement des individus en ordinateurs personnels aux Etats-Unis. En 2004, il atteignait 74,65%. (Source : IFF/ONU)
30% de la population américaine est branchée sur Internet en 1998, contre 64,76% en 2004. (Source : Banque mondiale)


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/enjeux/business-stories/lenjeu-du-mois/0203600501442-google-et-facebook-quand-les-geeks-refont-le-monde-1023230.php?IMGSXXosebYOB7fB.99
Lire la suite

Manipulation des flux d’informations Facebook : une plainte est déposée devant la FTC

5 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook

Les ennuis se succèdent pour Facebook après avoir mené une étude en modifiant le flux d'actualité d'une partie des utilisateurs du service. Aux Etats-Unis, le réseau social est désormais la cible d'une plainte devant la FTC.
 
Logo Facebook

Aux Etats-Unis, l'Electronic Privacy Information Center vient d'introduire une plainte auprès de la FTC à l'encontre de Facebook. Le groupe reproche au réseau social d'avoir manipulé sans aucun consentement les informations personnelles de près de 700 000 utilisateurs de son service.

Dans sa plainte (.pdf), l'EPIC demande à l'autorité américaine de sanctionner Facebook car elle considère que cette étude n'était pas couverte par les conditions d'utilisation de la plateforme.

Pour rappel, les critiques sont apparues suite à la publication d'une étude portant sur les réactions des utilisateurs du réseau social. Le document publié dans le journal de l'Académie des Sciences américaine aborde ainsi les travaux des ingénieurs de Facebook sur la manipulation des flux d'informations de pas moins de 690 000 utilisateurs.

L'idée centrale de l'étude était de savoir si un internaute peut être plus enclin à publier des contenus joyeux si on lui montre d'autres contenus gais. A l'inverse, s'il est face à des images tristes, il pourrait être amené à moins commenter certaines publications ou exprimer des sentiments négatifs. Pour tenter de répondre à ces questions, les équipes de Facebook ont modifié l'algorithme de la plateforme.

Des attaques face à une ligne de défense pour l'instant mince

En Europe, plusieurs autorités se sont déjà saisies de la question. En Grande-Bretagne, l'organisme chargé de la protection des informations personnelles a lancé une enquête pour tenter de faire la lumière sur ces méthodes. En France, la Cnil a expliqué qu'elle était actuellement en train d'analyser la situation afin de savoir si des utilisateurs du territoire peuvent être concernés.

De son côté, Facebook a tenté de répondre à la critique voilà plusieurs jours. Sheryl Sandberg, directrice exécutive du réseau social, s'est simplement contentée d'expliquer que le fait de mener des recherches était inhérent à toute société. Elle a toutefois admis que Facebook avait fait des « erreurs de communication ».

Une ligne de défense pour l'instant bien maigre. La société devra sans doute adopter un discours différent si les enquêtes en cours se poursuivent à son encontre.

Publié par Olivier Robillart
Lire la suite

Instagram, Vine, Twitter, Facebook : qui fait la meilleure Coupe du monde ?

28 Juin 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Facebook, #twitter, #Instagram, #Vine, #Coupe du monde 2014

Vendredi, Twitter a affirmé que la phase de poules avait généré plus de 300 millions de messages sur sa plate-forme. La semaine dernière, Facebook avait revendiqué 459 millions d’interactions sur les sept premiers jours de la compétition.

Le match qui oppose les réseaux sociaux sur la Coupe du monde est âprement disputé. Depuis le début de la compétition, Twitter et Facebook mènent ainsi une véritable guerre des chiffres en vue de démontrer chacun qu’il est le réseau social de référence de ce Mondial. L’objectif ? Attirer de nouveaux utilisateurs, et par ricochet, des annonceurs.

Vendredi, Twitter a ainsi affirmé que la phase de poules avait généré plus de 300 millions de messages - ce qui inclut les retweets, le fait de partager un message dont on n’est pas directement l’auteur - en 15 jours, soit le double des jeux Olympiques de Londres en 2012. « Seulement deux semaines depuis le début du Mondial-2014 et la compétition est en train de devenir un des événements les plus commentés sur Twitter de tous les temps », a écrit le groupe sur son blog officiel.

Et le réseau social ne s’est pas privé de donner une foule de détails : le match d‘ouverture opposant le Brésil à la Croatie a été le plus commenté avec 12,2 millions de tweets, l’Argentin Leo Messi est le joueur le plus mentionné, le moment le plus tweeté pour le moment est le but contre son camp du Brésilien Marcelo face à la Croatie avec 378.085 tweets en une minute.…

« Le plus grand terrain de football du monde »

Facebook n’est pas en reste. Sur la première semaine de compétition, le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a ainsi revendiqué au total 459 millions d’interactions (messages postés, commentaires, partages, pages "aimées") générées par 141 millions d’internautes.* De quoi faire dire au réseau social qu’il est « le plus grand terrain de football du monde ».

Et les confrontations sont parfois directes entre Facebook et Twitter. Lors du match France-Suisse, 2,9 millions de tweets ont été envoyés à propos de la rencontre - la firme dirigée par Jack Dorsey en a recensé 3,9 millions pour le match contre le Honduras et 1,6 million pour celui contre l’Equateur. De son côté, Facebook a revendiqué 25 millions d’interactions générées par 14 millions d’internautes, après le match opposant les Bleus à la sélection helvète.

Début juin, un sondage** de Peel - application qui sert de télécommande TV universelle - relayé par eMarketer révélait que 53% des gens interrogés avaient l’intention d’utiliser Facebook pour échanger et commenter un match en cours, contre 28% pour Twittter.

La percée de Vine

Vine - service de partage de vidéo lancé par Twitter en 2013 - tire aussi son épingle du jeu, même si aucun chiffre n’a encore été publié. Permettant de poster des vidéos de 6 secondes, le réseau social est très utilisé pendant les matchs lorsqu’il y a un but ou une action litigieuse. De nombreux utilisateurs filment leur téléviseur et postent ensuite la vidéo dans la foulée.

Après la morsure de l’attaquant Luis Suarez dans l’épaule gauche de Giorgio Chiellini lors du match Uruguay-Italie, une flopée de vidéos a ainsi été immédiatement postée.

Ce qui fait grincer des dents la Fifa qui vend à prix d’or les droits de retransmission des images du Mondial.

De son côté, Instagram - application de partage de photo racheté par Facebook en 2012 - est plutôt discret, même si de nombreux joueurs ont leur compte personnel. Aucune donnée chiffrée particulière n’a d’ailleurs été communiquée.

On retiendra tout de même la réaction de l’attaquant italien Mario Balotelli sur son compte Instagram après l’élimination de son équipe. Revenant sur un message raciste où on lui reprochait de n'être pas un vrai italien. "Peut-être que je ne suis pas un Italien, comme vous dites (...) mais les Africains ne lâcheraient jamais un de leurs frères, en cela, nous les Nègres, comme vous nous appelez, nous sommes des années lumières devant vous. Honte à vous!", a-t-il ajouté.

*: Pour recenser tweets et interactions, les deux réseaux sociaux ouvrent leurs compteurs une heure avant un match. Puis, Twitter y met fin 30 minutes après la rencontre et Facebook va jusqu’à une heure.

** réalisé auprès de 1.000 personnes de plus de 18 ans utilisant un smartphone.

Lire la suite
Lire la suite
Lire la suite